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Petits fruits vitaminés !

Des fruits vitaminés avec une culture facile, y compris en pot ou en bac, au jardin ou sur le balcon.

 

De par leurs propres qualités ils sont aussi décoratifs que leurs fruits sont succulents : n’hésitez pas à leur réserver une place au soleil ou à l’ombre !

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La Cranberry ou Canneberge

Nommée aussi grande airelle rouge d’Amérique du Nord est une plante de culture facile.

Cet arbrisseau de 30 à 40 centimètres de hauteur est un idéal couvre sol pour les terrains acides et humides.

Le feuillage persistant est d’un joli vert foncé et ses fleurs blanches rosées ressemblent à une tête de grue lorsqu’elles éclosent au printemps. Ses fruits, des baies rouges, acidulées, se cueillent à maturité, à partir de début septembre et jusqu’à la mi-octobre selon les régions.

Les canneberges se consomment en frais, en accompagnement de plats comme la dinde de Thanksgiving en Amérique ou les fameuses boulettes de viande en Suède, en salades de fruits, en confitures, en fruits séchés, mais aussi en jus de fruits ou en boissons composées avec des raisins, des pommes et des framboises.

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La Baie de Mai

Fruit d’un chèvrefeuille, le Lonicera kamtschatica, originaire de Sibérie.

Cet arbuste d’une hauteur adulte de 1m à 1,20 m environ, aime les sols acides, riches en humus.

Très rustique, il redoute les excès de calcaire et la sécheresse : paillez son pied avec un épais matelas de terre de bruyère.

Ses fleurs blanches apparaissent très discrètement en mars et sont suivies, en mai, par des petits fruits allongés, bleu, recouvert de pruine.

La chair des fruits est acidulée, fruitée et peu sucrée et leur saveur rappelle celles du kiwi et de la myrtille.

Les baies de mai sont utilisées aussi bien en confitures, en jus qu’en salades de fruits frais.

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Le Goji, Lycium barbarum,

Originaire de la chaîne de l’Himalaya, est connu depuis des millénaires pour être la plante de la sérénité, du sourire, de la longévité et du bien être.

Dans son milieu naturel, cet arbuste rustique, au feuillage caduc, peut dépasser une hauteur de 3 m alors que dans nos régions sa dimension adulte sera d’environ 2 m.

Au printemps, apparaissent de nombreuses fleurs de couleur violette qui seront suivies par des baies, d’un joli rouge lumineux, de forme allongée. La cueillette se fera lorsque le fruit sera bien mûr. Ce petit fruit se consomme frais, séché ou en jus.

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La Myrtille d’Amérique Bluecrop

De taille bien plus importante que les myrtilles européennes, jusqu’à 2 m de hauteur, cet arbuste aux fleurs en clochettes blanches et au feuillage caduc se pare de très jolies couleurs automnales.

Cette myrtille se plaira dans un sol léger, bien drainé et riche en humus mais redoute les excès de calcaire.

Cette variété produit de gros fruits fermes, bleu très sombre, très parfumés et d’excellente qualité gustative. Ils se consomment frais en tarte mais aussi en jus, en confitures.

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Les groseilliers

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Tout savoir sur ce fruit rouge !

 

Les groseilliers appartiennent à la famille des Grossulariacées et sont rustiques jusqu’à – 30°C ; ils peuvent être plantés jusqu’à une altitude de 600 m. Ils demandent des sols profonds, bien drainés et riches en matières organiques.

Ils doivent être plantés à une exposition mi-ombragée. La récolte s’effectue de juillet à mi août selon les variétés et les régions. Leur hauteur : 1.20 à 1.50 m. Les groseilliers sont autofertiles.

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Quand Planter ?

Les groseilliers se plantent pendant la période de repos végétatif, généralement de mi octobre à fin mars début avril selon les régions.

Ne pas planter lorsque le sol est détrempé ou gelé.

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Comment Planter ?

Préparation du sol

De la préparation du sol dépend l’avenir de vos plantations.

Ce travail doit être réalisé, si possible, 2 à 3 semaines avant la plantation.

Préparez un sol très propre débarrassé des mauvaises herbes, surtout les chiendents et liserons) et des cailloux.

Distance de Plantation

1.20 à 1.50 m entre chaque plant.

Plantation

Avant de procéder à la plantation, supprimez avec un outil bien tranchant les parties des racines abîmées et trempez les ensuite quelques instants dans un mélange boueux assez épais de terre et d’eau (pralinage).

Faites des trous de 40 cm en tous sens.

Mélangez la terre retirée avec du terreau, du fumier décomposé en poudre et de la corne torréfiée.

Remplissez le trou avec ce mélange au 2/3 puis placez le plant au centre et comblez le trou.

Tassez avec le pied et arrosez copieusement même par temps pluvieux.

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Comment Tailler ?

Taille à la plantation

C’est une étape indispensable qui a pour but d’assurer la reprise des groseilliers et de former des touffes à centre ouvert.

Taillez tous les rameaux au-dessus du 4è ou 5è œil, tourné vers l’extérieur.

Conservez 4 ou 5 branches en supprimant celles qui encombrent le cœur de l’arbuste.

