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Les poiriers

poire

Le poirier, facile de culture!

Cultivés par les Romains et les Grecs depuis 3000 ans, les poiriers font partie des arbres fruitiers les plus populaires, car faciles de culture. Nés sur le pourtour du bassin méditerranéen, ils ont besoin de soleil et aiment un sol frais, drainé et non calcaire. En respectant leurs besoins et en plantant différentes variétés, il est possible de consommer des poires presque toute l’année, grâce à la conservation hivernale.

arbres

Leur culture

L’emplacement

En avril un gel tardif peut faire griller toutes les fleurs, ou, un peu plus tard, un gros coup de vent peut faire chuter toutes les fleurs fanées. Alors, pas de poires pour l’année. C’est pour ça qu’à la plantation, il faut leur offrir un endroit protégé. C’est au soleil, dans un endroit abrité des vents et des gelées printanières que vous aurez les meilleurs résultats. Les poiriers sont auto-fertiles. Mais le fait d’installer plusieurs variétés augmente leur fertilité, car, même s’ils fructifient parfois seuls, ils préfèrent une fécondation croisée. Heureusement, il y a souvent des arbres fruitiers dans le voisinage. Ceux-ci participent activement à la pollinisation. Si vous avez la place, installez un ou deux autres poiriers. La variété ‘Williams’ est une excellente pollinisatrice, ainsi que ‘Conférence’ ou ‘Doyenné du Comice’.

Comment se fait la pollinisation ? Qui transporte le pollen ?

Le vent et les insectes pollinisateurs ! Pour attirer ces insectes, installez des haies bocagères, des massifs de fleurs mellifères, des aromatiques, offrez-leur des abris, composés de tiges creuses assemblées (bambous, par exemple)…

Le sol

Le poirier aime un sol sain, drainé, frais, riche et profond. Il déteste les sols secs et le calcaire. Comme toutes les plantes, les poiriers ont besoin d’azote, de phosphate, de potasse, de magnésium, et d’oligo-éléments comme le fer. Pratiquez une analyse de votre sol, pour savoir ce qu’il faut lui apporter au moment de la plantation.

Les acheter

De novembre à mars, vous les trouvez en racines nues, donc moins chers, puis d’avril à octobre en conteneur. En plantant à l’automne, vous permettez une meilleure installation de votre fruitier.

sécateurs

La taille

La taille d’hiver

Taillez les poiriers en hiver. Sans entretien, ils donnent au bout de quelques années un fouillis de branches entrecroisées, enchevêtrées, ce qui a pour principal inconvénient de ne plus laisser entrer la lumière au cœur de l’arbre et de favoriser des maladies comme la moniliose.

Supprimez les branches sèches, celles qui se gênent, se croisent ou bien qui poussent vers l’intérieur de l’arbre.

La taille en vert

La taille consiste à favoriser la formation des organes fructifères et le mûrissement des fruits ainsi qu’à maintenir une forme harmonieuse à l’arbre.

Il faut pratiquer des méthodes de taille respectueuse, en tenant compte de la végétation.

La taille en vert s’effectue en été. Elle concerne les poiriers palissés, en U, en palmettes, en cordon. Ne touchez pas aux arbres tiges, demi-tiges ou fuseaux.

Rabattez de 2/3, au sécateur, les tiges feuillues qui se sont formées au printemps et au début de l’été (si elles ont plus de 6 feuilles). Cette opération va contrôler la végétation. Si le feuillage est trop abondant, il concurrence la mise à fruit. En supprimer une partie favorise la pénétration de la lumière, ce qui aide à la coloration et à la bonne maturation des fruits.

Pincez les rameaux, afin de limiter leur croissance, en haut de l’arbre.

Profitez-en pour arquer les rameaux afin qu’ils poussent à l’horizontale, dans le but de favoriser la fructification. Courbez les rameaux encore souples, attachez-les à des rameaux proches.

Nettoyez, supprimez les branches gênantes ou abîmées.

Eclaircir

En mai et juin, les bébés fruits apparaissent, plein de promesses, sur les branches des poiriers. C’est le moment de commencer l’éclaircissage, lorsqu’ils se touchent. Laissez 5cm entre chaque. Quand ils grossissent, éclaircissez à 15cm.

