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Kentia Blog Delbard Janvier

Le Kentia, la plante décorative pour votre intérieur

Le Kentia (Howea forsteriana) est une plante relativement étroite à la base d’où s’élancent de longues tiges qui déploient des feuilles de palmier souples et élégantes. Il s’agit d’un des rares palmiers à supporter le mi- ombre, un taux d’humidité réduit et des températures ambiantes plutôt fraîches. Le Kentia est très décoratif dans la maison : ses belles feuilles fines filtrent la lumière et la rendent plus douce.  

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Les origines du Kentia

Le Kentia fait partie de la famille des palmiers et pousse sur l’île Lord Howe à l’est de l’Australie, sous le feuillage des grands arbres. Elle est donc habituée à l’ombre. En milieu naturel, le palmier peut atteindre jusqu’à 18 m de hauteur et 6 m de largeur, avec des feuilles de 3 m de longueur. La version “plante d’intérieur” garde une taille plus modeste.

Chaud au début, durable à la fin : les palmiers poussent à partir de graines qui sont toutes importées de l’île Lord Howe afin de garantir l’authenticité de la plante. Pour provoquer la germination, des températures élevées sont requises, de 35 à 40 °C. L’ensemble du processus ne dure pas moins de trente semaines. Ensuite, la plante elle-même, pousse lentement à température tempérée ; la durée de la culture dépend de la hauteur et de l’épaisseur de la plante. Plus le Kentia est fourni, plus on a utilisé de graines, et plus la plante est haute, plus elle est âgée. Les plus petites plantes disponibles ont presque un an et les plus grandes peuvent facilement atteindre sept ans. Cela explique le prix relativement élevé du Kentia. L’avantage de cette plante est qu’elle est cultivée de façon le plus durable possible, avec une faible consommation d’énergie, une information non négligeable.

Soigner mon Kentia

Le Kentia est un des rares palmiers à supporter des emplacements relativement sombres. Si la feuille vire au vert clair ou au jaune, c’est qu’elle a trop de lumière. Si elle ne forme que peu de nouvelles pousses, c’est qu’elle est dans un endroit trop sombre.
Ce palmier aime avoir les racines légèrement humides, mais pas au point de tremper dans l’eau qui stagne au fond du pot.
Une douche de temps en temps ou une douce averse estivale lui feront le plus grand bien et la protégeront contre l’araignée rouge. Les intérieurs surchauffés sont à proscrire et mieux vaut attendre que la terre soit devenue sèche entre deux arrosages. Préférez la pluie ou une bonne vaporisation l’hiver d’eau non calcaire.

Environ deux fois par mois, stimulez sa croissance par un apport d’engrais. Un nettoyage avec un chiffon humide lui permet de conserver toute sa splendeur.
Les feuilles jaunes, vieilles ou abîmées peuvent être coupées.
Le Kentia aime la température ambiante de la maison mais ne supporte pas que le mercure descende sous les 10 °C.
Donnez-lui un peu d’engrais une fois toutes les deux à trois semaines d’avril à septembre pour stimuler sa croissance. Le Kentia ne pousse pas en hiver et n’a donc pas besoin d’être nourrie.

Touche design végétal astuce décoration Blog Delbard

Acquérir cette belle plante est une option parfaite pour combler le vide laissé par le sapin de Noël après les fêtes. Le Kentia s’inscrit très bien dans la tendance actuelle de la décoration intérieure consistant à créer de petits groupes de la même plante dans différentes tailles. Cette présentation souligne en outre le bel aspect vert qui séduit tant lorsque la nature était encore sauvage. Alors ? Après le sapin, apportez un côté exotique à votre intérieur avec un beau kentia : il donne de la verticalité au décor ambiant et une note d’élégance indéniable dans votre pièce à vivre.

© Crédit photo : https://www.officedesfleurs.fr/

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Les biscuits originaux pour attendre Noël !

On  le sait tous … Pour attendre Noël il y a évidemment, pour le bonheur des petits et des plus grands, le traditionnel calendrier de l’Avent ! Mais pour les plus gourmands, vous pouvez aussi réaliser vos petits biscuits à picorer devant la télé le soir ou encore à emmener dans une boîte au travail … Les biscuits se dévorent un peu partout dans le monde et sont légèrement (ou pas !) épicés pour réveiller les papilles quand le ciel est tout gris !  