Tailles de fructification

A partir du 3è hiver qui suit la plantation ; la taille consiste uniquement à supprimer les branches faibles, cassées ou en surnombre au centre de la touffe, ou les branches qui retombent sur le sol.

Les branches conservées sont raccourcies de 1/3 de la pousse de l’année précédente.

A partir du 5è hiver, éliminez progressivement mais entièrement les branches portant des rameaux ayant fructifié 2 ou 3 ans, afin de renouveler le bois, d’aérer le centre de la touffe et indirectement d’accroître le volume des fruits.

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Comment Soigner ?

Même dans les sols riches, l’apport de matières fertilisantes est une nécessité pour les groseilliers.

A partir du 2ème automne de plantation, et en alternance un automne sur deux, incorporez par un léger bêchage du compost ou un mélange de terreau et de fumier en poudre.

L’automne où vous ne faites pas d’apports organiques, enfouissez un engrais spécial petits fruits.

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Tout savoir sur les rosiers

rose2 Ils n’auront plus de secret pour vous …rose1

Retrouvez ici des dossiers complets sur nos coups du cœur du mois. Pour tout savoir sur l’histoire, les tendances jardin du moment, les conseils de plantation et d’entretien de nos sélections.

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Les rosiers : généralités

Les rosiers ont donné leur nom à la grande famille des rosacées, et sont proches des framboisiers, des ronces, des fraises ou de l’aubépine. Leur morphologie et leur allure présentent des caractères diversifiés, accrus par le climat, le sol, l’environnement, donc leurs conditions de vie, tout simplement. Les fleurs parfois simples (5 pétales, en général, pour les rosiers sauvages), semi-doubles (en 2 rangées de fleurs simples) ou très doubles, avec beaucoup de pétales. Quel que soit la rose, le nombre d’étamines est toujours important. Au moment du choix, c’est difficile d’élire la forme de ses préférées : églantine, fleurette, pompon, fleur de pivoine, chou, en turban, groupées en bouquets ou en larges inflorescences, seule sur une longue tige… Dans la palette des teintes, infinie, il n’y a que le vrai bleu qui n’existe pas. Le violet, le mauve, le parme, le violine s’en approche sans jamais l’atteindre. Mais les chercheurs n’ont pas dit leur dernier mot, car, non seulement ils rêvent de la rose bleue, mais la rose noire fait partie aussi de leurs fantasmes. Jaspées, liserées, bordées, balayées : les mélanges de couleurs font fureur dans les créations récentes. Le feuillage Les feuilles alternes, divisées en 3, 5, 7, 9 (et parfois plus) folioles ovales sont très différents d’une espèce à l’autre. Parfois le feuillage est minuscule, d’autres fois, très ample. Il peut être vert franc, vert p âle, vert sombre, bronze, bleuté, pourpre. Brillant ou mat, tacheté, dentelé… Certains prennent une couleur rousse ou jaune d’or à l’automne. Presque toujours le feuillage est caduc, mais il suffit d’un hiver doux pour qu’il soit persistant. Les fruits Ce qu’on appelle les fruits (cynorrhodons) sont des faux fruits : les fruits sont à l’intérieur de cette capsule. Certains rosiers ont une fructification absolument éblouissante qui vaut bien une floraison, d’autant qu’elle se prolonge une grande partie de l’hiver, fournissant une nourriture fort appréciable aux oiseaux.

Ce sont surtout les rosiers botaniques qui se parent de ces cascades de perles oranges ou rouges. Parfois, ces fruits ont la forme d’une gourde, ou encore de longue gousse, et peuvent être aussi violets, presque noirs, jaune d’or ou pourpre. Les épines Les rosiers, pour se protéger des prédateurs, ont développé des aiguillons, sur l’écorce. Ces épines peuvent être innombrables, minuscules, grandes, rares, et même presque inexistantes, suivant les espèces et variétés. Certaines sont un atout supplémentaire, comme celles, énormes, rouges, translucides sous le soleil, de Rosa sericea pteracantha. Les rosiers épineux ont un emploi tout trouvé : les haies défensives ! Le port Au moment du choix, n’oubliez jamais le port de l’arbuste. La floraison est de courte durée, et le rosier, lui, doit rester décoratif toute l’année. Erigé, souple, prostré, couvre-sol, buissonnant, choisissez en fonction de vos goûts, de la place dont vous disposez et de son emploi. Qu’est-ce qu’un rosier remontant ? C’est un rosier qui refleurit une deuxième fois dans la même année, et non un rosier grimpant. Légèrement remontant annonce quelques fleurs en deuxième partie de saison. Quant à la floraison continue, elle dure de juin, voire mai, aux gelées. Ceci, bien entendu, si le jardinier a bien fait son travail : suppression des fleurs fanées, sol enrichi, arrosage en cas de sècheresse…

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Les rosiers botaniques

Les roses étaient déjà là il y a 30 ou 40 millions d’années, mais elles n’avaient pas encore d’épines. Celles-ci sont survenues au fil des millénaires, pour les protéger des prédateurs. Puis les couleurs et les parfums sont arrivés, pour attirer les insectes, nécessaires à la reproduction. Une plante botanique, c’est une plante sauvage, née naturelle, et qui ne s’est pas hybridée ni n’a été hybridée par la main de l’homme. Il existe environ 150 rosiers sauvages répertoriés à travers le monde, tous dans l’hémisphère Nord. Ce sont les ancêtres de nos roses actuelles. Les botanistes ne sont jamais sûrs qu’une plante est bien naturelle de naissance. La pollinisation par les insectes a mélangé naturellement les rosiers qui poussaient les uns à côté des autres. Les voyages au bout du monde, les expéditions, le commerce, la route de la soie, la route des épices, la route du thé ont permis la découverte de tous ces rosiers.