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Traiter

Le carpocapse, papillon apparemment inoffensif, dépose au printemps ses œufs sur les feuilles et les jeunes fruits des poiriers. Les chenilles pénètrent dans les fruits, creusent des galeries, se nourrissent de la chair. Comblées, elles sortent pour passer l’hiver au chaud, sous les écorces. Les fruits tombent prématurément et ne sont plus consommables, sauf cuits. Pour éliminer ces prédateurs, appliquez les traitements d’hiver. A base d’huiles, ils éliminent les parasites installés dans les creux de l’écorce. Composés essentiellement d’huile blanche de pétrole, ils sont assez corrosifs. Diluez-les soigneusement et n’augmentez jamais les doses indiquées. La pulvérisation s’opère en décembre puis en février, avec un dosage plus léger. Au printemps installez des pièges à phéromones qui attireront et piégeront les carpocapses.

Nettoyer les écorces des arbres

Les lichens et les mousses décorent les branches et les troncs de vos arbres.

Faut-il les ôter ?

Les lichens ne sont pas des parasites mais le résultat de l’association entre une algue et un champignon. Sensibles à la pollution, ils ne poussent que dans un espace sain, c’est donc bon signe si vous les observez dans votre jardin. Mousses et lichens vivent en symbiose avec l’arbre qui leur sert de support. Ils ne constituent pas une menace directe. Au contraire, ils protègent les troncs contre le froid et le soleil, et fournissent des matériaux pour la confection des nids d’oiseaux. Mais, sur les arbres fruitiers, ils abritent de nombreux insectes parasites : larves de carpocapse (ver de la pomme, de la poire, du noyer), œufs de pucerons, cochenilles, œufs et larves de chenilles, ainsi que des spores de champignons parasites (tavelure, moniliose, chancre…).

Pour la diversité nécessaire au jardin, laissez tranquille cette belle parure sur les vieux fruitiers qui ne produisent pratiquement plus. Par contre, nettoyez ceux qui sont productifs.

Agissez en hiver, lorsque les lichens sont bien visibles, car gonflés par l’humidité. Frottez les troncs et les branches charpentières avec une brosse métallique, pour décaper mousses et lichens, et détachez les vielles écorces qui partent en lambeaux et badigeonnez-les avec un produit bio, sans adjonction de pesticides. Sur des jeunes arbres encore peu envahis, utilisez une brosse en chiendent ou en nylon rigide.

La greffe

Le poirier se greffe sur lui-même, à partir d’un franc, obtenu de pépins de poirier. Cette méthode est parfaite pour obtenir des formes de plein vent. Pour obtenir des formes palissées ou pour les petits jardins, il est conseillé de greffer sur cognassier.

On peut aussi greffer les poiriers sur l’aubépine ou sur l’eryobotrya (le néflier du Japon) de semis.

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La cueillette, la conservation, l’ensachage

Pour obtenir des fruits parfaits, beaucoup de jardiniers utilisent la méthode de l’ensachage pour les protéger de la voracité des guêpes et des oiseaux. On trouve ces sachets dans la plupart des jardineries, ou chez les grainetiers. Vous pouvez aussi en confectionner dans de vieux voilages blancs. Ou, au contraire, pour décorer le jardin, en fabriquer en tissus variés, comme des lampions multicolores.

Pour la cueillette, surveillez tous les jours vos fruits. Il est difficile de savoir quand la poire est consommable. En l’ouvrant, on a parfois la surprise de trouver le cœur déjà blet.

Le bon choix

Si vous n’avez pas la place pour des poiriers de plein vent, tiges ou demi-tiges, n’oubliez pas que les formes, U simple ou U doubles se placent partout, le long d’un mur ensoleillé.

L’architecture des palmettes est intéressante douze mois sur douze, et la productivité excellente ! La taille est délicate et obligatoire, mais amusante. Il existe des palmettes en U simple ou en U doubles, à adosser le long d’un mur. Former une palmette U double demande 5 ans à des jardiniers compétents avant d’être commercialisée. Ce qui explique son prix plus élevé à l’achat. Mais cet achat vaut le coup : l’arbuste est une véritable sculpture, et la récolte commence dès l’année qui suit la plantation.

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Les poiriers sur le balcon

Ce n’est pas parce que vous habitez en ville que vous devez vous priver de poires !

Jardiner en pot, c’est jardiner partout. Grâce aux formes taillées en palmettes et aux variétés spécifiques comme ‘Garden Gem®’, pourquoi ne pas installer un mini verger sur le balcon ou la terrasse ? Prévoyez un grand pot, en terre cuite, de 40cm de diamètre minimum. Drainez bien le fond avec des graviers ou des billes d’argile. Garnissez le pot de terreau, ajoutez de l’engrais fruitier organo-minéral.

