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Planter des bulbes

 outilsSavez-vous planter les bulbes ?bulbe

N’utilisez jamais de plantoir pointu mais plutôt un plantoir spécial à bulbes .

Trempez les bulbes d’anémones pendant 2 heures dans l’eau pure avant leur plantation.

Respectez les profondeurs de plantation :

  • 2 à 4 cm : Bégonia tubéreux, Oxalis, Freesia, Montbretia, Anemone.
  • 4 à 6 cm : Cyclamen, Renoncule, Arum d’Ethiopie.
  • 6 à 8 cm : Perce-neige, Crocus, Scille.
  • 8 à 10 cm : Muscari, Chionodoxa, Tigridia.
  • 10 à 12 cm : Jacinthe, Glaïeul.
  • 12 à 16 cm : Iris de Hollande, Tulipe, Narcisse, Jonquille, Dahlia.
  • 20 à 24 cm : Lis, Fritillaire.
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Le jardin des fruitiers ou le véritable verger

Savourer des fruits tendres et sucrés de chez soi,… un délice !
Cet espace vous propose d’installer une extraordinaire diversité fruitière dans votre jardin pour faire le bonheur de votre palais et de votre famille. Adaptables dans un petit comme un grand espace, les fruitiers sélectionnés vous guident vers le paradis des saveurs et leurs productions apportent une économie toujours bonne à prendre !

 

poire  Les idées “Art de vivre » pomme

Le verger c’est le jardin plaisir

– L’arbre fruitier possède plein d’avantages pendant une longue partie de l’année. Prenons l’exemple du pommier : son feuillage est aussi décoratif que sa floraison blanche tardive en fin de printemps. Durant l’été, c’est un excellent arbre d’ombrage très agréable durant les journées ensoleillées. A l’automne, il donne une abondance de fruits, mettant une fois de plus, votre jardin en valeur par ses couleurs. Il permet de savourer des fruits sucrés et parfumés, avec le plaisir en plus de consommer sa propre production.

– Placez un support de croissance pour certains fruitiers, grimpantes, petits fruitiers et autres pommiers et poiriers. En effet, des treillages, des barrières en bois, ou autres supports renforcent parfaitement l’esthétique de votre verger d’autant plus s’ils sont peints au lait de chaux de couleur blanche (propriétés assainissantes et limitant l’installation des parasites).

Habillez vos murs : pensez aux fruitiers pour habiller vos murs disgracieux. Leur utilisation est possible tant que l’exposition est favorable (soleil). Pensez par exemple à la vigne grimpante ou encore aux kiwis. Avant de planter vos végétaux, mettez en place sur le mur une structure qui favorise le développement de vos végétaux, par exemple un claustra croisillon.

Transformez votre balcon ou terrasse en verger

– Dans un angle abrité de votre jardin, cultivez des formes fruitières palissées, colonnaires ou naines, en pleine terre ou en pot : en effet, elles demandent peu de surface mais produisent autant que les fruitiers aux formes de plein vent. En terrasse ou balcon, les fruitiers se développent très bien, à condition de se trouver en plein soleil et protégées des vents.

– Installez un épouvantail au sein du verger, même si celui-ci est efficace très souvent dans le court terme. Aussi, des effaroucheurs d’oiseaux de différentes formes, éparpillés au sein du verger auront un but autant décoratif que répulsif.

Quelques conseils sur les différents fruitiers 

Des fruitiers à noyaux, à pépins, à fruits secs, arbustifs à petits fruits aux fruitiers grimpants, cet espace jardin vous propose des arbres aux formes et au conditionnement variés. Avant toute chose, faites bien la différence entre les fruitiers auto fertiles, autostériles et partiellement auto fertiles :

– Autofertile se dit d’un fruitier qui peut assurer lui-même sa fécondation

– Autostérile se dit d’un fruitier dont son pollen est incompatible avec son propre pistil ou celui d’une même variété. Pour ces fruitiers, il est nécessaire de planter des espèces qui les poloniseront.

– Partiellement autofertile se dit d’un fruitier qui se polonisera seul, mais préfère être accompagné pour une meilleure pollinisation, donc plus de fruits.

Votre conseiller Espace jardin vous aide à choisir le bon arbre qui vous donnera l’enchantement attendu.

Haie de fruitiers possible 

Les avantages d’une haie fruitière ne sont plus à démontrer. Plutôt que d’installer ou maintenir un mur vert de thuyas, cyprès…, il est préférable de la supplanter par son équivalent constitué d’arbres ou d’arbustes fruitiers.

  • De par sa forme, l’occupation de la surface de terrain est optimisée.
  • Elle sert, comme toute haie, de pare vue, pare vent ou pour former une limite.
  • En plantant des variétés différentes constituant la haie, la consommation des fruits s’effectue à des moments différents de la saison et l’inter fécondation entre les arbres est assurée.
  • De par sa hauteur limitée, la cueillette et l’entretien sont aisés.
  • Cette haie apporte à la fois de l’esthétisme et une production de fruits.
  • Elle sert de lieu de résidence, de refuge à la faune utile de nos jardins.
  • Elle ne nécessite pas une taille régulière.

Il est possible de planter des haies basses ou des haies hautes. Selon votre souhait, il peut être intéressant de dissimuler votre potager par une haie basse mixte, avec des framboisiers, cassissiers, groseilliers,… ou encore une haie haute palissée : poiriers, pommiers, vigne,…

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Un balcon verger : une réelle possibilité !

Transformez votre balcon ou terrasse comme un petit verger gourmand gr âce aux fruitiers nains !

Ces arbres fruitiers nains sont des variétés dont le développement, par rapport à la variété standard, est de 20 à 25%. Liée à cette faible vigueur, la mise à fruit est très rapide. Alors n’hésitez pas à planter en pot ces variétés naines !

Le palissage 

Le palissage des fruitiers facilite la remontée de sève et permet d’exploiter au maximum la lumière. Ainsi, la production de fruits est supérieure à une forme classique, avec une meilleure maturation des fruits. De plus, les formes palissées s’adaptent à merveille dans les petits jardins, le long d’un mur ou en séparation. Diverses formes de palissage existent, préférons les formes en V ou losange, pour une meilleure remontée de sève.

Autres fruitiers possibles 

Figuier (Ficus carica ‘Noire de Coromb’) : Plus adaptable qu’on ne le pense, il peut s’adapter aux climats plus frais. Pour donner à votre cuisine un air plus estival, plantez un figuier à proximité de la table.

Cassissier (ribes nigrum ‘Andega’) : Petit fruitier très intéressant en pots ou bacs sur des terrasses ou des balcons, ses petits fruits noirs goûteux et charnus égaieront votre lieu de repos, aussi bien par la vue.

Groseillier (ribes vulgare ‘Jonkheer van Tets’) : Petit arbuste fruitier s’adaptant à tout type de sol, évitez tout de même le plein soleil dans les régions les plus chaudes. Ses petits fruits rouges acidulés sont très appréciés.