Il y a des rosiers nés en Europe. Celui qui fleurit avec charme nos haies, en mai et juin, c’est Rosa canina. Les grandes églantines parfumées, blanches ou rose p âle, donnent, à l’automne, de jolies baies vermillon. Solide, résistant, c’est un excellent porte-greffe. Le meilleur ! Rosa arvensis court dans les arbres. Rosa pimpinellifolia et Rosa gallica sont nés aussi sur notre continent. Et ceux qui sont nés en Amérique. Ces rosiers fleurissent un peu plus tard. Parfait pour l’échelonnement des floraisons. Rosa virginiana apporte une note rose vif et Rosa nitida se pare de nombreuses fleurs rose foncé. Rosa californica, et bien d’autres, animent les bords de routes de la campagne américaine

Les sauvages d’Asie orientale. Rosa chinensis, somptueux, est l’ancêtre de tous nos rosiers modernes remontants. Rosa rugosa (qui a donné naissance à tous ces rosiers solides, que l’on plante en bord d’autoroute), Rosa wichhuriana (l’aïeul des rosiers couvre-sol et des grands sarmenteux), Rosa multiflora… La liste est longue.

Les sauvages du Moyen-Orient. Enfin des roses jaunes ! Lorsqu’on les découvre, elles bouleversent l’univers rose et blanc connu jusqu’alors. Rosa pimpinellifolia, Rosa foetida… Elles ont l’avenir devant elles… Les roses anciennes, les roses modernes

Difficile de savoir quand se fait la scission entre anciennes et moderne, les avis sont partagés. Pour certains, c’est avant 1860, précédant l’apparition des hybrides de thé. Pour les puristes, la création de ‘La France’ (une rose Guillot), en 1867, marque l’ère des roses modernes. Pour d’autres, les roses nées fin 19ème ou début 20ème, qui ont fait rêver nos arrières grands parents, sont des roses anciennes. Pour faire simple, classons celles nées jusque dans les années 30 dans les anciennes, et celles qui sont arrivées dans les catalogues dans les années 40, dans les modernes.

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Quelques emplois pour les rosiers

Un rosier pleureur Les rosiers pleureurs sont époustouflants mais difficile à intégrer dans un jardin. Manquant de naturel, ils paradent souvent comme ‘un cheveu sur la soupe’ dans un massif ! Mais installés à la bonne place ils deviennent magnifiques. Employez-le pour ponctuer l’entrée de la maison, pour égayer le centre d’un potager en carré. Disséminez-les, en pots, dans le jardin de buis. Pour les maintenir en bonne forme, installez un tuteur à pétales qui permet de palisser élégamment les branches. Sur la terrasse, un rosier en pot ? Oui, mais pas n’importe lequel ! Avoir à portée des yeux et de la main des rosiers est une envie bien compréhensible, mais attention, bien peu de variétés acceptent cette culture. Ne craquez que si votre balcon est bien ensoleillé. Procurez-vous de grands contenants, de 45cm en tous sens, au minimum. 60cm est l’idéal. Vérifiez qu’ils sont bien troués. Garnissez le fond de 5 cm de tessons de pots cassés ou de billes d’argile, pour le drainage. Remplissez-les d’un terreau pour rosier, riche en argile. Maintenant, vient l’heure du choix. Dans les rosiers actuels, toute la série des rosiers bordure de chez Delbard convient à cet emploi. Très florifères, avec un feuillage très sain, ils donnent toute satisfaction. ‘Bordure Nacrée’ est un rosier de charme qui se marie bien avec toutes les fleurs bleues. ‘Bordure Rose’ anime de son ton vif les balcons un peu tristes ‘Bordure Blanche’ apaise par sa sobriété, son élégance et sa beauté. ‘Bordure Jaune’ rend joyeux n’importe quel environnement. Presque tous ces rosiers possèdent de petites fleurs. C’est un atout, car elles sont proportionnées à la petitesse de l’espace, donc plus élégantes. Lorsque votre choix est fait, plantez le rosier en positionnant le point de greffe au niveau de la surface du sol ou légèrement au-dessus, jamais en dessous. Prévoyez un arrosage dès que la terre sèche, un apport d’engrais ‘spécifique rosier’, en juin, en juillet et en août, le nettoyage des fleurs fanées quotidiennement, et une légère taille de nettoyage en mars. Ne jamais oublier que les rosiers ont besoin de plusieurs heures de soleil direct dans la journée !

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De grands rosiers en écran fleuri

Les grands rosiers vigoureux et à port bien ramifié créent des murs de verdure et closent le jardin avec naturel, charme et efficacité, gr âce à leurs rameaux épineux.

