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Créer une haie selon la surface du jardin

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La haie : décorative et utile !

Votre haie peut être linéaire et taillée à la Française ou champêtre, elle reste souvent le premier investissement au jardin après l’achat de la maison.

La haie vivante est aussi un remarquable rempart contre le bruit et sert souvent de brise vent : on considère qu’une haie protège du vent une zone qui s’étend sur huit à quinze fois sa hauteur. Ainsi une haie de 2 m de haut, protège une bande de terrain d’environ 15 à 20 m !

De plus, planter une haie est un geste pour le développement durable : une haie assure une régulation climatique en s’opposant à la libre circulation des masses d’air et en constituant un écran au rayonnement solaire. Elle capte la chaleur et augmente la température moyenne alentour au printemps et en automne. La haie protège du vent, du froid et du soleil. Elle s’oppose au rapide ruissellement des eaux de pluie et leur permet de s’infiltrer dans le sol. La haie favorise donc la reconstitution des stocks dans les nappes phréatiques.

De nombreux animaux fréquentent les haies vives et constituent des auxiliaires précieux pour les jardiniers. Il s’agit entre autres des insectes pollinisateurs, des oiseaux insectivores, prédateurs des nuisibles (huppes fasciées, fauvettes, sitelles, pies grièches écorcheurs, pic épeiche, etc…). Les salamandres, lézards, serpents, hérissons, qui ont un régime insectivore sont donc utiles au cultivateur quand ils s’abritent dans la haie.

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Des rosiers au jardin et sur la terrasse

roseLes bons gestes pour des rosiers au top !rose2

Bêchez les massifs et plates-bandes après avoir enlevé les mauvaises herbes.

Incorporez un engrais organique une année, un engrais minéral l’année suivante.

Griffez la terre des pots et bacs sur la terrasse et le balcon.

Continuez vos plantations de rosiers.

Buttez les rosiers nouvellement plantés et ceux qui sont installés dans des régions aux hivers rigoureux.

Effectuez la taille de nettoyage si cela n’a pas été fait en octobre : Rabattez de moitié toutes les branches, enlevez le bois mort, malade et jetez-le ou brûlez-le. Ces déchets végétaux ne seront pas placés dans le composteur ni broyés : ils sont vecteurs de maladies.

Nettoyez les rosiers tiges et pleureurs. Vérifiez les attaches qui relient le tronc au tuteur.

Nettoyez les rosiers grimpants : ôtez le bois mort, palissez et attachez les tiges.

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La pomme de terre

patateBien planter pour bien récolter !patate

 

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Préparez la terre d’accueil

Achetez les plants de vos pommes de terre préférées, faites-les germer en clayettes dans une pièce lumineuse et bien ventilée.

Si les germes s’étiolent, dans une pièce trop sombre, ils deviennent cassants.

Préparez maintenant le terrain pour mars, époque de plantation. Incorporez du compost, du fumier bien décomposé, des cendres de votre cheminée. Cassez bien les mottes en profondeur, retournez bien l’ensemble.

Lorsque votre terre est bien travaillée, il est souhaitable de la réchauffer en attendant la plantation. Une bâche fera l’affaire.

Découvrez toute notre sélection de pomme de terre Primadel (Louisiana), Bintje … Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les utilisations.

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Choisir ses plants

Pour sa culture de pomme de terre, le jardinier a un large choix de variétés, mais aussi de types de plants dans une large gamme de conditionnements. Entre les plants non germés, germés ou germés-dressés, comment s’y retrouver ? Quelles sont leurs caractéristiques et comment les reconnaître au moment de l’achat ? Partons à la découverte de ces différentes offres de qualité.

Les plants germés : des atouts pour bien démarrer

Les plants germés ou germés-dressés sont prêts à l’emploi. Ils ne nécessitent aucune préparation et peuvent être achetés au dernier moment, juste avant la plantation. Ils sont pleins de vigueur au départ, permettant un démarrage rapide de la culture avec une bonne levée, homogène et régulière. C’est un avantage décisif en particulier dans les régions froides ou lorsque le printemps est tardif.

Les plants germés sont proposés en clayettes fermées de 10, 25, 60, 100 ou 125 tubercules, plus rarement en poids net.