Framboisier (rubus idaeus ‘Héritage’) : il est l’arbuste fruitier le plus utilisé pour sa longue fructification et sa saveur sucrée.

Conseils de plantation des fruitiers :

L’environnement : En général, les fruitiers préfèrent un terrain ensoleillé et protégé des vents forts, ainsi qu’un sol aéré, drainé et assez riche en humus.

Préparation du terrain : La plantation de vos fruitiers joue sur leurs productions et reste un élément à ne pas prendre à la légère :

– prenez en considération les préférences d’implantation des végétaux (terre, exposition,…) et nettoyez au mieux la zone de plantation (arrachez l’herbe).

– procédez à l’ouverture du trou de plantation (au minimum de 40cmX40cmX40cm pour les arbustes fruitiers et de 70cmX70cmX70cm pour les grands arbres fruitiers). D’une manière générale, trou d’une dimension deux fois plus large et profonde que le contenant.

– différenciez la couche de terre de surface plus riche, de la couche de terre en profondeur plus pauvre.

– arrosez bien les mottes, plongez les fruitiers non dépotés dans l’eau pendant quelques minutes.

Pour les végétaux en racines nues “habillez les racines », c’est-à-dire taillez le bout des racines les plus grosses.

Plongez les racines dans du pralin afin de favoriser l’implantation du végétal avec une fertilisation et un maintien au frais des racines.

Placez votre fruitier au fond du trou, en fonction du fruitier et mettez en place ou non un tuteur. Puis, rebouchez le trou avec la terre de surface mélangée à un fumier et mettez en place la terre de profondeur en surface. Enfin, faites bouger le végétal pour éviter les cavités d’air, et tassez avec vos pieds la terre. Finissez par attacher le tuteur, pour un fruitier tige sans trop le serrer et arrosez généreusement le fruitier pour faciliter son adaptation.

Pour les plantations en pots : trempez la motte dans l’eau pendant quelques minutes et n’oubliez pas d’étaler 5cm de graviers pour assurer un bon drainage au fond des pots et une fois la plantation réalisée, grattez régulièrement la motte pour faciliter le développement des radicelles !

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Conseils d’entretien des fruitiers 

En dehors du plaisir de récolter les fruits de son verger, les soins sont assez limités : Lors des étés secs, un paillis et des arrosages favorisent la bonne évolution de la fructification. Il n’est pas nécessaire de tailler les arbres quand ils ont acquis leur port définitif.

La taille en général : Pendant leur croissance, taillez les arbres fruitiers l’hiver en essayant de toujours supprimer le vieux bois en taillant d’au moins 10 cm sous la partie malade, dans la zone saine.

Aérez le cœur des arbres en éliminant les branches en excès, désherbez le pourtour du fruitier et aérez le sol.

Il est important de faire un apport de fumure équilibrée ou engrais à libération lente, avant que vos fruitiers épuisent les réserves du sol. Une nourriture adaptée et complète présente dans les engrais (azote, phosphore, magnésie et potasse) vous apporte une importante récolte de qualité, avec une meilleure conservation de vos fruits savoureux mais aussi des fruitiers vigoureux avec un bel aspect esthétique.

Comment procéder ? Faire des trous dans le sol à un mètre autour du tronc, enfouissez l’engrais dans les trous (à l’aide d’un pic) en respectant les dosages, rebouchez et arrosez copieusement.

Traitez de façon préventive à la bouillie bordelaise, les fleurs et les fruits du fruitier. Enfin, surveillez vos fruits jusqu’à leur mûrissement.

Pensez aussi aux épouvantails pour les oiseaux, aux filets de protection et tout ce qui peut empêcher le pillage de votre récolte !

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La taille 

La fructification des petits fruitiers diffère des arbres fruitiers du verger : il s’agit d’arbustes qui produisent de nombreuses pousses. Selon les petits fruitiers, la fructification ne se fait pas sur les mêmes rameaux, il est important de les différencier :

– Framboisiers et Ronces (mûres) : il y a fructification sur le bois de l’année

– Cassissiers – Groseilliers à maquereau : il y a fructification sur le bois des un an.

– Groseilliers rouges et blancs : il y a fructification sur le bois de 2 et 3 ans.

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Economisez l’eau 

Récupérez si possible les eaux des toits alentours dans un récupérateur d’eau. C’est une eau douce très bénéfique pour arroser vos fruitiers pour les périodes les plus sèches. Durant les deux premiers étés après la plantation, l’arrosage facilite l’implantation mais attention, en cas de sécheresse, l’apport d’eau trop important peut jouer sur les saveurs des fruits, moins sucrées.

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Herbes et légumes

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L’association idéale !

Semez en place les salades, fenouils, potirons, endives, basilic et coriandre.

Pensez à la rotation des cultures! Ne jamais semer un légume à l’endroit ou a déjà poussé son petit frère ou son petit cousin : les exigences suivant les familles sont différentes et ainsi il n’y a ni risques de carence ni prolifération de parasites.

Plantez les aubergines, courgettes, melons, poireaux.

Buttez les pommes de terre.

Quant aux cornichons, c’est très amusant à cultiver. Semez en paquet ou achetez des plants. Installez des filets le long des rangs pour qu’ils ne salissent pas.

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Le pommier

pommeSi la pomme est la N°1 ce n’est pas un hasard…pomme

Ses saveurs si diverses, sa facilité de culture, ses propriétés de conservation qui permettent de la croquer pendant de longs mois, les mille façons de l’accommoder et sa beauté en font la reine des fruits. Les pommiers appartiennent à la famille des rosacées et sont rustiques jusqu’à – 30°C ; ils peuvent être plantés jusqu’à une altitude de 1200 m.

Les pommiers doivent être plantés à une exposition ensoleillée. Ils demandent des sols bien drainés et riches, plutôt argilo-sableux.

Leur floraison blanche rosée apparaît à partir de mi-avril et se termine vers le 10 mai environ, selon les régions et les variétés

Selon les variétés, la récolte débute à partir de la 2ème quinzaine d’août et se termine fin octobre avant les premières gelées.

La consommation des fruits commencera dès la récolte pour certaines variétés et pourra se poursuivre jusqu’à fin mars pour d’autres.

Les fruits de ‘garde’ seront placés dans un local obscur ou faiblement éclairé, frais, aéré et dont l’atmosphère ne sera pas sèche.

Le pommier appartient au genre ‘Malus’.

Plusieurs espèces botaniques sont à l’origine des hybridations multiples ayant permis l’obtention des variétés horticoles :

– Malus pumila, à l’état spontané dans le Caucase et en Asie mineure,

– Malus sylvestris, originaire d’Europe jusque dans la province de Koursk en Russie et,

– Malus baccata, que l’on rencontre dans les forêts de Sibérie et du nord de La Chine.

Le terme de Malus communis est souvent utilisé par les pépiniéristes pour désigner les porte-greffes issus de semis (encore appelés ‘francs’) dont la graine est souvent du Malus sylvestris.