Pour cette recette, de 6 personnes environ, il vous faut

  • 1 œuf (+1 jaune d’œuf pour faire dorer les biscuits),
  • 1 cuillère à café de levure,
  • 50 g d’amandes en poudre,
  • 100 g de beurre ramolli,
  • 125 g de sucre,
  • 250 g de farine,
  • Des épices au choix : cannelle, gingembre, muscade, girofle, zestes d’agrumes divers (citron, mandarine, orange…).
poche

Après avoir réuni les ingrédients, vous pouvez préparer votre recette

Mélangez dans un saladier la levure, la poudre d’amandes et le sucre en poudre. Ajoutez le beurre ramolli et l’œuf entier. Malaxez d’abord votre mélange à l’aide d’une fourchette et ensuite, pour obtenir une pâte plus homogène, mélangez avec les mains. Partagez votre pâte en 3 boules égales et assaisonnez chacune des boules avec des épices différentes. Par exemple, assaisonnez une boule avec de la cannelle, une autre avec des zestes d’agrumes et de la poudre de girofle et enfin la dernière avec de la muscade et des zestes d’orange.  

four

Préchauffez votre four à 200°C (thermostat 6-7). Étalez successivement les 3 boules de pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie et découpez des formes dans la pâte à l’emporte-pièce. Il existe beaucoup de formes d’emportes-pièces qui vous feront de superbes biscuits (étoile, sapin, maison, boule de noël…). Disposez vos biscuits sur une plaque allant au four, recouverte de papier sulfurisé. Étalez à l’aide d’un pinceau de cuisine un jaune d’œuf battu avec un peu d’eau sur vos biscuits. Cette opération permet qu’ils soient bien dorés. Enfournez vos biscuits entre 7 et 10 minutes (surveillez-les pour éviter qu’ils brûlent). Pour les plus gourmands et les plus créatifs, faites un mélange de sucre glace/d’eau et touillez bien. Mettez ensuite ce mélange dans une poche à douille et faites des dessins sur vos biscuits une fois ceux-ci refroidis. Disposez vos biscuits dans une assiette ou un joli panier décoré, vous verrez, ils disparaîtront comme par magie si vous avez du monde à la maison !

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Le gâteau au yaourt

Et oui, le grand classique est de retour ! Le gâteau au yaourt, celui qui vous rappelle votre enfance, qui vous ramène le temps d’une bouchée, dans la cuisine où vous avez grandi… La recette idéale quand vous n’avez pas spécialement de temps, ni beaucoup d’ingrédients dans les placards. Même si pour ce gâteau on a déjà presque tous nos propres recettes ou nos habitudes, on vous donne notre recette favorite à nous ! 

sucre

Les ingrédients du gâteau au yaourt

  • 1 pot de yaourt qui vous servira de verre doseur par la suite,
  • 3 pots de farine,
  • 2 pots de sucre en poudre,
  • 1 sachet de sucre vanillé,
  • 1 sachet de levure chimique,
  • 1 pot d’huile de tournesol,
  • 2 œufs.

La préparation de votre gâteau

ingrédient gâteau yaourt recette cuisine Blog Delbard

Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6) le temps de préparer votre recette.

Prenez un saladier de taille médium et versez le yaourt. Ensuite, nettoyez le pot de yaourt, il vous servira de verre doseur pour la suite de la recette.

Ajoutez les 2 pots de sucre en poudre, le sachet de sucre vanillé et les 2 œufs. Remuez la pâte.

Ajoutez la farine, la levure et enfin l’huile. Remuez la pâte jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.

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Beurrez un moule ou alors prenez un moule en silicone et versez-y la pâte du gâteau.

Ensuite, enfournez votre préparation dans le four chaud pendant 35 minutes.

A la fin de ce temps, plantez un la lame d’un couteau dans le gâteau. Si celle-ci en ressort sèche, le gâteau est cuit. Si non, remettez-le au four pour 5 minutes et replantez la lame.

Enfin, démoulez votre gâteau et S-A-V-O-U-R-E-Z ! Si vous êtes fruits rouges, n’hésitez pas à ajouter des framboises du jardin !

Ce gâteau peut être sujet à plein d’autres recettes ou variantes. Vous avez une autre façon de le préparer ou alors de le rendre plus gourmand ? Dites-nous tout en commentaire sur notre page Facebook ici !

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Couvre-sol aux pieds des rosiers

Pour l’esthétique avant tout, on installe de plus en plus souvent des plantes vivaces couvre-sol au pied des rosiers.
Mais, tous les jardiniers le savent, l’attrait principal de cette pratique est d’éviter d’aller désherber trop près des branches bien piquantes ! En effet, les couvre-sol empêchent toutes mauvaises herbes de gagner du terrain. De plus, ils participent à la biodiversité, nécessaire à un jardin sain.

Comment procéder ?

Dégagez bien le terrain autour du rosier, désherbez parfaitement, puis positionnez les plantes, en quinconce, à l’avant et sur les côtés, à 40 ou 50 cm de la base du rosier.

Faites un trou de 3 fois en tous sens du diamètre de la motte. Ajoutez une petite poignée de compost à la terre. Remettez une partie de la terre bien travaillée. Faites tremper pendant deux minutes les godets dans une cuvette emplie d’eau. Sortez les mottes, positionnez les plantes, rebouchez, en prenant garde d ne pas enterrer le collet, c’est-à-dire l’endroit d’où partent les feuilles et les tiges. Arrosez.

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L’entretien de votre plantation

La première année de plantation, arrosez s’il fait très chaud. Ensuite, il suffira de limiter leur croissance, afin qu’elles ne gênent pas le rosier voisin. Les plantes à floraison printanière se taillent juste après la floraison. Pour celles qui fleurissent en été ou en automne, tout est affaire de bon sens : lorsque le feuillage semble fatigué, fin juin souvent, le rabattre lui permet de repartir de plus belle.