Le petit arbre peut vivre dans ce contenant pendant 5 ans, à condition que, chaque printemps, vous ôtiez 10cm de terreau en surface, pour en remettre du nouveau, accompagné du même engrais qu’à la plantation. Arrosez dès que la terre est sèche, mais ne laissez jamais stagner d’eau dans la soucoupe.

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Les mûriers

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Tout savoir sur ce fruit noir !

Les mûres appartiennent à la famille des Ericacées et sont rustiques jusqu’à – 25°C ; elles peuvent être plantées jusqu’à une altitude de 600 m.

Elles demandent des sols, profonds, bien drainés et riches en matières organiques. Elles doivent être plantées à une exposition ensoleillée. La récolte s’effectue de début juillet à mi-août ou alors de début août à mi-septembre (en fonction de votre localisation). Elles émettent des tiges sarmenteuses de 2 à 5 mètres.

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Quand Planter ?

Les mûres sont vendues en conteneur ce qui permet de les planter pratiquement toute l’année hormis les périodes de fortes gelées, de fortes pluies et les 2 mois d’été, juillet et août.

Ne pas planter lorsque le sol est détrempé ou gelé.

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Comment Planter ?

Préparation du sol :

De la préparation du sol dépend l’avenir de vos plantations. Ce travail doit être réalisé si possible 2 à 3 semaines avant la plantation. Faites, au minimum, un trou de 0.60 m en tous sens.

Conservez la bonne terre végétale (celle de surface) et remplacez celle de fond par un mélange de terreau, de fumier décomposé et de corne torréfiée .

Plantation :

Juste avant la plantation, trempez la plante dans un seau d’eau avec le conteneur pendant ¼ d’heure environ.

Laissez égoutter avant de retirer le pot. Placez la motte dans le trou, sa partie supérieure doit être légèrement enterrée (1 ou 2 cm).

Comblez le trou avec de la terre végétale bien émiettée jusqu’à ce que la motte soit entièrement recouverte. Tassez autour de la motte. Arrosez copieusement même si il pleut (1 arrosoir de 10 litres).

Distance de Plantation :

3 à 4 mètres entre chaque plant.

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Comment Tailler ?

Taille à la plantation :

Ne pratiquez aucune taille à la plantation.

Tailles d’entretien :

A la fin des récoltes, toutes les tiges ayant fructifié sont coupées à leur point de naissance.

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Comment Soigner ?

Même dans les sols riches, l’apport de matières fertilisantes est une nécessité pour les mûres.

A partir du 2ème automne de plantation, et en alternance un automne sur deux, incorporez par un léger bêchage du compost ou un mélange de terreau et de fumier en poudre.

L’automne où vous ne faites pas d’apports organiques, enfouissez un engrais spécial petits fruits.

Traitements contre les insectes et maladies.

Les parasites et les maladies étant rares et peu préjudiciables, il n’est pas nécessaire d’envisager de traitement pour cette espèce.

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Tarte tomates, olives & basilic

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Une tarte à déguster accompagnée d’une salade de roquette.

Idéal en été !

Ingrédients

  • 1 rouleau de pâte brisée ou feuilletée
  • 4 ou 5 tomates
  • 1 sachet de gruyère râpé
  • moutarde
  • huile d’olive
  • basilic frais ou surgelé
  • olives noires

                                                                                                  olivebasilictomater

Préparation

Étalez la pâte brisée dans un moule à tarte. Recouvrez le fond d’une bonne couche de moutarde forte (qui perd de sa force en cuisant !). Recouvrez ensuite d’une bonne couche de gruyère râpé. Puis ajoutez les tomates coupées en tranches. Arrosez d’huile d’olive, de basilic et parsemez d’olives noires coupées en morceaux.

Passez au four environ 30 min th.8/9 (250°C) (durée variable selon la puissance du four).

A déguster accompagnée d’une salade de roquette.. Idéal en été !

 

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Récolte et conservation des fruits d’automne

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Pour les pommes et les poires, ne traitez ainsi que les variétés dites de conservation.

Cueillez les fruits dès qu’ils arrivent à maturité. Certains ne sont pas mûrs lorsque les gelées arrivent. Récoltez-les, entreposez-les : ils finiront de mûrir en caissette.

Ne cognez jamais les fruits à conserver, rangez-les dans des clayettes, les uns à côté des autres, sans qu’ils se touchent, puis mettez-les sur une table, dans un local sain, hors gel et bien ventilé.