Les petites histoires sont souvent reliées à l’Histoire, à la religion, aux contes et légendes et elles fourmillent !

En France, l’existence du pommier est attestée depuis au moins la haute Antiquité.

On sait que Charlemagne ordonna que des pommiers soient mis en culture pour la fabrication de cidre. Les moines cultivaient aussi des pommiers dans leurs monastères et ont contribué à l’expansion de leurs cultures.

En 1600, Olivier de Serres publia le premier traité de cultures des vergers et des potagers où il parle de celle du pommier, des noms de variétés, de la cueillette et de la conservation des pommes : ‘Le Théâtre d’Agriculture et mésnage des champs’.

En 1620, le premier pommier arriva en Amérique avec le Mayflower.

Sous Richelieu commença la pratique du greffage sur petite forme gr âce au Curé Le Gendre.

M. de la Quintinie, le jardinier de Louis XIV, planta dans le potager du roi, des pommiers en formes palissées.

On a tous en mémoire la pomme qu’Eve tendit à Adam, celle qui tomba sur la tête de Newton, celle que Guillaume Tell coupa en deux d’un carreau d’arbalète et bien sur, celle que croqua Blanche neige !

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La pomme donne la pêche !

Fruit ‘coupe faim’ par excellence : la pomme rassasie sans trop de calories et avec sa peau vous bénéficierez de toute sa richesse en vitamine C.

Elle fournit des vitamines, des minéraux et oligo-éléments très variés. Egalement riche en fibres et en eau, elle contribue à un bon fonctionnement intestinal.

Il a été mis en évidence, que 2 ou 3 pommes par jour, contribuaient à faire baisser un taux de cholestérol un peu trop élevé et qu’elles jouaient un rôle pour un bon équilibre nutritionnel.

Le pommier est un arbre qui peut, selon la forme choisie, atteindre une hauteur de 2,50 m à 6/7 mètres ; il peut être planté partout, aussi bien au verger qu’au jardin d’ornement et jusqu’à 1200 m d’altitude.

Au printemps, sa floraison rose tendre est un enchantement non seulement dans les vergers de pommiers mais aussi dans tous les jardins.

Plantez les pommiers au soleil, en évitant les expositions trop chaudes. Ils aiment une terre bien drainée, riche et qui ne sèche pas en été.

Apportez de la matière organique au moment de la plantation, puis, tous les 2 ans, à l’aplomb de la ramure, épandez du compost.

Arrosez régulièrement et copieusement pendant les trois premières années de plantation.

La production est plus abondante s’il y a d’autres pommiers dans les environs, dans un rayon de 18 à 25 mètres environ, sans obstacle majeur entre eux.

Même si la plupart des pommiers sont autofertiles, il est toujours souhaitable d’avoir une autre variété pour augmenter la pollinisation et ainsi la fructification.

Pour chaque variété que nous proposons, sont indiqués les pollinisateurs qui conviennent.

Porte-greffes

Nous avons sélectionnés le porte-greffe le mieux adapté à chaque forme, permettant une mise à fruits rapide.

– Scions greffés sur Pajam 2

– Cordons, palmettes, sur M 26

– Gobelets sur M 7

– Tiges et demi-tiges greffées sur Franc de semis, avec ou sans intermédiaire.

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Comment Choisir ?

Votre choix devra tenir compte de vos goûts et de vos désirs, à propos de l’échelonnement des maturités, de la saveur et de l’utilisation des fruits (consommation en frais, en pâtisserie, en compote…), mais aussi de la taille de votre jardin et de son style.

Pour les pommiers il existe plusieurs formes d’arbres qui sont façonnées à partir d’un scion (arbre greffée d’un an) : les palissées et les libres.

Les formes palissées :

Permettent la production de fruits dans des espaces restreints du jardin. (Palissage ou garnissage d’un mur).

Nous proposons, pour certaines variétés de pommiers, Palmette U simple, Palmette U double et Cordon horizontal 0.60 m, 1 bras.

Les formes libres :

Leur production est importante à l’ âge adulte en raison de la grande longueur de l’ensemble des branches charpentières.

Nous proposons Gobelet 2 ou 3 ans, Demi tige et Tige.

Les Colonnaires :

Du fait de leur faible encombrement, sont idéaux pour les petits jardins et la culture en bac sur terrasses et grands balcons.

La hauteur des arbres à l’âge adulte, qui conditionne l’emploi ou non d’une échelle pour les cueillettes et les soins d’entretien est également un des critères de choix :

0.80 m de haut pour les cordons,

2.50 m de haut pour les palmettes U simple ou double,

3 à 4 m de haut pour les fuseaux et gobelets,

4 à 5 m de haut pour les demi tiges,

6 à 7 m de haut pour les tiges.

La facilité de la taille de fructification, à appliquer pendant toute la vie des arbres est également à considérer :

Cette taille devra être :

– Très réduite pour les tiges et demi-tiges.

– Modérée pour les fuseaux et gobelets.

– Etre suivie minutieusement (taille trigemme) pour les palmettes U simple, U double et cordon.

Comment les associer ?

Les pommiers ne sont pas suffisamment autofertiles pour fructifier pleinement, alors, pour accroître leur rendement, il est toujours préférable de planter deux variétés qui se pollinisent entre elles ; cela est obligatoire pour Belle de Boskoop et Reinette Grise du Canada qui sont autostériles.

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Quand Planter ?

Les pommiers se plantent pendant la période de repos végétatif, généralement de mi octobre à fin mars selon les régions.

Ne pas planter lorsque le sol est détrempé ou gelé.

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Comment Planter ?

Préparation du sol

De la préparation du sol dépend l’avenir de vos plantations.

Ce travail doit être réalisé si possible 2 à 3 semaines avant la plantation.

Faites, au minimum, un trou de 0.80 m en tous sens.

Conservez la bonne terre végétale (celle de surface) et remplacez celle de fond par un mélange de terreau, de fumier décomposé et de corne torréfiée.

Distance de Plantation

– Cordon 1 bras : 2 à 3 m (1,5m entre les rangs).

– Palmette U double 4 branches : 1,20 m (2.50m entre les rangs).

– Palmette U simple 2 branches : 0,60 m (2.50m entre les rangs).

– Gobelet : 3 à 4 m (en tous sens).

– Demi-tige : 4 à 7 m (en tous sens).

– Tige : 5 à 8 m (en tous sens).

– Colonnaires : 0.60 m.

Plantation

Avant de procéder à la plantation, supprimez avec un outil bien tranchant les parties des racines abîmées et trempez-les ensuite quelques instants dans un mélange boueux assez épais de terre et d’eau (pralinage).

Installez dans le trou de plantation un tuteur légèrement décalé par rapport au centre et du côté du vent dominant.

Étalez les racines dans leur position naturelle.

Placez le point de greffe à 10 ou 12 cm au-dessus du sol pour qu’après tassement de la terre de comblement du trou de plantation, la base du bourrelet de greffage se trouve à 5 ou 6 cm au-dessus du terrain.