Quelles plantes choisir ?

La hauteur du rosier va vous guider. S’il ne dépasse pas 60 cm de hauteur, choisissez des couvre-sol assez ras. S’il monte à 1,50m, choisissez des plantes qui forment de belles touffes exubérantes. Et bien sûr, harmonisez les teintes entre elles.

Parmi nos préférées

  • Autour des petits rosiers : œillets mignardises, érigerons karvinskianus, iberis, corbeille d’or …
  • Autour des rosiers moyens : Santoline verte, camomille romaine, géranium Brookside, lavandes …
  • Autour des grands rosiers : Marguerites de printemps, gauras, marguerites d’automne, graminées, sauges microphylla, géraniums vivaces, gypsophiles …
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Rosiers plantation entretien maladies jolis plantes Blog Delbard

Obtenir de jolis rosiers dans son jardin

Vous avez l’impression que vos rosiers font grise mine et vous voulez leur rendre toute leur beauté ? Suivez nos conseils rapides pour donner à vos rosiers le petit coup de pouce dont ils ont besoin !

Le commencement lorsque l’on souhaite des rosiers dans un jardin

Tout d’abord, vous devez choisir un rosier qui correspond à vos goûts personnels (parfums, couleurs, formes des roses… et votre espace de jardin ou de balcon disponible… Avant de planter vos rosiers, vous devez choisir le bon emplacement ! Eh oui, c’est très important ! A noter que ces plantes aiment les endroits bien ensoleillés avec, en règle générale, un sol profond et riche. Il faut que vos rosiers puissent respirer. Il est donc primordial de le placer dans un lieu assez dégagé pour qu’il puisse grandir en bonne santé.

Les étapes à suivre pour entretenir les rosiers

Pour une belle floraison, supprimez les boutons en surnombre des rosiers à grosses fleurs pour rendre celles-ci encore plus majestueuses. Arrosez régulièrement au pied jusqu’à l’automne, sans mouiller le feuillage, les rosiers nouvellement plantés. Ensuite, binez le sol afin de l’ameublir et d’éliminer les mauvaises herbes. Enlevez les gourmands qui se développent sous le bourrelet de la greffe. Paillez les massifs et les plates-bandes.

Supprimez les fleurs fanées au fur et à mesure : coupez au-dessous de la fleur fanée à 4 ou 6 feuilles (tailler au-dessus d’une feuille tournée vers l’extérieur du rosier) et surtout supprimez les feuilles contaminées (sur le rosier et au sol).

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Des rosiers bien choisis, bien plantés et bien soignés sont moins sensibles aux maladies

Traitez les maladies des rosiers naturellement : il suffit d’être vigilants et de réaliser des traitements préventifs et réguliers. Instaurez un traitement curatif dès le moindre symptôme de maladie. Même si de nombreux rosiers sont résistants aux maladies, certaines variétés peuvent être sensibles à :

  • La rouille, provoquée elle aussi par un champignon. Elle se manifeste par des pustules orange poudreuses sous les feuilles, ou encore des auréoles rougeâtres sur le dessus des feuilles,
  • Les taches noires, provoquées par un champignon (le Marsonia) qui frappe surtout lors des périodes chaudes et humides,
  • La chlorose, qui provoque un jaunissement des feuilles, signalant un manque de fer. Elle intervient le plus souvent en terrain calcaire sur un rosier qui n’a pas été greffé sur un porte-greffe adapté,
  • L’oïdium, maladie due à un champignon, se manifestant par une sorte de feutrage blanc sur le feuillage. Les attaques ont souvent lieu dès avril, lorsque l’humidité règne encore au jardin, puis de nouveau à l’automne.

De plus, les rosiers sont particulièrement sensibles aux attaques de pucerons. Respectez scrupuleusement les règles de plantation et d’entretien de vos rosiers de votre conseiller-vendeur lors de votre achat de rosier. Selon votre région et la météo du moment, il saura vous guider pour soigner le mieux possible vos plantations.

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Au potager en Septembre

Qu'est ce qu'on fait en Septembre ?

Tour du potager en Septembre !

Le pesto avec le basilic du potager

Plantez les fraisiers : Même en automne !

Ce mois-ci en quelques mots...

En septembre le Potager Facile se repose...

On réalise avec Kiki uniquement quelques récoltes, notamment de tomates qui sont maintenant bien rouges.

Les aromatiques ont bien poussé, on en a d'ailleurs profité pour faire un Pesto Maison : allez voir notre vidéo pour le réaliser !

Les piments et les poivrons continuent aussi de pousser. On les récolte au fur et à mesure.

Ce mois de septembre est le plus calme dans notre grande aventure "Mon Potager Facile".

Les récoltes sont denses mais on préfère souvent se recentrer un peu sur les fleurs quand on voit les jours d'automne qui arrivent.

Pour ceux qui veulent quelques idées d'inspiration, n'hésitez pas à regarder nos vidéos sur les balconnières d'Automne ! On vous donne toutes les astuces pour réaliser de belles balconnières. 