Les plants germés-dressés sont vendus en clayettes ouvertes ou fermées, sans impératif ni de poids, ni de nombre. Ces plants sont soigneusement triés et rangés à la main par les professionnels sur une seule couche, les germes dressés vers le haut. Ainsi disposés, les tubercules reçoivent tous la même dose d’éclairage, d’où la plus grande régularité de germination. C’est le “nec plus ultra” au niveau de la qualité des plants.

Les plants non germés : une préparation s’impose avant la plantation.

Il existe également des plants certifiés qui sont vendus non germés.

Les professionnels conservent ces plants à basse température pour les maintenir à l’état de dormance. Ils sont potentiellement vigoureux, mais ils nécessitent d’être “réveillés” avant la plantation. En effet, il faut les mettre en germination, les yeux vers le haut, à la lumière et à une température modérée (5 à 7°C) pendant 4 à 5 semaines environ. Ces plants sont proposés en sacs ou cartons de 500 g, 3kg, 5kg et 10 kg. Ils sont également vendus en plants comptés de 10, 25, 60, 100 et 125 tubercules.

Choisissez vos plants de pommes de terre

Tous les emballages de plants de pomme de terre comportent une vignette officielle du SOC. Cette vignette, de couleur bleue, précise la catégorie de plants contenu dans l’emballage : “plants certifiés » pour les plants non germés ou avec la mention “plants germés » ou “germés-dressés » pour les plants germés.

Recherchez cette vignette et vérifiez la mention qu’elle comporte. C’est le meilleur moyen de choisir vos plants. Une fois vos plants achetés, ne vous précipitez pas pour la plantation. Il faut que le sol soit suffisamment réchauffé en profondeur (plus de 10°C), sans humidité excessive et attendre la fin des risques de fortes gelées.

Plants certifiés de pomme de terre : des atouts pour les jardiniers

Tous les plants de pomme de terre commercialisés sont certifiés. Ils résultent d’un long processus de multiplication qui dure entre 6 et 10 ans avec un contrôle rigoureux des maladies à tous les niveaux. En effet, le plant de pomme de terre est un “produit” fragile, évolutif qui peut être vecteur d’un grand nombre de maladies. Découvrons ce travail spécialisé de production des plants certifiés et l’intérêt pour les jardiniers de les utiliser.

Des plants contrôlés et certifiés

La production de plants certifiés commence en laboratoire puis en serre, à l’abri de toutes contaminations, et se poursuit avec 6 à 8 multiplications au champ. Des règles très strictes sont respectées. Des contrôles sont réalisés à tous les stades de la production, avant plantation, en culture et sur les lots pour vérifier la qualité sanitaire des plants. Au terme de ce long processus, placé sous le contrôle du Service Officiel de Contrôle et de Certification (SOC), et si les plants répondent aux normes officielles de qualité, la procédure de certification se termine par l’apposition sur les emballages de l’étiquette officielle : le certificat du SOC. Sur ce certificat figure également la mention “Passeport phytosanitaire », attestant du respect des exigences phytosanitaires européennes.

Des plants sont préparés spécifiquement pour les jardiniers

C’est à partir de plants certifiés que sont préparés les plants en petits conditionnements. Cette activité est réalisée par des professionnels, admis à cet effet par le SOC, qui disposent de locaux spécifiques, frigorifiques et germoirs, totalement désinfectés. Dans ces locaux, ils maîtrisent la température, l’humidité, l’aération et l’éclairage, afin d’obtenir des plants à un degré d’incubation très précis. Tout ce travail est contrôlé par le SOC et se termine par l’apposition sur les petits emballages d’une vignette officielle du SOC de couleur bleue. Cette vignette, tout comme le certificat officiel, comporte également la mention “Passeport phytosanitaire”.

Des atouts pour les jardiniers

Derrière les plants en petits emballages se cachent des milliers de contrôles pour s’assurer de la qualité sanitaire des plants. Pour les jardiniers, ces plants certifiés présentent ainsi un double intérêt. Tout d’abord, ils bénéficient de plants sains, contrôlés officiellement vis-à-vis des maladies et préparés dans des conditions optimales pour préserver leur qualité germinative. C’est un atout pour réussir la plantation, la culture et la récolte des pommes de terre dans son jardin.