Comblez les trous avec de la bonne terre fine, émiettée, pour qu’elle glisse bien entre les racines.

Tassez autour du pied de la plante en formant une cuvette.

Arrosez, copieusement même par temps de pluie.

Éloignez de la base du mur (20 à 25 cm) le pied des palmettes qui y seront palissées et dirigez, si possible, leurs racines obliquement en direction opposée.

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Comment Tailler ?

Taille à la plantation

C’est une étape indispensable qui a pour but d’assurer la reprise des arbres.

Elle consiste à réduire la longueur des branches :

Toutes les branches verticales seront raccourcies de 2/3

Les branches inclinées à 45° seront raccourcies de moitié.

Pour les arbres de ‘plein vent’ (gobelet, tige et ½ tige), la taille visera également à ouvrir le plus possible le cœur de l’arbre, de manière à faire pénétrer le maximum de lumière nécessaire au développement et à la maturation des fruits.

Pour les palmettes, sur les branches verticales, réduire de moitié la pousse de l’année.

Pour les cordons, 1/3 de la pousse de l’année sera ôté.

Les coupes se feront toujours au-dessus d’un œil tourné vers l’extérieur de l’arbre.

Taille d’entretien

Sur les formes palissées dirigées (cordon, palmettes U simple et U double) pratiquez la taille trigemme en hiver et, en été, les pincements en vert.

Toutes ces techniques de taille, sont expliquées clairement grâce à de nombreuses illustrations (dessins et photos) dans le livre ‘La Taille Tranquille.

Quand tailler ?

La taille s’effectue à la fin de l’hiver, en février mars selon les régions.

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Comment Soigner ?

Même dans les sols riches, l’apport de matières fertilisantes est une nécessité pour le pommier, tout d’abord pour l’aider dans son jeune âge, à constituer son ossature (fumure de fond apportée à la plantation : voir plus haut) et ensuite pour restituer ce que les récoltes auront prélevé dans le sol (fumure d’entretien).

La fumure d’entretien :

A partir de la 2ème année de plantation, à l’automne, enrichissez le sol !

Une année sur deux, faites un apport d’engrais complet spécial arbres fruitiers ou de fumier en poudre.

Épandez l’engrais ou le fumier, puis, à la fourche bêche, enfouissez-le.

Les engrais et fumiers doivent être placés à l’aplomb des extrémités des branches.

Traitements contre les insectes et maladies.

Insectes

Lutte préventive

Pour détruire les insectes hivernants sous l’écorce des arbres, vous pouvez utiliser un insecticide à base d’huile blanche de pétrole ou du blanc arboricole.

Ces 2 produits sont à appliquer sur le tronc et à la base des branches charpentières en janvier ou février.

Respectez toujours les dosages indiqués sur l’emballage de la spécialité commerciale.

Les carpocapses (ver de la pomme), installez des pièges à phéromones dans vos arbres.

Pour lutter contre de nombreux parasites (pucerons, acariens, jeunes chenilles, cochenilles farineuses) adoptez des chrysopes ! Les larves de cet auxiliaire sont de redoutables prédateurs de ces ravageurs !

Lutte curative :

Les pucerons verts, appliquez dès l’apparition des premiers individus un insecticide spécifique.

Avant toute utilisation, lire attentivement l’étiquette et respecter strictement les usages, doses et précautions d’emploi.

Les acariens rouges, appliquez dès l’apparition des premiers individus un acaricide spécifique.

Avant toute utilisation, lire attentivement l’étiquette et respecter strictement les usages, doses et précautions d’emploi.

Notre service ‘Conseils Jardin’ est à votre disposition pour tous autres traitements concernant d’autres attaques parasitaires qui pourraient se manifester.

Maladies :

Lutte préventive :

Afin de limiter la propagation des maladies, nous vous conseillons de traiter vos arbres, préventivement, à l’automne puis, à nouveau, à la fin de l’hiver, avec de la Bouillie Bordelaise.

Lutte curative :

Sur les pommiers 2 maladies peuvent se développer lorsque les conditions climatiques sont mauvaises :

· La tavelure qui peut toucher le feuillage et/ou les fruits.

Le traitement consiste à appliquer un fongicide spécifique dès l’apparition des premières taches sur le feuillage, puis à renouveler celui-ci 10 à 12 jours plus tard. Avant toute utilisation, lire attentivement l’étiquette et respecter strictement les usages, doses et précautions d’emploi.

· L’oïdium qui se manifeste sur les jeunes pousses au printemps.

Le traitement consiste à appliquer un fongicide spécifique dès l’apparition des premiers symptômes. Avant toute utilisation, lire attentivement l’étiquette et respecter strictement les usages, doses et précautions d’emploi.

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Des fruitiers nains sur mon balcon !

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Ne renoncez pas au plaisir des fruits…

Certains arbres fruitiers ne se prêtent pas à la culture en pots. Les arbustes à petits fruits sont les plus adaptés, mais vous pouvez aussi choisir des arbres de taille plus importante à condition d’opter pour une variété naine ou un porte-greffe nanifiant.

Les pommiers se comportent bien en pots, avec une forme colonnaire, les poiriers atteignent souvent une taille plus importante que les pommiers : il est parfois préférable de les palisser (palmette ou espalier) : un gain de place et une meilleure pénétration du soleil.

Le figuier se contente d’un volume de terre réduit, et peut lui aussi être installé dans un pot.

Prunier, pêcher et cerisier réussissent à la vie en pot, mais ils demandent souvent à être palissés contre un mur ou une clôture avec une exposition au Sud si possible.

Pensez aussi aux agrumes (oranger, clémentinier, mandarinier, citronnier, kumquat)

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La plantation des arbres fruitiers

 Des fruitiers en  pleine forme !

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Mise en place des fruitiers

Les fruitiers à racines nues ne doivent pas séjourner au vent ou au soleil avant leur mise en place.

Apportez-les sur le terrain au fur et à mesure. Creusez les trous de la dimension nécessaire pour recevoir les racines.
Étalez les racines dans leur position naturelle. Le cas échéant, placez le point de greffe à la bonne hauteur c’est à dire juste au dessus de la terre une fois que les racines seront enterrées. 
Enfoncez un tuteur au fond du trou avant de planter les arbres en demi-tige ou tige.
Si vous souhaitez installer un fruitier devant un mur, écartez le pied de 20 cm minimum et dirigez les racines du côté opposé au mur.
Comblez les trous avec de la bonne terre fine, émiettée, pour qu’elle glisse bien entre les racines ou contre la motte. Tassez autour du pied de la plante en formant une cuvette.
Arrosez, même par temps de pluie, et copieusement si le terrain est sec.

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Distances de plantation des fruitiers

Pour les fuseaux/gobelets, laisser environ 3 à 4 m de distance.  En fonction de la forme du fruitier que vous choisissez de planter, vous devez laisser une certaine distance pour permettre un bon enracinement et aussi une bonne croissance.

Pour les cordons 1 bras, 2 à 3 m de distance sont à respectés. En tous les cas minimum 1,5 m de distance entre les différents rangs pour que l’arbre puisse bien se développer.