On vous retrouve dans l'automne pour planter les salades et les choux ! 

Et n'oubliez pas, on attend toujours vos questions en commentaires sourire-delbard-blog-jardin-astuce

Le conseil de l'expert

Malgré la chute des températures, continuez d'arroser vos plants de tomates.

Si certains de vos semis ont terminé de donner ou alors ont avorté, nettoyez votre bac pour vous préparer au semis des choux et des salades d'automnes et d'hiver.

Au jardin en général et au verger, n'hésitez pas à mettre un peu de bouillie bordelaise dès la chute des feuilles. Cela limitera l'apparition des maladies au printemps.

Et de plus près ça donne quoi ?

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Laurier rose : tout savoir sur l’arbuste méditerranéen

L’histoire du laurier rose

Originaire des régions du pourtour méditerranéen, le laurier rose ‘Nerium oleander’ est un arbuste à feuillage persistant et à la floraison estivale. Il est pour beaucoup le symbole de vacances au bord de la mer.
Les couleurs de ses fleurs simple ou double sont variées : rouge, rose, saumon, jaune et blanc. Certaines variétés sont même parfumées. La floraison débute en mai dans les régions méditerranéennes et se prolonge jusqu’en octobre.

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La plantation et l’entretien de votre arbuste

Le laurier rose est une plante dite d’orangerie. En effet, cette dernière est rustique et peut résister jusqu’à -5°C et -12°C selon les variétés. Il est possible de la planter en pleine terre dans les régions à hivers très doux : pourtour méditerranéen et côte Atlantique.

Le laurier rose est de culture facile et a besoin d’une exposition chaude ainsi que d’une terre riche bien drainée ! Cela lui permet de se développer et de fleurir généreusement. De plus, cette méthode permet de favoriser un bon enracinement.
Pour une culture en bac ou en pot, il convient d’arroser régulièrement. En outre, il ne faut pas oublier de faire des apports d’engrais pour stimuler une abondante floraison quelque soit son âge.

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L’astuce Delbard : au fur et à mesure, il convient de supprimer* les fleurs fanées. En effet, pour garder une belle forme à l’arbuste, il est parfois nécessaire d’effectuer une taille* juste après la floraison. Elle consiste à raccourcir de moitié la longueur des branches les plus vigoureuses.

Dans les régions à hivers froids, il faut privilégier la culture en bacs ou en pots pour la décoration des terrasses et balcons. A l’approche des premières gelées, penser à rentrer la plante en serre froide ou en véranda (10/12°C). En effet, un hiver plus rigoureux qu’à l’accoutumé peut faire des dégâts plus ou moins importants. Au printemps il faut tailler* sévèrement toutes les branches à environ 15 cm du sol.

S’il est impossible de placer le laurier rose à l’abri pour l’hiver, une protection s’impose: paillez le pied de feuilles mortes, de compost ou de paillettes de chanvre. Par ailleurs, pensez à l’envelopper avec un voile d’hivernage. De plus, si vous souhaitez mettre votre plante à l’intérieur, les arrosages doivent être réduits sans apport d’engrais.

Attention, le laurier-rose ‘Nerium oleander’ est très toxique (toutes les parties de la plante le sont) et ne doit pas être confondue avec le laurier sauce ‘Laurus nobilis’.


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L’astuce Delbard : il est recommandé de porter des gants et de désinfecter les outils de coupe après utilisations et de bien se laver les mains après chaque contact.

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La renoncule : fleur du printemps

La renoncule, cette fleur toute ronde, belle et colorée nous évoque directement le printemps !
Si vous aussi vous l’adorez, on vous explique tout ! Ses origines, sa culture et les soins à lui apporter. Devenez incollable sur la renoncule !

Delbard Blog Renoncule Fleurs

Histoire de la renoncule

Découverte au XIIIè siècle, la renoncule des fleuristes (ranunculus asiaticus) est la renoncule la plus connue. Connue pour fleurir dès la fin de l’hiver jusqu’à la moitié du printemps, la renoncule séduit par sa résistance à des températures très basses (-10°) et la beauté de ses fleurs.
Originaire d’Asie centrale, c’est une plante herbacée vivace. La renoncule se dresse fièrement sur 45 cm de tige et tient très bien en vase. C’est une des fleurs préférée des fleuristes, connue pour sa facilité à insérer dans les compositions et les bouquets.

Symbolique de la renoncule

La renoncule symbolise le charme. A l’époque victorienne, un bouquet de renoncule signifiait le message suivant : « Je vous trouve riche en attraits ».
La renoncule est également connue pour être la fleur de la séduction, des premiers flirts. Un bouquet rouge symbolisera une attraction charnelle tandis qu’un bouquet de renoncules roses témoignera plutôt d’une attraction mélangée à de la timidité.

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Culture et entretien de la renoncule

La renoncule est une plante pouvant pousser autant en intérieur qu’en extérieur.

Pour une culture en pot

Favorisez une place au frais, idéalement dans une véranda ou une pièce fraîche (entre 10° et 14°). Arrosez votre plante régulièrement, la terre ne doit pas se dessécher mais l’eau ne doit pas stagner dans le pot ou la soucoupe. Quand le risque de fortes gelées est passé, placez votre plante sur votre balcon, dans un espace mi-ombragé.