Ensuite, les jardiniers n’introduisent pas ces maladies dans son jardin, mais également au niveau des cultures avoisinantes et à venir. En effet, certaines maladies ou parasites peuvent se conserver longtemps dans le sol et compromettre pendant plusieurs années la culture de la pomme de terre dans son jardin. D’autres maladies peuvent se répandre facilement dans l’environnement par les insectes, le ruissellement de l’eau, les chaussures, les repousses ou les mauvaises herbes infectées… Les plants certifiés sont donc le meilleur moyen pour les jardiniers de réussir leur culture et maîtriser leur environnement sanitaire.

planter

Comment réussir une belle plantation pour de belles récoltes ?

Plantation

Distance de plantation : 40 cm sur la ligne et 50 à 60 cm entre les lignes.

Méthode

Tracez des sillons de 10 cm de profondeur.

Placez le tubercule, les germes orientés vers le haut.

Recouvrez avec de la terre fine.

Lorsque les feuilles ont 20 à 30 cm de haut, remontez la terre autour du pied (buttage).

Ce buttage favorise la formation des tubercules et évite leur verdissement.

En cours de culture, renouvelez cette opération régulièrement.

Binez régulièrement entre les lignes afin d’éviter le développement des mauvaises herbes.

Récolte

La récolte des variétés précoces, plantées en mars, débute en juin (75 jours environ après plantation).

Les pommes de terre ‘primeurs’ sont cueillies avant maturité ; celles qui sont destinées à la conservation le sont lorsque le feuillage est desséché.

Stockez dans un local sec, aéré, frais et à l’abri de la lumière.

Rendement

Selon les variétés, 1 plant de pomme de terre peut rapporter de 0.500 Kg à 1 kg.

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Planter des arbres palissés ou grimpants

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Le plein de suggestions pour une belle palissade végétale !

 

Si l’arbuste pousse trop vigoureusement, n’hésitez pas supprimer les plus vieilles branches à leur base. Pour un beau bleu doux pensez au Céanothe, ou lilas de Californie (Ceanothus), qui fleurit abondamment en mai – juin.

Les arbustes palissés

Certains arbustes à branches longues et souples se prêtent bien au palissage. Ne produisant pas de vrilles, ils devront être fermement attachés à leur support. Ces plantes sont souvent employées pour garnir un treillage, contre un mur ou sur une clôture.

Quelques suggestions…

· Jasminum nudiflorum, ou jasmin d’hiver, fleurit à contre-saison : de la fin novembre jusqu’en mars (sauf durant les grosses périodes de gel). Si l’arbuste pousse trop vigoureusement, n’hésitez pas supprimer les plus vieilles branches à leur base.

· Cotoneaster horizontalis est surtout intéressant pour ses baies rouge-orangé.

· Pyracantha, ou buisson ardent, est très apprécié pour ces baies décoratives. Pour un beau bleu doux pensez au Céanothe, ou lilas de Californie (Ceanothus), qui fleurit abondamment en mai – juin.

· Le cognassier du Japon à fleurs blanches, Chaenomeles japonica ‘Alba’, se révèle très décoratif et original s’il est palissé contre un mur.

· Le fusain Euonymus fortunei a l’avantage d’avoir un feuillage persistant, il se palisse sans problème. Ses feuilles sont panachées d’or ou d’argent. Adoptez ‘Sunshine’ pour ses grandes feuilles dorées, ‘Emerald Gaiety pour ses petites feuilles panachées d’argent ou bien ‘Emerald’n Gold’, panaché de jaune d’or, ou encore ‘Variegatus’ (argenté devenant rouge en hiver).

Autre suggestion

Les rosiers grimpants, qui devraient plutôt être appelés rosiers palissés. Les rosiers entremêlent tout naturellement leurs branches épineuses, mais ce ne sont pas réellement des plantes grimpantes : elles produisent de très longues tiges que l’on peut conduire où l’on veut. Il suffit alors de les fixer avec des liens adaptés.

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Planter et tailler les rosiers

rose2Comment obtenir de beaux rosiersrose1

 

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Comment Planter ?