Chaque rosier arbuste a une particularité. La diversité des formes de fleurs (simples, semi doubles, chiffonnées, aux multiples pétales), la palette des couleurs, l’éventail des parfums, les teintes des feuillages, qui peuvent aller du chartreuse au presque bleu, en passant par le vert sombre et le pourpre, sont autant d’éléments à prendre en compte. Certaines espèces ou variétés déploient des couleurs automnales somptueuses, d’autres fructifient magnifiquement, et ceci pendant tout l’hiver.

Pour composer une haie variée, jolie en toutes saisons, choisissez des rosiers arbustifs à la végétation bien dense. Pour fermer le potager, une haie de rosiers de 1m de hauteur suffit. Pour s’isoler de la rue, il faut choisir des arbustes de 2 voire 3m de haut.

Harmonisez les hauteurs, les couleurs, et tenez compte de leur port en les variant : un arbuste à port raide à côté d’un souple, puis un port évasé. Cela donnera un aspect naturel à votre haie. La première et deuxième année de plantation, taillez en mars les branches qui ont tendance à pousser toutes raides, afin qu’elles se ramifient.

Ensuite, il n’y a pas de taille spécifique : faites, toute l’année, des bouquets de fleurs et de baies (appelées cynorhodons), et coupez les branches indisciplinées qui deviennent gênantes pour les passants ou qui empêchent le rosier voisin de s’épanouir Plantez des rosiers lianes !

Pour transformer votre jardin en lieu magique, laissez les rosiers lianes vivre libres, cascader sur les arbres, jouer à cache-cache avec les oiseaux…

Les tiges des rosiers lianes s’agrippent aux branches des arbres pour atteindre le sommet, parfois jusqu’à dix mètres de haut, avant de retomber en guirlandes de petites fleurs presque sauvages.

La floraison exceptionnelle explose en mai juin, voire en juillet. Le rosier se fait oublier pendant l’été mais, à l’automne, la fructification, composée de milliers de fruits oranges ou rouges, lui confère une beauté incomparable et fait le régal des oiseaux.

Vigoureux, ils méritent d’avoir leur place dans tous les jardins. Un vieux pommier, un poirier qui donnent peu de fruits ? Voilà l’endroit tout trouvé pour installer un rosier liane.

Ils habillent aussi avec gr âce un grand mur ou une tonnelle.

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Plantation et entretien

Quand les planter : en racines nues, de novembre à mars. En conteneur, toute l’année Comment les planter : Faire un trou de plantation de 50cm sur 50cm. Les rosiers aiment une terre lourde. Un engrais organique est indispensable à la plantation. Ensuite, n’oubliez pas d’en apporter chaque hiver. Comment les entretenir : Bien arroser la première année de plantation. Arrimez solidement les branches au fur et à mesure de leur croissance les grimpants et les lianes, afin de ne pas risquer l’éboulement du rosier devenu immense, un jour de grand vent.

Et la taille ?

Tout l’été, supprimez les fleurs fanées, sauf sur les rosiers non remontants et qui forment de beaux fruits. En mars, taillez peu les rosiers à l’allure naturelle, et assez court ceux dont les branches sont raides.

cglace Coté Cuisine : la rose gastronomeconfiture

Toutes les roses ne sont pas bonnes à manger. Ce n’est pas parce que le parfum est puissant qu’elles seront délicieuses en confiture, inversement, une rose non parfumée peut se révéler très aromatique lorsqu’on la déguste. Certaines sont amères, d’autres douces et suaves, charnues et délicieuses… Il n’y a qu’un moyen de savoir si elles sont consommables, c’est de les goûter. En confiture, cristallisés, en beurre (dans une terrine, une couche de beurre, une couche de pétales de roses, une couche de beurre… à laisser reposer au réfrigérateur une journée avant de déguster avec des biscuits ou de jeunes légumes frais), les pétales s’utilisent facilement… Ne mangez, bien sûr, que des fleurs non traitées.

Confiture de poires et pommes aux pétales de roses

Pour 6 pots de 200 g :

  • 500g de poires fondantes
  • 500g de pommes ‘Tentation’
  • 10 roses très parfumées, à peine ouvertes
  • 600g de sucre

Lavez et épluchez les pommes et les poires. Coupez-les en 4 et ôtez les pépins. Coupez les fruits en dés. Mettez les fruits recouverts du sucre dans la bassine à confiture et laissez macérer 1h. Portez à ébullition et laissez cuire doucement pendant 15mn. Remuez, écumez. Ajoutez les pétales de roses après avoir enlevé la partie blanche, à la base, très amère. Laissez cuire 30mn tout doucement. Remuez, écumez. Mettez en pots, fermez aussitôt.

Soupe glacée pastèque, melon, framboises et roses

Pour 6 personnes :

  • 500g de chair de pastèque
  • 1 melon
  • 200g de framboises
  • 50 pétales de roses

Prélevez la chair du melon avec une cuillère. Coupez la pastèque en dés, ôtez les pépins. Conservez la moitié des framboises. Mixez l’autre moitié avec le melon et la pastèque. Réservez au frais. Au moment de servir, versez dans de grands verres. Posez quelques framboises puis répartissez les pétales de roses.