Pour une culture en extérieur dans le jardin

Trouvez une place à la mi-ombre pour vos plantes. Un sol riche en humus et assez léger favorisera l’enracinement de vos plantes. Une fois les risques de fortes gelées passés (entre février et avril en fonction de votre région), vous pouvez planter vos renoncules. Avant de planter, faites tremper les griffes dans de l’eau tiède pendant environ 10h. Enterrez les griffes à environ 5 cm de profondeur en laissant 10 centimètres entre chaque plants. Veillez à garder une terre légèrement humide pour que les petites pousses ne brûlent pas, en cas de fort soleil, n’hésitez pas à pailler autour de vos renoncules.

Vos renoncules fleuries devraient sortir environ 2 mois après la plantation pour laisser place à de beaux massifs colorés. Vous pourrez ensuite choisir : les laisser en extérieur pour fleurir le jardin ou bien couper quelques tiges pour faire un beau bouquet.
Une fois la floraison finie et à l’approche de l’hiver, paillez les renoncules afin de vous assurer qu’elles repartiront l’année suivante. Sinon, vous pouvez même enlever les griffes de la terre et les mettre dans un endroit sec et aéré. Vous les replanterez alors l’année suivante, toujours entre le mois de février et le mois d’avril.

Pour un beau bouquet

Si vous faites un bouquet, celui-ci pourra se conserver quasiment trois semaines. Veillez à changer l’eau tous les trois jours et à couper légèrement la tige en biseau à chaque fois.
Astuce : Cautérisez les biseaux de tiges en passant très légèrement la flamme d’un briquet dessus. Cela permettra de faire durer le bouquet un peu plus longtemps.

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Camélia : Ma plante de Mars

Découvrez les camélias

Le port élégant, majestueux et la magnifique floraison du Camélia en font un arbuste de tout premier ordre dans les jardins, aussi bien en massifs, qu’en isolé ou même en haie.
Pensez à lui aussi pour votre terrasse ou votre balcon où toute l’année, il sera décoratif, seul ou en compagnie d’autres plantes.

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Les origines du camélia

Le Camellia japonisa, arbuste d’ornement, est originaire d’Asie.
Il nous est parvenu au XVIe siècle grâce aux commerçants portugais depuis le Japon, puis de Chine, au XVIIIe, par les anglais.

Les origines Botaniques

Le Camellia fait partie de la famille des Théacées : grande famille qui regroupe environ 200 espèces dont le fameux Camellia siennois : l’arbre à thé.

Petites Histoires sur le camélia

“Camellia” a été donné à cet arbuste en hommage au père Camelli, jésuite, qui l’importa du Japon en France, en 1739.
L’orthographe botanique est Camellia, mais, depuis le roman ‘La Dame aux Camélias’ d’Alexandre Dumas fils, beaucoup, ont perdu leur latin et l’écrive ainsi !

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Culture et plantation des camélias

La culture en pleine terre

La culture des Camelias est possible dans de nombreuses régions de France où l’air est sec en été et celles où les hivers sont particulièrement longs et rigoureux comme les régions montagneuses.
Cet arbuste doit être planté dans une terre riche en humus, légèrement acide, fraîche et bien drainée.
L’exposition idéale est le nord-ouest, à l’abri des courants d’air.
Évitez l’est : en hiver le soleil levant réchauffe trop vite la plante et provoque des taches sur le feuillage et détériore les boutons floraux et les fleurs ouvertes si les températures nocturnes ont été très froides.
Le Camélia n’aime pas la neige : en cas de fortes chutes, elle brûle le feuillage et le poids risque de casser les branches alors secouez-les !
Le Camélia peut supporter une situation ensoleillée à condition que le sol reste frais en été.

Plantation du camélia

La période de plantation de cet arbuste est assez vaste : toute l’année hormis les périodes de fortes gelées et de fortes chaleurs.
Si le Camélia que vous venez d’acheter est prêt à fleurir ou en pleine floraison, attendez qu’elle soit terminée pour le rempoter ou l’installer au jardin.
Si la terre de votre jardin est calcaire, faites un grand trou (80 cm à 1 m en tous sens). Tapissez ensuite les parois avec un feutre de jardin afin que les racines ne soient pas au contact de celle-ci.
Sinon, en sol acide, creusez un trou de 3 fois le volume de la motte ou du conteneur.
Comblez avec un mélange composé d’1/3 de terre de bruyère, d’1/3 de terreau et d’1/3 de fumier décomposé en poudre.
Si vous ne disposez pas de fumier, incorporez de l’engrais spécial plantes de terre de bruyère dans le mélange, fait, à parts égales, de terre de bruyère et de terreau.