Préparation du sol 

Creusez un trou profond de 40 cm en tous sens. Comblez le trou, soit avec un mélange de bonne terre de jardin, de terreau et de fumier en poudre, soit avec un mélange de bonne terre de jardin et d’engrais organo-minéral spécial rosiers. Si la terre est trop lourde, rajoutez un amendement sous forme de gros sable. Mélangez bien.

Plantation 

Avant d’installer votre rosier à la place que vous lui avez choisie, supprimez les parties de racines abîmées puis trempez-les dans un mélange boueux assez épais de terre et d’eau (pralinage).

Selon le type de rosier, taillez les rameaux avant plantation :

Pour les rosiers buissons (grandes fleurs, fleurs groupées, bordures, couvre-sol) et tiges : raccourcir chacune des branches au-dessus du 2ème ou 3ème oeil compté depuis le collet de la plante et conservez 3 ou 4 branches égales de force et de vigueur se trouvant sur le pourtour de la plante.

Pour les rosiers grimpants : coupez au-dessus du 5ème ou 6ème œil.

La taille doit toujours être effectuée au-dessus d’un œil dirigé vers l’extérieur du rosier.

Pour les rosiers pleureurs : au-dessus du 2ème œil si possible orienté vers le sol.

Méthode 

Creusez un trou profond de 40 cm en tous sens.

Faites un mélange de bonne terre de jardin, de terreau et de fumier en poudre ou bien un mélange de bonne terre de jardin et d’engrais organo-minéral spécial rosiers.

Formez une petite butte et étalez les racines dans leur position naturelle sur celle-ci de telle façon que le point de greffe (collet) soit juste au-dessus du niveau du sol.

Comblez le trou avec de la bonne terre, tassez et arrosez copieusement (1 arrosoir de 10 litres par rosier).

Pour les rosiers grimpants qui sont plantés près d’un mur, placez le pied à 20 à 25 cm de celui-ci et orientez, si possible, les racines vers l’extérieur.

Pour les rosiers tiges, et pleureurs, n’oubliez pas le tuteur !

 sécateurs

Comment et Quand tailler ?

Un rosier a besoin d’air et de lumière pour bien fleurir.

Les rosiers se taillent le plus tard possible à la fin de l’hiver, lorsque les fortes gelées ne sont plus à redouter : en février pour les régions à climat doux et à partir du 15-20 mars pour les autres régions.

Rosiers à floraison remontante

Le centre des rosiers arbustes et des rosiers nains buissons doit être dégagé, tandis que les rosiers grimpants doivent être étalés et aplatis sur leur support.

Pour ouvrir le centre des touffes des rosiers arbustes, des rosiers nains buissons et des tiges, taillez chaque branche au-dessus du 3ème ou 5ème œil situé vers l’extérieur de la touffe.

Les rosiers grimpants ne nécessitent aucune taille printanière les 2 premières années qui suivent leur plantation.

A la fin du 3ème ou 4ème hiver, il est nécessaire de commencer à éliminer au pied 2 ou 3 branches principales parmi les plus grosses et les plus âges.

Ce rajeunissement se poursuivra ensuite tous les ans ou tous les 2 ans pendant toute la vie des rosiers.

Rosiers à floraison non remontante

Ces rosiers ne fleurissent qu’une fois, en juin juillet selon les variétés. La taille s’effectue après la floraison. Elle consiste à supprimer le rameau défleuri au-dessus d’une nouvelle pousse ; cette pousse portera des fleurs l’année suivante.

A la fin de l’hiver, on effectue, si nécessaire, une taille de rajeunissement en enlevant le bois mort et les tiges en surnombre dans le cœur de l’arbuste.

Soins au printemps

Des rosiers bien nourris, fleurissent généreusement et sont plus résistants aux maladies !

A la mi-mars, faites un apport d’engrais spécial rosiers suivi d’un copieux arrosage.

Renouvelez cet apport à la formation des boutons floraux (mai) et à la fin de la 1ère floraison (juillet). Vous pouvez également faire un seul apport avec un engrais à dissolution lente : une application pour 6 mois !