Pour les palmettes :

  • En U simple (2 branches), 0,60 m de distance entre les fruitiers
  • En U double (4 branches), 1,20 m de distance pour que l’arbre puisse bien grandir

Pour les fruitiers tiges, laissez environ 5 à 8 m de distance en tous sens et pour les fruitiers demi-tige 4 à 7 m suffiront.

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La taille à la plantation des fruitiers

Taillez les jeunes rameaux comme indiqué sur le schéma: plus la branche est érigée plus la taille est sévère.
Espèces à noyaux : Il est indispensable de supprimer les 2/3 de la longueur de chaque rameau. Pour le cerisier et le pêcher, conservez 1 ou 2 brindilles faibles pour servir d’appel-sève.
Sur les arbres tiges et demi-tiges : conservez seulement les 4 ou 5 branches les mieux placées.

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Conseils pour la plantation des fruitiers

Attention : les formes collonnaire et en cordon ne nécessitent aucune taille de plantation.

Lorsque la plantation est terminée, certaines précautions sont utiles :

  • contre les brûlures solaires : la première année, placez une protection (tuile, planchette…) devant le tronc des arbres fruitiers en palmettes.
  • contre les mauvaises herbes et le dessèchement : au printemps, posez un paillis autour du pied (fumier, paille, herbe coupée, tourbe).
  • à la fin du printemps, si la végétation de vos fruitiers semblent “peiner”, taillez à nouveau plus sévèrement les branches et arrosez copieusement par temps sec.
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Petits fruits vitaminés !

Des fruits vitaminés avec une culture facile, y compris en pot ou en bac, au jardin ou sur le balcon.

 

De par leurs propres qualités ils sont aussi décoratifs que leurs fruits sont succulents : n’hésitez pas à leur réserver une place au soleil ou à l’ombre !

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La Cranberry ou Canneberge

Nommée aussi grande airelle rouge d’Amérique du Nord est une plante de culture facile.

Cet arbrisseau de 30 à 40 centimètres de hauteur est un idéal couvre sol pour les terrains acides et humides.

Le feuillage persistant est d’un joli vert foncé et ses fleurs blanches rosées ressemblent à une tête de grue lorsqu’elles éclosent au printemps. Ses fruits, des baies rouges, acidulées, se cueillent à maturité, à partir de début septembre et jusqu’à la mi-octobre selon les régions.

Les canneberges se consomment en frais, en accompagnement de plats comme la dinde de Thanksgiving en Amérique ou les fameuses boulettes de viande en Suède, en salades de fruits, en confitures, en fruits séchés, mais aussi en jus de fruits ou en boissons composées avec des raisins, des pommes et des framboises.

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La Baie de Mai

Fruit d’un chèvrefeuille, le Lonicera kamtschatica, originaire de Sibérie.

Cet arbuste d’une hauteur adulte de 1m à 1,20 m environ, aime les sols acides, riches en humus.

Très rustique, il redoute les excès de calcaire et la sécheresse : paillez son pied avec un épais matelas de terre de bruyère.

Ses fleurs blanches apparaissent très discrètement en mars et sont suivies, en mai, par des petits fruits allongés, bleu, recouvert de pruine.

La chair des fruits est acidulée, fruitée et peu sucrée et leur saveur rappelle celles du kiwi et de la myrtille.

Les baies de mai sont utilisées aussi bien en confitures, en jus qu’en salades de fruits frais.

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Le Goji, Lycium barbarum,

Originaire de la chaîne de l’Himalaya, est connu depuis des millénaires pour être la plante de la sérénité, du sourire, de la longévité et du bien être.

Dans son milieu naturel, cet arbuste rustique, au feuillage caduc, peut dépasser une hauteur de 3 m alors que dans nos régions sa dimension adulte sera d’environ 2 m.

Au printemps, apparaissent de nombreuses fleurs de couleur violette qui seront suivies par des baies, d’un joli rouge lumineux, de forme allongée. La cueillette se fera lorsque le fruit sera bien mûr. Ce petit fruit se consomme frais, séché ou en jus.

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La Myrtille d’Amérique Bluecrop

De taille bien plus importante que les myrtilles européennes, jusqu’à 2 m de hauteur, cet arbuste aux fleurs en clochettes blanches et au feuillage caduc se pare de très jolies couleurs automnales.

Cette myrtille se plaira dans un sol léger, bien drainé et riche en humus mais redoute les excès de calcaire.

Cette variété produit de gros fruits fermes, bleu très sombre, très parfumés et d’excellente qualité gustative. Ils se consomment frais en tarte mais aussi en jus, en confitures.

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Les groseilliers

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Tout savoir sur ce fruit rouge !

 

Les groseilliers appartiennent à la famille des Grossulariacées et sont rustiques jusqu’à – 30°C ; ils peuvent être plantés jusqu’à une altitude de 600 m. Ils demandent des sols profonds, bien drainés et riches en matières organiques.

Ils doivent être plantés à une exposition mi-ombragée. La récolte s’effectue de juillet à mi août selon les variétés et les régions. Leur hauteur : 1.20 à 1.50 m. Les groseilliers sont autofertiles.

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Quand Planter ?

Les groseilliers se plantent pendant la période de repos végétatif, généralement de mi octobre à fin mars début avril selon les régions.

Ne pas planter lorsque le sol est détrempé ou gelé.

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Comment Planter ?

Préparation du sol

De la préparation du sol dépend l’avenir de vos plantations.

Ce travail doit être réalisé, si possible, 2 à 3 semaines avant la plantation.

Préparez un sol très propre débarrassé des mauvaises herbes, surtout les chiendents et liserons) et des cailloux.

Distance de Plantation

1.20 à 1.50 m entre chaque plant.

Plantation

Avant de procéder à la plantation, supprimez avec un outil bien tranchant les parties des racines abîmées et trempez les ensuite quelques instants dans un mélange boueux assez épais de terre et d’eau (pralinage).

Faites des trous de 40 cm en tous sens.

Mélangez la terre retirée avec du terreau, du fumier décomposé en poudre et de la corne torréfiée.

Remplissez le trou avec ce mélange au 2/3 puis placez le plant au centre et comblez le trou.

Tassez avec le pied et arrosez copieusement même par temps pluvieux.

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Comment Tailler ?

Taille à la plantation

C’est une étape indispensable qui a pour but d’assurer la reprise des groseilliers et de former des touffes à centre ouvert.

Taillez tous les rameaux au-dessus du 4è ou 5è œil, tourné vers l’extérieur.

Conservez 4 ou 5 branches en supprimant celles qui encombrent le cœur de l’arbuste.

Tailles de fructification

A partir du 3è hiver qui suit la plantation ; la taille consiste uniquement à supprimer les branches faibles, cassées ou en surnombre au centre de la touffe, ou les branches qui retombent sur le sol.

Les branches conservées sont raccourcies de 1/3 de la pousse de l’année précédente.