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Entretien des camélias

Entretien de mon camélia

Le système racinaire des Camélias étant superficiel, il est fortement recommandé de pailler le sol avec un épais matelas de feuilles ou de compost. Faites cette opération chaque année à l’automne, pour protéger les racines des conséquences de très fortes températures négatives.
Faites un autre apport de compost à la fin de l’hiver ou au début de printemps. Celui-ci permettra d’enrichir le sol, en donnant l’essentiel à l’arbuste. Il limitera aussi l’évaporation tout en gardant une certaine fraîcheur au contact des racines limitant ainsi les arrosages.
Après la floraison, faites un apport d’engrais spécial plantes terre de bruyère suivi d’un copieux arrosage.

La taille : même si elle n’est absolument pas nécessaire, la taille favorise la ramification. Elle donnera également votre arbuste une silhouette attrayante. La taille classique de formation s’effectue en mai-juin avec un bon sécateur bien affûté. Il s’agit d’enlever le bois mort, les branches mal placées et de raccourcir chaque rameau d’un tiers. Plus la variété est dégingandée (comme Camellia Sasanqua), plus on peut tailler (jusqu’à la moitié du rameau).

Culture du camélia sur la terrasse et le balcon

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le Camelia se cultive très bien pot ou en bac. Mettez le dans un mélange, à parts égales, de terre de bruyère et de terreau.
Évitez les contenants en plastique mais privilégiez la terre cuite.
Dans le fond du pot, placez un lit de graviers ou de billes d’argile pour faciliter le drainage.
Placez l’arbuste à une exposition mi ensoleillée, à l’abri des courants d’air et veillez aux arrosages réguliers.
Si vous avez un jardin avec un sol très calcaire, il est vivement conseillé de cultiver votre camélia en pot.

En hiver, dès les -5°C, il est très important de le couvrir avec son pot d’un voile d’hivernage surtout quand les boutons floraux ou les fleurs sont en formation. Faites aussi attention aux derniers frissons d’Avril.

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Vivaces : des fleurs pour la vie !

Réalisez un massif de vivaces : c’est facile, esthétique et économique !

Splendides et fidèles, les plantes vivaces renaissent de leur souche plusieurs années de suite pour refleurir avec générosité dans les massifs ou rocailles. Côté soleil ou côté ombre, en terre riche, calcaire ou acide, elles restent les meilleures alliées du jardinier.

Connaitre les vivaces

Une vivace, c’est quoi en fait ?

Il y a vivaces et vivaces… Chez la plupart des vivaces, les parties aériennes meurent en fin d’automne ; il ne subsiste plus qu’une touffe de feuilles, quelques rosettes ou parfois des bourgeons qui restent cachés à fleur de terre jusqu’au renouveau ! Chez d’autres, on dit qu’elles sont persistantes (oeillets, mignardises, phlox, céraistes, etc…). Et, en plus, le jardinier a été tenté d’ajouter, parmi les vivaces, des arbrisseaux comme les lavandes, l’armoise ou les hélianthèmes qui se marient bien à la famille des vivaces. Enfin, comme, à chaque règle, il faut une exception, quelques plantes figurent parmi les vivaces car elles se ressèment seules : pas besoin d’en replanter !

Comment utiliser les vivaces ?

Elles sont idéales pour compléter et réunir tous les éléments naturels de votre jardin : bois, eau, pierre, arbre et arbustes.

En fonction de leur taille adulte et de leurs exigences, plantez-les dans vos rocailles, auges et bacs, sur vos murets en pierres naturelles, et même, pour certaines, entre vos joints de dallage, sans oublier vos massifs ou bords de bassin.

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“Delbard Design aime les vivaces”
Que serait une maison sans bouquet ? Grâce aux vivaces, réalisez des bouquets frais ou secs avec les feuilles, les fleurs et les fruits de ces plantes qui se reproduisent chaque année !

Comment choisir les vivaces si j’ai peu d’expérience ?

Toutes nos vivaces sont cultivées en godets ou pots pour respecter la croissance de la plante et vous garantir vigueur et reprise. Pour choisir vos premières vivaces : les couleurs et l’harmonie ne sont pas prioritaires mais avant tout, pensez à la résistance, à votre climat et aux particularités (notamment la nature du sol). Les vivaces doivent s’adapter naturellement. Les espèces qui vous paraissent sûres deviendront avec le temps, la charpente de vos massifs.

Les questions à se poser…

  • Mon lieu de plantation choisi est-il ensoleillé ou ombragé ?
  • Mon sol est-il souvent sec ou humide ?
  • Quelle hauteur finale de vivace est-ce que je souhaite ?
  • Quelle largeur et quel volume vont faire mes vivaces ?
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“Delbard Design répond à vos questions”
Pour se développer, chaque plante a besoin d’un espace vital suffisant ; les distances de plantation sont indiquées sur le descriptif de la plante. C’est seulement lorsque que vous aurez répondu à toutes les questions précédentes grâce à l’aide de votre conseiller en jardinerie, que vous pourrez céder à votre passion des couleurs, car chacun sa personnalité !

Astuce Delbard : avant que votre massif soit à la taille souhaitée, n’hésitez pas à semer des annuelles comme les cosmos. Ces petites fleurs agrémenteront votre massif en attendant que vos plants atteignent leur taille adulte.

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La plantation des vivaces

Planter en fonction de ma région !