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Petit jardin en ville

 abricotpotUne surface réduite suffit pour profiter de quelques fruits savoureux !plante

Avec 30m², difficile de prétendre au véritable verger, mais cela suffit amplement pour 3 ou 4 fruitiers et une haie de petits fruits.

Si votre jardin est clos et entouré de murs, pas d’hésitation : optez pour une taille palissée. L’orientation sud-sud-ouest est parfaite : elle garantit un ensoleillement optimal et crée une sorte de microclimat qui favorise la maturation des fruits. A employer également si vous souhaitez un peu de vigne. La place requise est presque nulle, et à vous le raisin !

Il y a ensuite une question de taille. A l’achat, favorisez les variétés à développement mesuré. Et optez de préférence pour des arbres déjà formés, en gobelet ou en quenouille, dont l’encombrement reste compatible avec un petit jardin. Le gobelet ressemble à une coupe évasée, portée par un tronc de 50 cm à 1m. Il ne devrait pas dépasser les 2m une fois adulte. La quenouille est la même coupe démarrant au ras du sol : 1m50 de hauteur moyenne.

Faites vous plaisir en consacrant un petit coin ou une bordure aux arbustes à petits fruits : framboisier et groseiller se contentent de peu d’espace. Les myrtilliers peuvent notamment former de jolies haies décoratives, avec un encombrement réduit.

Enfin, pensez aux variétés naines : elles ne sont pas réservées aux balcons et terrasses, et pourront compléter votre verger miniature.

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Le buis

buisUne bordure élégante !buis

C’est la star de la fête des Rameaux, le buis est très connu dans nos “jardins à la française » pour sa taille aisée qui permet de lui donner presque toutes les formes souhaitées. C’est grâce à ses petites feuilles et à son aspect très compact que l’on peut s’adonner à de véritables sculptures. Cette taille est souvent pour certains d’entre nous une véritable passion et un véritable art. Son bois dur et ses feuilles coriaces lui permettent d’avoir une durée de vie très longue, parfois de plusieurs siècles…

Facile à entretenir, résistante, la bordure de buis est parfaite pour délimiter le potager.

Toutes les expositions lui conviennent.

medic

Soins du buis

Arbuste très accommodant, le buis ne nécessite aucune intervention particulière pour bien se développer. La plantation ne pose guère de problème, y compris pour les gros sujets, car le buis forme un réseau de racines fines et très ramifiées. Votre jardinerie vous conseille toutefois d’apporter un bon engrais complet (un engrais rosiers par exemple) au printemps. Dans nos régions aux étés chauds et secs, vous trouverez dans votre jardinerie un paillis organique (avec du mulch d’écorce, de la paillette de lin, des aiguilles de pin ou des coques de cacao) qui donne d’excellents résultats. Le seul entretien consiste à tailler les jeunes pousses pour respecter la forme des bordures ou des topiaires. Cette intervention se pratique deux à trois fois par an. Les buis se taillent bien, dans toutes les formes, ce qui est une de leurs principales qualités. Ils supportent même une sévère taille de rajeunissement en mai, à condition de bien fertiliser par la suite et de pailler le sol pour éviter tout dessèchement. Vous pouvez utiliser des cisailles à lames courtes pour une meilleure précision du travail. De croissance assez lente, guère plus de 5 à 7 cm chez les jeunes plantes, ensuite environ 10 cm par an.

Distances de plantation : de 10 à 20 cm, pour le buis de bordure. 60 cm dans les haies et 1,50 m dans les massifs.

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fruitier novembre pomme

Le soin de vos fruitiers en Novembre

abricotpotPrendre soin de vos fruitiers en ce mois d’automne, c’est important !arbres

 