La confiture de cynorhodons

Les cynorhodons, petits fruits rouges de l’églantier, notre rosier sauvage. On en fait une très bonne confiture. Et si pleine de vitamine C… Cueillez ces baies lors de vos promenades, mais ramassez aussi les fruits des rosiers de votre jardin, également délicieux. Pourquoi ne pas faire un choix, au moment de la plantation en fonction de la fructification ? Les rosiers type rugosa donnent d’énormes fruits à la saveur de prune.

Attendez les premières gelées pour faire cette cueillette, les fruits sont plus tendres et plus goûteux. Cueillette qui peut se poursuivre tout l’hiver, tant que les fruits sont bien rouges.

Il vous faut

  • Des cynorhodons
  • 1 kilo de sucre cristallisé par kilo de purée de fruits.
  • Une bassine à confiture
  • Une cuillère en bois
  • Un moulin à légumes
  • De la paraffine
  • De jolis bocaux

Faites macérer les fruits équeutés dans un récipient empli d’eau pendant une nuit. Rincez-les, faites-les cuire dans de l’eau pendant une demi-heure. Lorsqu’ils sont tendres, ouvrez les fruits un à un et enlevez le ‘poil à gratter’ qui se trouve à l’intérieur.

Passez les fruits au moulin à légumes à la grille fine.

Pesez la purée onctueuse obtenue et ajoutez le même poids en sucre. Faites cuire en tournant régulièrement avec une cuillère en bois pendant trente minutes.

Pour vérifier si la confiture est prise, la bonne vieille méthode est toujours de rigueur : Une goutte versée sur une assiette froide doit se solidifier de suite.

Ecumez et mettez en pots. Lorsque la préparation est froide, coulez une fine pellicule de paraffine. Fermez les bocaux.

Quelques variantes.

Une cuillère à café de cannelle en poudre par kilo de purée de fruit lui confère un côté exotique très agréable. La vanille ou un zeste de citron lui va très bien aussi.

Cette confiture est exquise au petit déjeuner et au goûter, mais, plus étonnant, elle est parfaite aussi pour accompagner le gibier et les fromages bleus.

Quand les parfums des roses investissent la maison !

Se laisser envoûter par les parfums du jardin, c’est merveilleux. Pour les accueillir à la maison, concoctez des pots-pourris à la rose. Un pot-pourri se compose de feuilles, fleurs ou bois parfumés qui conservent leurs senteurs une fois séchés. Préparez, au fil des mois d’été, tous les éléments végétaux, puis placez-les dans des bocaux hermétiques avant de les utiliser. La poudre de racines d’iris de Florence, que l’on trouve en herboristerie, fixe les parfums. C’est un petit plus à ajouter, presque indispensable. Au moment de créer le pot-pourri, choisissez parmi les végétaux recueillis ceux dont les arômes se marient bien. Dans un grand saladier, mêlez, en douceur, tous les éléments. Ajoutez 1 cuillère à soupe de poudre d’iris, et, suivant, votre goût, des épices, des huiles essentielles et, éventuellement, 2 cuillérées d’huile d’amande douce, pour lier l’ensemble. Remuez longuement, puis transférez ce mélange dans un contenant bien hermétique. Prélevez au fur et à mesure ce qui vous est nécessaire. Au fil des mois, vous pouvez raviver les senteurs en versant quelques gouttes d’essences florales.

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Coté maison : le pot pourri à la rose

Lorsque, au jardin, les roses sont à leur apogée, sentez-les une à une et faites votre choix en fonction de leur parfum.

Pour les récolter, attendez qu’elles soient très épanouies, juste avant qu’elles ne fanent, afin de profiter de leur floraison. Récupérez les pétales le matin, lorsque la rosée s’est évaporée. Etendez-les sur un torchon, au soleil, ou, encore plus rapide, derrière le pare-brise de votre voiture, en pleine chaleur. Couleurs et senteurs se conservent ainsi parfaitement.

Au moment de préparer le pot-pourri, mariez-les à la lavande, au thym ou aux bleuets, et à quelques épices, comme le poivre, le girofle ou la cannelle. Ajoutez 2 ou 3 gouttes d’essence de rose.

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Les lys

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Très élégantes et de coloris variés, les fleurs des lys orientaux ou asiatiques sont robustes, très nombreuses et souvent parfumées. Ces belles sont issues de bulbes plantés au printemps et fleurissent dès le mois de mai jusqu’à la fin août selon les variétés.

 

Plantez ou offrez des Lis

De culture très facile, le lis (ou lys) séduit par ses fleurs spectaculaires et ses multiples couleurs. Accordez-lui une place au jardin, ou réservez-lui un pot, il refleurira d’année en année sans soins particuliers.
Particulièrement adapté aux bouquets, on peut également le planter au jardin : rustique jusqu’à environ -20°C (rusticité variable selon les espèces et les variétés), il ne demande presque aucun entretien et refleurit chaque année. La culture en pot est également envisageable, à condition de bien choisir la variété, car certaines peuvent atteindre plus de 2 mètres de hauteur.

Sol

Tous les sols peuvent convenir, à condition qu’ils soient drainés.

Exposition

Soleil, mi-ombre.