Lorsqu’on évoque la résistance au froid des vivaces, on parle de rusticité ; les plantes s’adaptent à tous nos climats même les plus froids. En région moins clémente, elles sont peu rustiques. Elles réclament une protection contre le froid (paillis de feuilles ou film, paillage).
Du Nord à la Provence, de l’Est à la Bretagne, chaque région a ses couleurs, son style et ses exigences. Delbard vous facilite la vie en vous proposant 10 vivaces sûres selon votre 7 régions :

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Climats rudes

Est de la France : abondance, rusticité et simplicité.
« Les lumières brillantes et franches de l’Est justifient l’emploi abondant de couleurs fortes, pimpantes, sur des plantes robustes, qui explosent dès que l’hiver laisse la place au printemps. De petites rocailles vallonnées symbolisent bien l’Est de la France avec des massifs colorés et robustes ».
Vivaces adaptées : les iris de Sibérie, les pivoines herbacées, les géraniums vivaces, les orpins, les sauges les heuchères, les phlox, les bergénias et les graminées et les euphorbes.

Nord de la France : lumière et douceur.
« Dans cette région, les coloris pastels pour les jours brumeux font merveilles et les tons colorés s’accordent au soleil éclatant de saison de printemps et d’été ».
Vivaces adaptées : les hellébores, les corbeilles d’or et corbeilles d’argent, les aquilegias, ancolies, les bugles, les campanules, les centaurées, les gypsophiles, les joubarbes, les myosotis des Alpes, les œillets, les orpins, les phloxs, les sedums, les thyms serpolets ou encore les gentianes printanières.

Montagne : force, rusticité et liberté.
« Si la belle saison montagnarde dure peu, elle se rattrape par l’abondance de ses fleurs où le printemps rencontre l’été ».
Vivaces adaptées : les corbeilles d’or et corbeilles d’argent, les ancolies, les bugles, les campanules, les digitales, les erinus, les gypsophiles, les joubarbes, les myosotis des Alpes, les œillets, les orpins, les phloxs, les primevères, les sedums, les saxifrages, les thyms serpolets et les gentianes printanières. Les géraniums, les iris, les platycodons, les bergenias, les édelweiss, les astrances et la gentiane occupent une place de choix. La plupart de ces plantes pourront supporter des températures descendant jusqu’à -20 °C.
Si la pente est forte, mieux vaut des plantes vivaces couvre-sols, car leurs racines stabilisent la terre. Les lavandes, les marguerites et les géraniums conviennent aux terres montagnardes bien exposées au soleil tandis que les reines des prés, les barbes-de-bouc, les laiches et les fougères seront mieux placées à l’ombre.

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Climats doux

Sud-Ouest : fantaisie et générosité.
« Tout est possible : une ambiance tropicale où abondent des plantes vivaces aux larges feuillages tantôt verts, tantôt colorés peut former un jardin de type exotique : généralement bien arrosé, toutes les vivaces peuvent enrichir les jardins du Sud-Ouest ».
Vivaces adaptées : Toutes les vivaces de mi- ombre se plairont donc à l’ouest, notamment nombre de géraniums vivaces mais aussi les œillets, les phlox, les pivoines, si le sol reste bien humide tout l’été.
Pour les sols argileux, opter pour un massif à base de rhubarbe (pour son superbe feuillage et ses panicules de fleurs blanches), d’astilbe blanche (aux hampes plumeuses), de ligulaire (Ligulaire, au feuillage aussi décoratif que sa floraison), de persicaire (Persicaire, pour ses épis), de Bergénia (offrant un tapis de grandes feuilles presque rondes) ou de reine des prés (Filipendula) ou les iris.

Provence : minéral et végétal.
« Au pays de la chaleur et de la sécheresse, le luxe : c’est la verdure. Alors plantez des vivaces pour terrain sec… ».
Vivaces adaptées : les cistes, les lavandes, les sauges, les romarins, les vergerettes, les agapanthes… Les plantes vivaces méditerranéennes poussent au soleil, en sol sec, pauvre et drainant. Au jardin, elles supportent souvent le calcaire, la chaleur et la sécheresse des jardins sans arrosage ! Bon nombre de ces plantes méditerranéennes sont même rustiques et résistantes au gel.

Bretagne : exotisme et tradition.
« Très doux sur les côtes, un peu plus frais à l’intérieur, le climat breton accueille des végétaux venus des quatre coins du monde ».
Vivaces adaptées : les sauges, les agapanthes, les echinops, les lupins, les euphorbes, les fétuques et laiches, les rudbeckias, les valérianes, les arums.

Quand et comment planter mes vivaces ?

La plantation des vivaces se fait toute l’année sauf en période de gel ou de sécheresse durable.

Pour planter les vivaces, il est capital de bien préparer votre sol.
Pas difficile, elle doit être réalisée consciencieusement avec une fourche-bêche pour obtenir un sol ameubli débarrassé des racines des herbes vivaces non désirées. En surface, apportez un terreau plantation enrichi qui sera mélangé à votre sol émietté.