  • Récoltez les dernières pommes, poires tardives et les kiwis et coings, avant les premières gelées.
  • Vérifiez la maturation et la conservation des fruits rentrés au fruitier le mois précédent et aérez le local, sans créer un courant d’air, tous les 8 jours. Ne pas aérer lorsqu’il gèle à l’extérieur.
  • Ramassez les feuilles mortes et placez-les dans le composteur ; brûlez celles qui sont atteintes de maladies.
  • Faites tomber les fruits momifiés qui sont encore accrochés aux branches et brûler-les ou mettez-les à la poubelle. Surtout ne pas mettre sur le tas de compost les déchets malades.
  • Appliquez de la Bouillie Bordelaise à la chute des feuilles aux arbres plantés depuis un an au moins. Renouvelez ce traitement une à deux fois, avec un intervalle de 15 jours, sur tous les arbres qui auraient été atteints par des maladies cet été.
  • Vérifiez les attaches des tuteurs : désserrez les liens qui risquent d’étrangler le tronc.
  • Enlevez le paillage au pied des arbres fruitiers de plus de 3 ans et placez-le sur le tas de compost.
  • Nourrissez vos arbres et arbustes à petits fruits. À partir de la 3ème année de plantation, faites en alternance, une année sur deux, un apport de fumier décomposé ou d’engrais organo-minéral spécial arbres fruitiers après avoir griffé la terre.
  • Nettoyez les fraisiers : enlevez les feuilles malades et les fruits abîmés. Faites un apport de compost et d’engrais spécial fraisiers après avoir griffé la terre.
  • Continuez les plantations d’arbres et arbustes fruitiers.
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Récoltes gourmandes pour les enfants

enfants

Tout pour les jardiniers en herbe !

 

C’est un plaisir sain qui donnera aux enfants le goût des aliments “sans trucage”.

De la floraison, souvent superbe, à l’apparition des fruits, de la maturité estivale à la flamboyance de l’automne, la vie de l’arbre sera prétexte à plein de questions de la part de votre enfant.

Pour que les enfants puissent avoir de belles récoltes, choisissez des variétés résistant aux maladies et qui donnent de bons fruits.

kiwi

L’actinidia

C’est une liane très vigoureuse d’origine chinoise, qui produit les kiwis. Les fleurs, très gracieuses, sont dioïques. Pour qu’il y ait fécondation, il faut planter un pied mâle pour 1 ou plusieurs pieds femelles (de 2 à 3). Les fruits se récoltent verts, fin octobre. Ils mûrissent quelques semaines plus tard et se conservent très bien. Palissez les actinidias contre un mur ou sur une pergola solide, à l’abri du vent. Pour leur développement, 2 sujets ont besoin de 5 à 6 mètres.

Kiwi Hayward

Variété femelle Fruits gros, cylindriques. Production très forte. Cette variété est la plus cultivée dans le monde.

L’actinidia chinensis

une liane dont les sarments peuvent atteindre 5 à 10 m. Il lui faut une structure de palissage (treille, pergola, ou arbre mort) pour se développer. Plantez impérativement un sujet mâle pour 5 à 6 pieds femelles. Prévoyez un arrosage en région sèche. Laissez mûrir les fruits en cave avant de les consommer.

Kiwi Tomuri

Une variété mâle qui fleurit en même temps qu’Hayward.

L’actinidia chinensis

Une liane dont les sarments peuvent atteindre 5 à 10 m. Il lui faut une structure de palissage (treille, pergola, ou arbre mort) pour se développer. Plantez impérativement un sujet mâle pour 5 à 6 pieds femelles. Prévoyez un arrosage en région sèche. Laissez mûrir les fruits en cave avant de les consommer.

cerise

Le cerisier

Bigarreaux, guignes ou griottes, les cerises se cultivent en terre moyenne : ni trop sèche, ni trop humide. Le cerisier craint l’excès de calcaire et d’argile. A défaut de vergers à proximité de l’école, il faudra planter une seconde variété pollinisatrice, les cerisiers étant auto-stériles.

Mais il existe aussi des variétés auto-fertiles.

Pour faciliter la cueillette, choisissez les arbres taillés en gobelet ou palissés, ils seront à la hauteur des enfants.

Cerisier Bigarreau Hâtif Delbard® rivedel

Le plus précoce. Le fruit est très gros, d’une fermeté exceptionnelle et délicieux. Résiste à l’éclatement. L’arbre est vigoureux, de productivité régulière. Planté avec Burlat et Délice de Malicorne®, vous profiterez des bigarreaux pendant tout un mois.

Cerisier Bigarreau Délice de Malicorne® agoudel

Très gros fruits fermes et sucrés !

Très gros et très beau fruit, très ferme et sucré. L’arbre est vigoureux et de mise à fruits rapide. Bonne productivité.