Floraison

Chaque année, la plante émet une hampe florale portant plusieurs fleurs qui s’épanouissent les unes après les autres. Selon les variétés, la floraison a lieu entre le mois de mai et les premières gelées.
L’entretien se limite à quelques gestes simples : tuteurez les tiges florales au besoin, supprimez les fleurs fanées.

Ces lys peuvent également être cultivés en pot, de préférence en argile et dans un mélange de terreau et de bonne terre de jardin légère.

Une fois les tiges sèches coupez-les au ras du sol.

Les bulbes peuvent rester en terre pendant l’hiver, protégez les en les recouvrant d’un lit de feuilles mortes ou de paille.

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Le prunier

pruneUn prunier pour tous !prune

Les variétés européennes, regroupant les mirabelles et les quetsches, réussissent particulièrement bien dans le nord-est de la France. Ces pruniers sont rustiques et résistent aux gelées hivernales, même en altitude jusqu’à 1 000 m. Les Reines-Claudes sont parfaitement adaptées au sud-ouest de la France et à la vallée de la Loire.

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Plantez bien

Plantez vos arbres en plein soleil et évitez les situations trop exposées au vent. Les pruniers tolèrent à peu près tous les sols, même peu profonds. Evitez les sols trop fertiles, car ils favorisent la végétation au détriment des fruits. Réservez 4 à 5 m de largeur pour un gobelet, 6 à 8 m pour une demi-tige ou une tige.

La pollinisation

Les pruniers sont en général autofertiles. La Reine-Claude dorée et la mirabelle ont besoin d’être pollinisés par une autre variété. Faciles à cultiver, les pruniers ne se taillent pratiquement pas. Ces arbres ont un gros besoin de fertilisation, notamment de potasse. Veillez à leur apporter un engrais adapté chaque automne.

Porte-greffe

Scions, gobelets : Myrobolan pour une mise à fruits rapide et une bonne productivité.

Demi-tiges et tiges : Myrobolan + intermédiaire prunier.

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Jardin de couleur

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Un jardin pour transmettre une émotion…

 

Si la forme et la structure sont importantes, les couleurs qui s’en dégagent le sont tout autant.

Sachez accorder vos fleurs selon leur couleur respective : comme le cercle chromatique, les trois couleurs de base sont le rouge, le jaune, et le bleu. Le mélange de ces couleurs deux à deux donne les couleurs secondaires.

Le mélange d’une primaire et de sa secondaire donne la couleur tertiaire. Les couleurs chaudes (le rouge, le jaune…), évoquent le soleil et son rayonnement, elles rendent les objets plus proches, elles attirent l’attention. Les couleurs froides qui vont du vert au violet en passant par le bleu sont associées à l’eau et la nature ; elles apportent netteté et fuite. Les couleurs diamétralement opposées sont dites complémentaires ; utilisées ensembles, elles provoquent un choc visuel pour rendre encore plus attrayant votre jardin.

Comment adapter cette méthode au végétal ?

Les fleurs blanches permettent d’attirer le regard, et sont bien utiles, comme les rameaux gris, pour créer une transition entre deux couleurs jugées trop agressives. Attention aux floraisons rouges qui ne doivent pas être dominantes ; elles seront retenues pour rehausser un massif et associées avec du jaune et du rose. La couleur jaune, lumineuse sans être trop violente, est idéale dans les régions où le soleil est peu présent.

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Créer une haie selon la surface du jardin

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La haie : décorative et utile !

Votre haie peut être linéaire et taillée à la Française ou champêtre, elle reste souvent le premier investissement au jardin après l’achat de la maison.

La haie vivante est aussi un remarquable rempart contre le bruit et sert souvent de brise vent : on considère qu’une haie protège du vent une zone qui s’étend sur huit à quinze fois sa hauteur. Ainsi une haie de 2 m de haut, protège une bande de terrain d’environ 15 à 20 m !

De plus, planter une haie est un geste pour le développement durable : une haie assure une régulation climatique en s’opposant à la libre circulation des masses d’air et en constituant un écran au rayonnement solaire. Elle capte la chaleur et augmente la température moyenne alentour au printemps et en automne. La haie protège du vent, du froid et du soleil. Elle s’oppose au rapide ruissellement des eaux de pluie et leur permet de s’infiltrer dans le sol. La haie favorise donc la reconstitution des stocks dans les nappes phréatiques.

De nombreux animaux fréquentent les haies vives et constituent des auxiliaires précieux pour les jardiniers. Il s’agit entre autres des insectes pollinisateurs, des oiseaux insectivores, prédateurs des nuisibles (huppes fasciées, fauvettes, sitelles, pies grièches écorcheurs, pic épeiche, etc…). Les salamandres, lézards, serpents, hérissons, qui ont un régime insectivore sont donc utiles au cultivateur quand ils s’abritent dans la haie.

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Des rosiers au jardin et sur la terrasse

roseLes bons gestes pour des rosiers au top !rose2

Bêchez les massifs et plates-bandes après avoir enlevé les mauvaises herbes.

Incorporez un engrais organique une année, un engrais minéral l’année suivante.

Griffez la terre des pots et bacs sur la terrasse et le balcon.

Continuez vos plantations de rosiers.

Buttez les rosiers nouvellement plantés et ceux qui sont installés dans des régions aux hivers rigoureux.