Étapes de plantation de vos vivaces :

  • Faîtes tremper les pots et godets en attendant, afin d’humecter toutes les racines. Placez-les avec leur contenant aux emplacements prévus pour une répartition correcte, en évitant les alignements réguliers moins naturels !
  • Sortez les plantes des godets ou pots au fur et à mesure et, à l’aide d’un transplantoir, faites un trou suffisant pour que la motte du plant entre sans forcer. Arrosez copieusement !
  • Griffez légèrement la surface entre les plantes et sarclez (grattez la terre autour) fréquemment pour éviter toute levée d’herbes indésirables.
  • Paillez avec des écorces décoratives ou autres paillis pour limiter la levée des herbes indésirables et le compactage du sol lors des pluies.
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Conseils de soin pour mes vivaces

Comment soigner mes vivaces ?

Paillage : Paillez avec des écorces décoratives ou autres paillis pour limiter la levée des herbes indésirables et le compactage du sol lors des pluies.
Sarclage : si vous ne paillez pas votre massif, griffez légèrement la surface entre les plantes et sarclez (grattez la terre autour) fréquemment pour éviter toute levée d’herbes indésirables.
Pincement : coupez le sommet des pousses pour les obliger à se ramifier et pour renforcer les souches.
Rabattage : technique radicale d’automne qui consiste à couper une plante plus ou moins à la base pour provoquer une autre floraison plus abondante l’année suivante.
Tuteurage : pour tenir les plantes hautes en zone de courant d’air ou ventée.
Hivernage : couvrez de feuilles ou de paillis les plantes vivaces les moins rustiques.

Comment arroser mes vivaces ?

Le besoin d’eau le plus crucial pour les plantes vivaces est la période qui suit la plantation. Offrez un litre d’eau par plante lors de la mise en place.
Pour des sujets en godets ou en conteneur de 1 l, il faut 3 l d’eau. Renouvelez cet apport tous les deux à quatre jours en fonction de la température ambiante, pendant tout le mois suivant la plantation.
Les vivaces bien installées se passent le plus souvent d’arrosage, hormis durant les périodes de fortes chaleurs et de sécheresse prolongée (plus de 8 jours sans pluie). Dans ce cas, arrosez les massifs le soir, à la dose de 5 l/m2. Les espèces de sols secs n’ont besoin d’eau qu’après une absence de pluie de plus de 10/12 jours.
Les vivaces cultivées en pot doivent être arrosées au même rythme que les autres plantes de la composition, en moyenne une fois par semaine lorsque la température est inférieure à 20 °C, deux fois par semaine jusqu’à 25 °C, tous les deux jours jusqu’à 28 °C et quotidiennement s’il fait plus chaud.
Ne mouillez pas les feuillages duveteux pour éviter l’apparition de taches cryptogamiques.

Astuce Delbard : pour obtenir une croissance harmonieuse, associez des plantes qui exigent une teneur d’humidité similaire, cela vous simplifiera par ailleurs les interventions d’arrosage.

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En savoir plus sur les vivaces

Les plantes vivaces offrent de nombreux avantages dans les jardins actuels. Elles sont idéales quand on souhaite limiter le budget de renouvellement des végétaux et le travail de plantation. À l’achat, elles sont d’un coût parfois un peu plus onéreux, surtout quand elles sont en conteneur, mais elles se révèlent plus avantageuses au fil des années.
Une plante vivace vous apport plein d’avantages au jardin :

Elle dure pendant plusieurs saisons : en choisissant un mélange varié de plantes vivaces, votre jardin est en mesure de profiter de la vie de la plante pendant plusieurs années.

Elle offre de longues périodes de floraison ou renouvelées : les vivaces ont la capacité à fleurir et donner des fleurs, parfois plusieurs fois par an. Au cours de l’année, les plantes sont capables de produire des fleurs.

C’est une plante économique : pas besoin de remplacer les plantes vivaces chaque année comme les annuelles gélives. Dans la plupart des cas, le coût initial des plantes vivaces est plus cher que celui des plantes qui sont censées durer la saison unique, mais celles-ci sont plus rentables à long terme.

C’est une plante facile d’entretien : moins besoin d’arrosage et d’apport d’engrais que les espèces annuelles destinées à l’ornement. Les vivaces sont, depuis très longtemps, les plus employées dans la composition des “mixed-borders anglais”. Aujourd’hui, elles constituent une palette de base importante pour les massifs, bordures et végétalisations des différents styles de jardin.

C’est une plante facile écolo : la majorité des plantes vivaces échappe naturellement aux parasites. Il faut cependant surveiller lors de la plantation de vos jeunes pousses tendres, l’attaque des escargots ou des limaces.
D’une manière générale, évitez les fumures trop excessives qui rendent les feuilles trop appétissantes. Rappelez-vous que gratter la terre régulièrement a l’avantage de détruire une partie des pontes de parasites : de plus, un binage vaut 2 arrosages !

Vous n’avez plus qu’à vous lancer ! Vos plantations de vivaces créeront très vite un jardin coloré et une mise en scène à votre image pour une floraison assurée chaque année.
Alors, n’hésitez plus jouer la carte vivaces !

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