Cerisier Bigarreau de la St Jean® gardel

Fruits sucrés et parfumés !

Gros fruit sucré à la fois charnu et parfumé, qui n’éclate pas. Forte productivité.

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Le noisetier

Voici un arbuste sans problème qui pourra très bien être utilisé en haie. Pour les enfants, cueillir et casser des noisettes, c’est toujours très amusant. Le noisetier pousse partout et prend naturellement la forme d’un buisson.

En le taillant régulièrement, le noisetier porte toujours de jeunes branches qui sont plus prolifiques.

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Le cognassier

Assez peu cultivé, le cognassier ne manque cependant pas de qualités : sa floraison est ravissante. Avec ses fruits, on fait de délicieuses gelées et pâtes de coing.

Le cognassier préfère les sols profonds mais il pousse à peu près partout en France. Sa hauteur peut atteindre 4 mètres, mais il est possible de le tailler pour que ses fruits restent accessibles aux enfants.

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Le pêcher

Quel plaisir de manger une pêche cueillie sur l’arbre !

Les pêchers préfèrent les sols neutres, profonds et bien drainés. Ils acceptent des tailles variées. Pour les enfants, on pourra leur donner une forme qui facilite la cueillette. Les variétés de pêchers sont très nombreuses, les brugnons et les nectarines en font partie. Choisissez des variétés dont les fruits sont à maturité en septembre.

Autre critère de choix : la résistance à la cloque. Cette maladie est très fréquente et a de graves conséquences sur la production. Vous pourrez choisir, par exemple : La pêche blanche appelée “Reine des Vergers”, de même que la pêche rouge dite “Sanguine de Savoie”.

prune

Le prunier

Les pruniers sont très rustiques mais redoutent les grands vents : plantez-les en situation abritée. Vous choisirez des variétés qui arrivent à maturité en septembre.

Selon vos goûts et votre région, vous adopterez des Reines-Claudes, des mirabelles ou des quetsches.

Prunier Valor

La plus tardive des prunes.

Une variété exceptionnelle : la qualité gustative de la Reine-Claude et la belle robe des quetsches. C’est la plus tardive des prunes. Chair délicieuse et sucrée.

Variété rustique. Vigoureuse, à mise à fruits rapide. Gagne à être pollinisé par Reine Claude d’Oullins.

Prunier Miraclaude® delcomi

Tiens longtemps sur l’arbre et très sucré, ce fruit présente à la fois un goût de Reine-Claude et de Mirabelle.

Variété très productive, à mise à fruit rapide. Très bon pour la conserve et la pâtisserie.

Prunier Reine Claude Dorée

Fruit très sucré !

La “vraie” reine-Claude à la chair parfumée. Fruit vert puis doré à maturité.

Arbre vigoureux

pomme

Le pommier

Variétés anciennes ou nouvelles ?

Les deux peut-être. Car elles ont chacune leurs qualités. Les variétés anciennes ont des goûts plus typés.

Elles feront découvrir d’autres saveurs de pommes. Contrairement à ce que l’on pense, une variété moderne comme Golden Delicious, cueillie dans l’arbre est réellement délicieuse. Sa productivité et sa résistance aux maladies sont intéressantes. Rustique, le pommier pousse partout en France y compris sur le littoral où il résiste bien au vent. Les pommes de fin d’été (maturité en septembre) ne se conservent pas très longtemps.

Les plus tardives (octobre) peuvent se conserver plusieurs mois. Elles arrivent à maturité une fois cueillies et entreposées en “fruitier” (pièce fraîche, aérée et sèche), les unes à côté des autres, sans se toucher.

Quelques variétés de septembre 

Reine des Reinettes – Elstar – Cox’s orange.

Des variétés plus tardives 

Golden Delicious – Melrose – Winter Banana Reinette Clochard.

Pommier Tentation® delblush : Elle contient tous les plaisirs !

La pomme créée par Georges Delbard pour ses 90 ans séduit par sa couleur doré-orangé et charme l’odorat par son parfum léger et délicat. Elle a du croquant, du jus, du gout et un bel équilibre sucré et acidulé.

Production rapide, régulière et abondante. Tentation® est bonne à cueillir lorsque sa robe devient dorée.