Effectuez la taille de nettoyage si cela n’a pas été fait en octobre : Rabattez de moitié toutes les branches, enlevez le bois mort, malade et jetez-le ou brûlez-le. Ces déchets végétaux ne seront pas placés dans le composteur ni broyés : ils sont vecteurs de maladies.

Nettoyez les rosiers tiges et pleureurs. Vérifiez les attaches qui relient le tronc au tuteur.

Nettoyez les rosiers grimpants : ôtez le bois mort, palissez et attachez les tiges.

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La pomme de terre

patateBien planter pour bien récolter !patate

 

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Préparez la terre d’accueil

Achetez les plants de vos pommes de terre préférées, faites-les germer en clayettes dans une pièce lumineuse et bien ventilée.

Si les germes s’étiolent, dans une pièce trop sombre, ils deviennent cassants.

Préparez maintenant le terrain pour mars, époque de plantation. Incorporez du compost, du fumier bien décomposé, des cendres de votre cheminée. Cassez bien les mottes en profondeur, retournez bien l’ensemble.

Lorsque votre terre est bien travaillée, il est souhaitable de la réchauffer en attendant la plantation. Une bâche fera l’affaire.

Découvrez toute notre sélection de pomme de terre Primadel (Louisiana), Bintje … Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les utilisations.

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Choisir ses plants

Pour sa culture de pomme de terre, le jardinier a un large choix de variétés, mais aussi de types de plants dans une large gamme de conditionnements. Entre les plants non germés, germés ou germés-dressés, comment s’y retrouver ? Quelles sont leurs caractéristiques et comment les reconnaître au moment de l’achat ? Partons à la découverte de ces différentes offres de qualité.

Les plants germés : des atouts pour bien démarrer

Les plants germés ou germés-dressés sont prêts à l’emploi. Ils ne nécessitent aucune préparation et peuvent être achetés au dernier moment, juste avant la plantation. Ils sont pleins de vigueur au départ, permettant un démarrage rapide de la culture avec une bonne levée, homogène et régulière. C’est un avantage décisif en particulier dans les régions froides ou lorsque le printemps est tardif.

Les plants germés sont proposés en clayettes fermées de 10, 25, 60, 100 ou 125 tubercules, plus rarement en poids net.

Les plants germés-dressés sont vendus en clayettes ouvertes ou fermées, sans impératif ni de poids, ni de nombre. Ces plants sont soigneusement triés et rangés à la main par les professionnels sur une seule couche, les germes dressés vers le haut. Ainsi disposés, les tubercules reçoivent tous la même dose d’éclairage, d’où la plus grande régularité de germination. C’est le “nec plus ultra” au niveau de la qualité des plants.

Les plants non germés : une préparation s’impose avant la plantation.

Il existe également des plants certifiés qui sont vendus non germés.

Les professionnels conservent ces plants à basse température pour les maintenir à l’état de dormance. Ils sont potentiellement vigoureux, mais ils nécessitent d’être “réveillés” avant la plantation. En effet, il faut les mettre en germination, les yeux vers le haut, à la lumière et à une température modérée (5 à 7°C) pendant 4 à 5 semaines environ. Ces plants sont proposés en sacs ou cartons de 500 g, 3kg, 5kg et 10 kg. Ils sont également vendus en plants comptés de 10, 25, 60, 100 et 125 tubercules.

Choisissez vos plants de pommes de terre

Tous les emballages de plants de pomme de terre comportent une vignette officielle du SOC. Cette vignette, de couleur bleue, précise la catégorie de plants contenu dans l’emballage : “plants certifiés » pour les plants non germés ou avec la mention “plants germés » ou “germés-dressés » pour les plants germés.

Recherchez cette vignette et vérifiez la mention qu’elle comporte. C’est le meilleur moyen de choisir vos plants. Une fois vos plants achetés, ne vous précipitez pas pour la plantation. Il faut que le sol soit suffisamment réchauffé en profondeur (plus de 10°C), sans humidité excessive et attendre la fin des risques de fortes gelées.

Plants certifiés de pomme de terre : des atouts pour les jardiniers

Tous les plants de pomme de terre commercialisés sont certifiés. Ils résultent d’un long processus de multiplication qui dure entre 6 et 10 ans avec un contrôle rigoureux des maladies à tous les niveaux. En effet, le plant de pomme de terre est un “produit” fragile, évolutif qui peut être vecteur d’un grand nombre de maladies. Découvrons ce travail spécialisé de production des plants certifiés et l’intérêt pour les jardiniers de les utiliser.

Des plants contrôlés et certifiés

La production de plants certifiés commence en laboratoire puis en serre, à l’abri de toutes contaminations, et se poursuit avec 6 à 8 multiplications au champ. Des règles très strictes sont respectées. Des contrôles sont réalisés à tous les stades de la production, avant plantation, en culture et sur les lots pour vérifier la qualité sanitaire des plants. Au terme de ce long processus, placé sous le contrôle du Service Officiel de Contrôle et de Certification (SOC), et si les plants répondent aux normes officielles de qualité, la procédure de certification se termine par l’apposition sur les emballages de l’étiquette officielle : le certificat du SOC. Sur ce certificat figure également la mention “Passeport phytosanitaire », attestant du respect des exigences phytosanitaires européennes.