A partir du 5è hiver, éliminez progressivement mais entièrement les branches portant des rameaux ayant fructifié 2 ou 3 ans, afin de renouveler le bois, d’aérer le centre de la touffe et indirectement d’accroître le volume des fruits.

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Comment Soigner ?

Même dans les sols riches, l’apport de matières fertilisantes est une nécessité pour les groseilliers.

A partir du 2ème automne de plantation, et en alternance un automne sur deux, incorporez par un léger bêchage du compost ou un mélange de terreau et de fumier en poudre.

L’automne où vous ne faites pas d’apports organiques, enfouissez un engrais spécial petits fruits.

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Tout savoir sur les rosiers

rose2 Ils n’auront plus de secret pour vous …rose1

Retrouvez ici des dossiers complets sur nos coups du cœur du mois. Pour tout savoir sur l’histoire, les tendances jardin du moment, les conseils de plantation et d’entretien de nos sélections.

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Les rosiers : généralités

Les rosiers ont donné leur nom à la grande famille des rosacées, et sont proches des framboisiers, des ronces, des fraises ou de l’aubépine. Leur morphologie et leur allure présentent des caractères diversifiés, accrus par le climat, le sol, l’environnement, donc leurs conditions de vie, tout simplement. Les fleurs parfois simples (5 pétales, en général, pour les rosiers sauvages), semi-doubles (en 2 rangées de fleurs simples) ou très doubles, avec beaucoup de pétales. Quel que soit la rose, le nombre d’étamines est toujours important. Au moment du choix, c’est difficile d’élire la forme de ses préférées : églantine, fleurette, pompon, fleur de pivoine, chou, en turban, groupées en bouquets ou en larges inflorescences, seule sur une longue tige… Dans la palette des teintes, infinie, il n’y a que le vrai bleu qui n’existe pas. Le violet, le mauve, le parme, le violine s’en approche sans jamais l’atteindre. Mais les chercheurs n’ont pas dit leur dernier mot, car, non seulement ils rêvent de la rose bleue, mais la rose noire fait partie aussi de leurs fantasmes. Jaspées, liserées, bordées, balayées : les mélanges de couleurs font fureur dans les créations récentes. Le feuillage Les feuilles alternes, divisées en 3, 5, 7, 9 (et parfois plus) folioles ovales sont très différents d’une espèce à l’autre. Parfois le feuillage est minuscule, d’autres fois, très ample. Il peut être vert franc, vert p âle, vert sombre, bronze, bleuté, pourpre. Brillant ou mat, tacheté, dentelé… Certains prennent une couleur rousse ou jaune d’or à l’automne. Presque toujours le feuillage est caduc, mais il suffit d’un hiver doux pour qu’il soit persistant. Les fruits Ce qu’on appelle les fruits (cynorrhodons) sont des faux fruits : les fruits sont à l’intérieur de cette capsule. Certains rosiers ont une fructification absolument éblouissante qui vaut bien une floraison, d’autant qu’elle se prolonge une grande partie de l’hiver, fournissant une nourriture fort appréciable aux oiseaux.

Ce sont surtout les rosiers botaniques qui se parent de ces cascades de perles oranges ou rouges. Parfois, ces fruits ont la forme d’une gourde, ou encore de longue gousse, et peuvent être aussi violets, presque noirs, jaune d’or ou pourpre. Les épines Les rosiers, pour se protéger des prédateurs, ont développé des aiguillons, sur l’écorce. Ces épines peuvent être innombrables, minuscules, grandes, rares, et même presque inexistantes, suivant les espèces et variétés. Certaines sont un atout supplémentaire, comme celles, énormes, rouges, translucides sous le soleil, de Rosa sericea pteracantha. Les rosiers épineux ont un emploi tout trouvé : les haies défensives ! Le port Au moment du choix, n’oubliez jamais le port de l’arbuste. La floraison est de courte durée, et le rosier, lui, doit rester décoratif toute l’année. Erigé, souple, prostré, couvre-sol, buissonnant, choisissez en fonction de vos goûts, de la place dont vous disposez et de son emploi. Qu’est-ce qu’un rosier remontant ? C’est un rosier qui refleurit une deuxième fois dans la même année, et non un rosier grimpant. Légèrement remontant annonce quelques fleurs en deuxième partie de saison. Quant à la floraison continue, elle dure de juin, voire mai, aux gelées. Ceci, bien entendu, si le jardinier a bien fait son travail : suppression des fleurs fanées, sol enrichi, arrosage en cas de sècheresse…

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Les rosiers botaniques

Les roses étaient déjà là il y a 30 ou 40 millions d’années, mais elles n’avaient pas encore d’épines. Celles-ci sont survenues au fil des millénaires, pour les protéger des prédateurs. Puis les couleurs et les parfums sont arrivés, pour attirer les insectes, nécessaires à la reproduction. Une plante botanique, c’est une plante sauvage, née naturelle, et qui ne s’est pas hybridée ni n’a été hybridée par la main de l’homme. Il existe environ 150 rosiers sauvages répertoriés à travers le monde, tous dans l’hémisphère Nord. Ce sont les ancêtres de nos roses actuelles. Les botanistes ne sont jamais sûrs qu’une plante est bien naturelle de naissance. La pollinisation par les insectes a mélangé naturellement les rosiers qui poussaient les uns à côté des autres. Les voyages au bout du monde, les expéditions, le commerce, la route de la soie, la route des épices, la route du thé ont permis la découverte de tous ces rosiers.

Il y a des rosiers nés en Europe. Celui qui fleurit avec charme nos haies, en mai et juin, c’est Rosa canina. Les grandes églantines parfumées, blanches ou rose p âle, donnent, à l’automne, de jolies baies vermillon. Solide, résistant, c’est un excellent porte-greffe. Le meilleur ! Rosa arvensis court dans les arbres. Rosa pimpinellifolia et Rosa gallica sont nés aussi sur notre continent. Et ceux qui sont nés en Amérique. Ces rosiers fleurissent un peu plus tard. Parfait pour l’échelonnement des floraisons. Rosa virginiana apporte une note rose vif et Rosa nitida se pare de nombreuses fleurs rose foncé. Rosa californica, et bien d’autres, animent les bords de routes de la campagne américaine

Les sauvages d’Asie orientale. Rosa chinensis, somptueux, est l’ancêtre de tous nos rosiers modernes remontants. Rosa rugosa (qui a donné naissance à tous ces rosiers solides, que l’on plante en bord d’autoroute), Rosa wichhuriana (l’aïeul des rosiers couvre-sol et des grands sarmenteux), Rosa multiflora… La liste est longue.