Pommier Delbard Jubilé® delgollune

Un bouquet d’arômes !

Dans sa robe rouge et or, délicieuse à croquer, en compote et en sorbet. Plébiscitée par les amateurs, l’arbre est de bonne vigueur, peu sensible aux maladies et très productif.

Pommier Cybèle®

Fille de Delbarestivale®, cette pomme est destinée aux jardiniers amateurs. Juteuse et croquante, elle est équilibrée en sucre et acidité. L’arbre, vigoureux, résiste bien aux maladies et nécessite donc peu de traitement.

poire

Le poirier

Quel délice qu’une poire juteuse !

Le poirier se cultive en toutes régions. Résistant au froid et aux grosses chaleurs, le poirier est en revanche plus sensible à certaines maladies. La plus sévère est le feu bactérien. Il entraîne une mort rapide de l’arbre.

Le pépiniériste de votre jardinerie sera en mesure de vous renseigner sur les variétés résistantes. Pour avoir une bonne production, plantez au moins deux variétés.

Poirier Super Comice Delbard® delbias

Du sucre en bouche !

A la coupe, elle dégage une odeur de fruit mur, de nèfle, de fanes de carottes et de tabac. Son gout est puissant.

Mise à fruit rapide.

Poirier Delbard Gourmande® delsavor

Un gros calibre : LA poire du 60e anniversaire de nos pépinières ! Elle a la saveur d’une Comice, une belle couleur bronze, une bonne grosseur et une longue conservation. L’arbre est facile à conduire, de bonne productivité, régulière.

Poirier Fertilia Delbard® delwilmor

Idéale pour les débutants !

Idéale pour commencer un verger. L’arbre donne des fruits dès la deuxième année de plantation. Un parfum très fin : fanes de carottes, poire coupée, pomme verte. En bouche, des arômes de banane, agrumes et litchi. La chair est sucrée, ferme, juteuse et très fraîche. Bonne résistance aux maladies.

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Les tomates !

Faîtes-les mûrir !tomater

Sur place, les tomates ne vont plus mûrir seules.

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Aidez-les !

Prenez des tomates absolument saines. Posez-les sur un rebord de fenêtre, en plein soleil ou sur le toit d’un châssis. Elles vont continuer leur mûrissement.

Autre solution : Enveloppez-les dans du papier journal, stockez-les en cellier frais et aéré. Elles vont rougir tranquillement.

Une autre astuce est de les enfermer dans un sac en papier avec des pommes et des poires. Celles-ci dégagent naturellement du gaz d’éthylène qui accélère la maturité des tomates.

Ou encore, arrachez les plants en entier, s’ils sont sains, et suspendez-les au cellier. Les tomates continueront à mûrir lentement et vous n’aurez qu’à les cueillir au fur et à mesure de leur maturité.

Mais attention : les mois d’été pluvieux  favorisent la prolifération des maladies et les pieds sont ensuite bons à brûler.

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Tomates productives

Lesquelles tailler, pincer ou laisser faire ?

Tailler les tomates fait partie des tâches récurrentes et indispensables de l’été mais toutes n’ont pas la même exigence !

· Les tomates classiques, à gros fruits, ont besoin d’un nettoyage très régulier, tous les 15 jours en moyenne : coupez régulièrement les rejets se formant à l’aisselle des feuilles (et parfois à l’extrémité des bouquets de fruits). Laissez le reste se développer en vous contentant d’attacher les tiges principales au fur et à mesure de leur allongement.

· Les tomates hâtives, les plus adaptées aux régions fraîches, arrêtent d’elles-mêmes leur croissance : il n’est pas nécessaire de les tailler, ni d’ailleurs de les tuteurer.

· Les tomates anciennes, ne sont pas toujours faciles à tailler surtout celles se ramifiant après chaque bouquet de fleurs. Contentez-vous de couper les rejets naissant à l’aisselle des feuilles.

· Les tomates cerises : elles peuvent se passer de taille mais la suppression des rameaux latéraux facilite la récolte.

En pot, laissez les tomates cerises se développer à leur gré contrairement aux variétés à gros fruits dont vous gardez 5 à 6 bouquets de fleurs au maximum.

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