Des plants sont préparés spécifiquement pour les jardiniers

C’est à partir de plants certifiés que sont préparés les plants en petits conditionnements. Cette activité est réalisée par des professionnels, admis à cet effet par le SOC, qui disposent de locaux spécifiques, frigorifiques et germoirs, totalement désinfectés. Dans ces locaux, ils maîtrisent la température, l’humidité, l’aération et l’éclairage, afin d’obtenir des plants à un degré d’incubation très précis. Tout ce travail est contrôlé par le SOC et se termine par l’apposition sur les petits emballages d’une vignette officielle du SOC de couleur bleue. Cette vignette, tout comme le certificat officiel, comporte également la mention “Passeport phytosanitaire”.

Des atouts pour les jardiniers

Derrière les plants en petits emballages se cachent des milliers de contrôles pour s’assurer de la qualité sanitaire des plants. Pour les jardiniers, ces plants certifiés présentent ainsi un double intérêt. Tout d’abord, ils bénéficient de plants sains, contrôlés officiellement vis-à-vis des maladies et préparés dans des conditions optimales pour préserver leur qualité germinative. C’est un atout pour réussir la plantation, la culture et la récolte des pommes de terre dans son jardin.

Ensuite, les jardiniers n’introduisent pas ces maladies dans son jardin, mais également au niveau des cultures avoisinantes et à venir. En effet, certaines maladies ou parasites peuvent se conserver longtemps dans le sol et compromettre pendant plusieurs années la culture de la pomme de terre dans son jardin. D’autres maladies peuvent se répandre facilement dans l’environnement par les insectes, le ruissellement de l’eau, les chaussures, les repousses ou les mauvaises herbes infectées… Les plants certifiés sont donc le meilleur moyen pour les jardiniers de réussir leur culture et maîtriser leur environnement sanitaire.

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Comment réussir une belle plantation pour de belles récoltes ?

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Distance de plantation : 40 cm sur la ligne et 50 à 60 cm entre les lignes.

Méthode

Tracez des sillons de 10 cm de profondeur.

Placez le tubercule, les germes orientés vers le haut.

Recouvrez avec de la terre fine.

Lorsque les feuilles ont 20 à 30 cm de haut, remontez la terre autour du pied (buttage).

Ce buttage favorise la formation des tubercules et évite leur verdissement.

En cours de culture, renouvelez cette opération régulièrement.

Binez régulièrement entre les lignes afin d’éviter le développement des mauvaises herbes.

Récolte

La récolte des variétés précoces, plantées en mars, débute en juin (75 jours environ après plantation).

Les pommes de terre ‘primeurs’ sont cueillies avant maturité ; celles qui sont destinées à la conservation le sont lorsque le feuillage est desséché.

Stockez dans un local sec, aéré, frais et à l’abri de la lumière.

Rendement

Selon les variétés, 1 plant de pomme de terre peut rapporter de 0.500 Kg à 1 kg.

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Planter des arbres palissés ou grimpants

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Le plein de suggestions pour une belle palissade végétale !

 

Si l’arbuste pousse trop vigoureusement, n’hésitez pas supprimer les plus vieilles branches à leur base. Pour un beau bleu doux pensez au Céanothe, ou lilas de Californie (Ceanothus), qui fleurit abondamment en mai – juin.

Les arbustes palissés

Certains arbustes à branches longues et souples se prêtent bien au palissage. Ne produisant pas de vrilles, ils devront être fermement attachés à leur support. Ces plantes sont souvent employées pour garnir un treillage, contre un mur ou sur une clôture.

Quelques suggestions…

· Jasminum nudiflorum, ou jasmin d’hiver, fleurit à contre-saison : de la fin novembre jusqu’en mars (sauf durant les grosses périodes de gel). Si l’arbuste pousse trop vigoureusement, n’hésitez pas supprimer les plus vieilles branches à leur base.

· Cotoneaster horizontalis est surtout intéressant pour ses baies rouge-orangé.

· Pyracantha, ou buisson ardent, est très apprécié pour ces baies décoratives. Pour un beau bleu doux pensez au Céanothe, ou lilas de Californie (Ceanothus), qui fleurit abondamment en mai – juin.

· Le cognassier du Japon à fleurs blanches, Chaenomeles japonica ‘Alba’, se révèle très décoratif et original s’il est palissé contre un mur.

· Le fusain Euonymus fortunei a l’avantage d’avoir un feuillage persistant, il se palisse sans problème. Ses feuilles sont panachées d’or ou d’argent. Adoptez ‘Sunshine’ pour ses grandes feuilles dorées, ‘Emerald Gaiety pour ses petites feuilles panachées d’argent ou bien ‘Emerald’n Gold’, panaché de jaune d’or, ou encore ‘Variegatus’ (argenté devenant rouge en hiver).

Autre suggestion

Les rosiers grimpants, qui devraient plutôt être appelés rosiers palissés. Les rosiers entremêlent tout naturellement leurs branches épineuses, mais ce ne sont pas réellement des plantes grimpantes : elles produisent de très longues tiges que l’on peut conduire où l’on veut. Il suffit alors de les fixer avec des liens adaptés.

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