Les sauvages du Moyen-Orient. Enfin des roses jaunes ! Lorsqu’on les découvre, elles bouleversent l’univers rose et blanc connu jusqu’alors. Rosa pimpinellifolia, Rosa foetida… Elles ont l’avenir devant elles… Les roses anciennes, les roses modernes

Difficile de savoir quand se fait la scission entre anciennes et moderne, les avis sont partagés. Pour certains, c’est avant 1860, précédant l’apparition des hybrides de thé. Pour les puristes, la création de ‘La France’ (une rose Guillot), en 1867, marque l’ère des roses modernes. Pour d’autres, les roses nées fin 19ème ou début 20ème, qui ont fait rêver nos arrières grands parents, sont des roses anciennes. Pour faire simple, classons celles nées jusque dans les années 30 dans les anciennes, et celles qui sont arrivées dans les catalogues dans les années 40, dans les modernes.

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Quelques emplois pour les rosiers

Un rosier pleureur Les rosiers pleureurs sont époustouflants mais difficile à intégrer dans un jardin. Manquant de naturel, ils paradent souvent comme ‘un cheveu sur la soupe’ dans un massif ! Mais installés à la bonne place ils deviennent magnifiques. Employez-le pour ponctuer l’entrée de la maison, pour égayer le centre d’un potager en carré. Disséminez-les, en pots, dans le jardin de buis. Pour les maintenir en bonne forme, installez un tuteur à pétales qui permet de palisser élégamment les branches. Sur la terrasse, un rosier en pot ? Oui, mais pas n’importe lequel ! Avoir à portée des yeux et de la main des rosiers est une envie bien compréhensible, mais attention, bien peu de variétés acceptent cette culture. Ne craquez que si votre balcon est bien ensoleillé. Procurez-vous de grands contenants, de 45cm en tous sens, au minimum. 60cm est l’idéal. Vérifiez qu’ils sont bien troués. Garnissez le fond de 5 cm de tessons de pots cassés ou de billes d’argile, pour le drainage. Remplissez-les d’un terreau pour rosier, riche en argile. Maintenant, vient l’heure du choix. Dans les rosiers actuels, toute la série des rosiers bordure de chez Delbard convient à cet emploi. Très florifères, avec un feuillage très sain, ils donnent toute satisfaction. ‘Bordure Nacrée’ est un rosier de charme qui se marie bien avec toutes les fleurs bleues. ‘Bordure Rose’ anime de son ton vif les balcons un peu tristes ‘Bordure Blanche’ apaise par sa sobriété, son élégance et sa beauté. ‘Bordure Jaune’ rend joyeux n’importe quel environnement. Presque tous ces rosiers possèdent de petites fleurs. C’est un atout, car elles sont proportionnées à la petitesse de l’espace, donc plus élégantes. Lorsque votre choix est fait, plantez le rosier en positionnant le point de greffe au niveau de la surface du sol ou légèrement au-dessus, jamais en dessous. Prévoyez un arrosage dès que la terre sèche, un apport d’engrais ‘spécifique rosier’, en juin, en juillet et en août, le nettoyage des fleurs fanées quotidiennement, et une légère taille de nettoyage en mars. Ne jamais oublier que les rosiers ont besoin de plusieurs heures de soleil direct dans la journée !

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De grands rosiers en écran fleuri

Les grands rosiers vigoureux et à port bien ramifié créent des murs de verdure et closent le jardin avec naturel, charme et efficacité, gr âce à leurs rameaux épineux.

Chaque rosier arbuste a une particularité. La diversité des formes de fleurs (simples, semi doubles, chiffonnées, aux multiples pétales), la palette des couleurs, l’éventail des parfums, les teintes des feuillages, qui peuvent aller du chartreuse au presque bleu, en passant par le vert sombre et le pourpre, sont autant d’éléments à prendre en compte. Certaines espèces ou variétés déploient des couleurs automnales somptueuses, d’autres fructifient magnifiquement, et ceci pendant tout l’hiver.

Pour composer une haie variée, jolie en toutes saisons, choisissez des rosiers arbustifs à la végétation bien dense. Pour fermer le potager, une haie de rosiers de 1m de hauteur suffit. Pour s’isoler de la rue, il faut choisir des arbustes de 2 voire 3m de haut.

Harmonisez les hauteurs, les couleurs, et tenez compte de leur port en les variant : un arbuste à port raide à côté d’un souple, puis un port évasé. Cela donnera un aspect naturel à votre haie. La première et deuxième année de plantation, taillez en mars les branches qui ont tendance à pousser toutes raides, afin qu’elles se ramifient.

Ensuite, il n’y a pas de taille spécifique : faites, toute l’année, des bouquets de fleurs et de baies (appelées cynorhodons), et coupez les branches indisciplinées qui deviennent gênantes pour les passants ou qui empêchent le rosier voisin de s’épanouir Plantez des rosiers lianes !

Pour transformer votre jardin en lieu magique, laissez les rosiers lianes vivre libres, cascader sur les arbres, jouer à cache-cache avec les oiseaux…

Les tiges des rosiers lianes s’agrippent aux branches des arbres pour atteindre le sommet, parfois jusqu’à dix mètres de haut, avant de retomber en guirlandes de petites fleurs presque sauvages.

La floraison exceptionnelle explose en mai juin, voire en juillet. Le rosier se fait oublier pendant l’été mais, à l’automne, la fructification, composée de milliers de fruits oranges ou rouges, lui confère une beauté incomparable et fait le régal des oiseaux.

Vigoureux, ils méritent d’avoir leur place dans tous les jardins. Un vieux pommier, un poirier qui donnent peu de fruits ? Voilà l’endroit tout trouvé pour installer un rosier liane.

Ils habillent aussi avec gr âce un grand mur ou une tonnelle.

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Plantation et entretien

Quand les planter : en racines nues, de novembre à mars. En conteneur, toute l’année Comment les planter : Faire un trou de plantation de 50cm sur 50cm. Les rosiers aiment une terre lourde. Un engrais organique est indispensable à la plantation. Ensuite, n’oubliez pas d’en apporter chaque hiver. Comment les entretenir : Bien arroser la première année de plantation. Arrimez solidement les branches au fur et à mesure de leur croissance les grimpants et les lianes, afin de ne pas risquer l’éboulement du rosier devenu immense, un jour de grand vent.

Et la taille ?

Tout l’été, supprimez les fleurs fanées, sauf sur les rosiers non remontants et qui forment de beaux fruits. En mars, taillez peu les rosiers à l’allure naturelle, et assez court ceux dont les branches sont raides.

cglace Coté Cuisine : la rose gastronomeconfiture

Toutes les roses ne sont pas bonnes à manger. Ce n’est pas parce que le parfum est puissant qu’elles seront délicieuses en confiture, inversement, une rose non parfumée peut se révéler très aromatique lorsqu’on la déguste. Certaines sont amères, d’autres douces et suaves, charnues et délicieuses… Il n’y a qu’un moyen de savoir si elles sont consommables, c’est de les goûter. En confiture, cristallisés, en beurre (dans une terrine, une couche de beurre, une couche de pétales de roses, une couche de beurre… à laisser reposer au réfrigérateur une journée avant de déguster avec des biscuits ou de jeunes légumes frais), les pétales s’utilisent facilement… Ne mangez, bien sûr, que des fleurs non traitées.

Confiture de poires et pommes aux pétales de roses

Pour 6 pots de 200 g :

  • 500g de poires fondantes
  • 500g de pommes ‘Tentation’
  • 10 roses très parfumées, à peine ouvertes
  • 600g de sucre

Lavez et épluchez les pommes et les poires. Coupez-les en 4 et ôtez les pépins. Coupez les fruits en dés. Mettez les fruits recouverts du sucre dans la bassine à confiture et laissez macérer 1h. Portez à ébullition et laissez cuire doucement pendant 15mn. Remuez, écumez. Ajoutez les pétales de roses après avoir enlevé la partie blanche, à la base, très amère. Laissez cuire 30mn tout doucement. Remuez, écumez. Mettez en pots, fermez aussitôt.

Soupe glacée pastèque, melon, framboises et roses

Pour 6 personnes :

  • 500g de chair de pastèque
  • 1 melon
  • 200g de framboises
  • 50 pétales de roses

Prélevez la chair du melon avec une cuillère. Coupez la pastèque en dés, ôtez les pépins. Conservez la moitié des framboises. Mixez l’autre moitié avec le melon et la pastèque. Réservez au frais. Au moment de servir, versez dans de grands verres. Posez quelques framboises puis répartissez les pétales de roses.

La confiture de cynorhodons

Les cynorhodons, petits fruits rouges de l’églantier, notre rosier sauvage. On en fait une très bonne confiture. Et si pleine de vitamine C… Cueillez ces baies lors de vos promenades, mais ramassez aussi les fruits des rosiers de votre jardin, également délicieux. Pourquoi ne pas faire un choix, au moment de la plantation en fonction de la fructification ? Les rosiers type rugosa donnent d’énormes fruits à la saveur de prune.

Attendez les premières gelées pour faire cette cueillette, les fruits sont plus tendres et plus goûteux. Cueillette qui peut se poursuivre tout l’hiver, tant que les fruits sont bien rouges.

Il vous faut

  • Des cynorhodons
  • 1 kilo de sucre cristallisé par kilo de purée de fruits.
  • Une bassine à confiture
  • Une cuillère en bois
  • Un moulin à légumes
  • De la paraffine
  • De jolis bocaux

Faites macérer les fruits équeutés dans un récipient empli d’eau pendant une nuit. Rincez-les, faites-les cuire dans de l’eau pendant une demi-heure. Lorsqu’ils sont tendres, ouvrez les fruits un à un et enlevez le ‘poil à gratter’ qui se trouve à l’intérieur.

Passez les fruits au moulin à légumes à la grille fine.

Pesez la purée onctueuse obtenue et ajoutez le même poids en sucre. Faites cuire en tournant régulièrement avec une cuillère en bois pendant trente minutes.

Pour vérifier si la confiture est prise, la bonne vieille méthode est toujours de rigueur : Une goutte versée sur une assiette froide doit se solidifier de suite.

Ecumez et mettez en pots. Lorsque la préparation est froide, coulez une fine pellicule de paraffine. Fermez les bocaux.

Quelques variantes.

Une cuillère à café de cannelle en poudre par kilo de purée de fruit lui confère un côté exotique très agréable. La vanille ou un zeste de citron lui va très bien aussi.

Cette confiture est exquise au petit déjeuner et au goûter, mais, plus étonnant, elle est parfaite aussi pour accompagner le gibier et les fromages bleus.

Quand les parfums des roses investissent la maison !

Se laisser envoûter par les parfums du jardin, c’est merveilleux. Pour les accueillir à la maison, concoctez des pots-pourris à la rose. Un pot-pourri se compose de feuilles, fleurs ou bois parfumés qui conservent leurs senteurs une fois séchés. Préparez, au fil des mois d’été, tous les éléments végétaux, puis placez-les dans des bocaux hermétiques avant de les utiliser. La poudre de racines d’iris de Florence, que l’on trouve en herboristerie, fixe les parfums. C’est un petit plus à ajouter, presque indispensable. Au moment de créer le pot-pourri, choisissez parmi les végétaux recueillis ceux dont les arômes se marient bien. Dans un grand saladier, mêlez, en douceur, tous les éléments. Ajoutez 1 cuillère à soupe de poudre d’iris, et, suivant, votre goût, des épices, des huiles essentielles et, éventuellement, 2 cuillérées d’huile d’amande douce, pour lier l’ensemble. Remuez longuement, puis transférez ce mélange dans un contenant bien hermétique. Prélevez au fur et à mesure ce qui vous est nécessaire. Au fil des mois, vous pouvez raviver les senteurs en versant quelques gouttes d’essences florales.

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Coté maison : le pot pourri à la rose

Lorsque, au jardin, les roses sont à leur apogée, sentez-les une à une et faites votre choix en fonction de leur parfum.

Pour les récolter, attendez qu’elles soient très épanouies, juste avant qu’elles ne fanent, afin de profiter de leur floraison. Récupérez les pétales le matin, lorsque la rosée s’est évaporée. Etendez-les sur un torchon, au soleil, ou, encore plus rapide, derrière le pare-brise de votre voiture, en pleine chaleur. Couleurs et senteurs se conservent ainsi parfaitement.

Au moment de préparer le pot-pourri, mariez-les à la lavande, au thym ou aux bleuets, et à quelques épices, comme le poivre, le girofle ou la cannelle. Ajoutez 2 ou 3 gouttes d’essence de rose.

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Les lys

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Très élégantes et de coloris variés, les fleurs des lys orientaux ou asiatiques sont robustes, très nombreuses et souvent parfumées. Ces belles sont issues de bulbes plantés au printemps et fleurissent dès le mois de mai jusqu’à la fin août selon les variétés.

 

Plantez ou offrez des Lis

De culture très facile, le lis (ou lys) séduit par ses fleurs spectaculaires et ses multiples couleurs. Accordez-lui une place au jardin, ou réservez-lui un pot, il refleurira d’année en année sans soins particuliers.
Particulièrement adapté aux bouquets, on peut également le planter au jardin : rustique jusqu’à environ -20°C (rusticité variable selon les espèces et les variétés), il ne demande presque aucun entretien et refleurit chaque année. La culture en pot est également envisageable, à condition de bien choisir la variété, car certaines peuvent atteindre plus de 2 mètres de hauteur.

Sol

Tous les sols peuvent convenir, à condition qu’ils soient drainés.

Exposition

Soleil, mi-ombre.

Floraison

Chaque année, la plante émet une hampe florale portant plusieurs fleurs qui s’épanouissent les unes après les autres. Selon les variétés, la floraison a lieu entre le mois de mai et les premières gelées.
L’entretien se limite à quelques gestes simples : tuteurez les tiges florales au besoin, supprimez les fleurs fanées.

Ces lys peuvent également être cultivés en pot, de préférence en argile et dans un mélange de terreau et de bonne terre de jardin légère.

Une fois les tiges sèches coupez-les au ras du sol.

Les bulbes peuvent rester en terre pendant l’hiver, protégez les en les recouvrant d’un lit de feuilles mortes ou de paille.

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