Attendez les premières gelées pour récolter les kiwis, puis rangez-les en caissettes, à entreposer au cellier.

Tous les 3 ou 4 jours, au cours de l’hiver, allez faire votre ‘marché’ dans le local, où vous accueilleront mille parfums mêlés. Rapportez quelques fruits à consommer de suite, et profitez-en pour surveiller l’état sanitaire. Un fruit abîmé, un fruit jeté !

Ramassez noix, amandes, noisettes, sortez ces dernières de leur réceptacle, triez pour ôter les fruits véreux, puis étalez-les pour les faire sécher parfaitement. Ensuite, vous pouvez les conserver dans la maison, dans un compotier.

Collectez les châtaignes qui se sont échappées des bogues, puis écrasez les bogues pleines avec le pied pour faire jaillir les fruits, ou munissez-vous de gants très épais pour les sortir de leur cocon. A la maison, immergez-les dans un récipient rempli d’eau. Jetez celles qui flottent. Laissez les autres tremper pendant une semaine afin de détruire les insectes et leurs œufs, rincez-les puis séchez-les au soleil pendant plusieurs jours. Étalez-les sur des claies, en cellier frais et ventilé. Remuez régulièrement, pour les aérer.

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Au verger en hiver

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Pour le bon état sanitaire de vos arbres fruitiers, nous vous recommandons, avant de traiter, de faire quelques soins préliminaires très importants.

Ramassez les feuilles mortes sous les arbres et brûlez ces dernières souvent porteuses de maladies.

Supprimez les fruits restés sur l’arbre car ils sont un foyer d’infection important, qui engendre souvent l’apparition de maladies la saison prochaine. Faites-les tomber en vous aidant d’un bâton.

Brossez l’écorce pour éliminer les mousses et lichens.

Cicatrisez les plaies de vos tailles avec un cicatrisant de type goudron de Norvège ou mastic.

Les jardineries vous proposent des traitements d’hiver qui permettent l’élimination de tous les parasites installés dans les creux de l’écorce des arbres. Ces travaux préliminaires et le traitement indiqué permettent à vos arbres de bien commencer l’année. Ils offrent aussi une végétation dans les meilleures conditions possibles et assurent une récolte abondante et saine.

Attention : Diluez-le soigneusement et n’augmentez pas les doses indiquées.

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Faut-il ajouter par la suite une pulvérisation de bouillie bordelaise ?

Une bonne pulvérisation de bouillie bordelaise fin janvier, avant l’éclosion des premiers bourgeons, est efficace contre la tavelure, la cloque et le mildiou. Surtout si vous en avez réalisée une lors du dernier automne à la chute des feuilles.

Très efficace pour lutter aussi contre les parasites et les maladies, le blanc arboricole vendu dans vos jardineries vous permet de protéger vos fruitiers.

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Canicule : Protégeons nos animaux…

Et pour eux, on fait quoi pendant la canicule ?

 

Pendant les périodes estivales, nous pensons à nous protéger du soleil, à nous hydrater ou encore à canaliser la fraîcheur….

En ces périodes, nos animaux de compagnie peuvent souffrir autant que nous de températures trop élevées… Il est donc important de détecter les signaux d’alarme et de soulager nos animaux en appliquant les bons gestes.

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Repérer un coup de chaleur chez notre animal

Les animaux ne peuvent nous informer de leur état qu’à travers des comportements anormaux ou encore des démonstrations physiques.

Les signes indiquant que notre animal souffre de la chaleur sont les suivants :

  • Il a une température élevée sur l’ensemble du corps, notamment au niveau des oreilles,
  • Il transpire entre les coussinets,
  • Sa respiration est très rapide et saccadée ou il halète,
  • Sa langue pend en continu,
  • Il est très agité,
  • Ses muqueuses deviennent rouge foncé ou violacées,
  • Il a des convulsions.

Dans le cas où plusieurs de ces symptômes apparaîtraient chez votre animal, vous pouvez commencer à le soulager en le plaçant dans la pièce la plus fraîche de votre habitation (cave, salle de bain…).

Vous pouvez aussi lui présenter de l’eau fraîche mais pas glacée dans sa gamelle. Il ne faut cependant pas le forcer à boire.

N’essayez surtout pas de tremper votre animal brutalement dans de l’eau froide voire glacée, cela pourrait provoquer un choc thermique.

Il est préférable de l’asperger d’eau fraîche grâce à un vaporisateur ou encore de le caresser avec les mains mouillées pour amorcer un rafraîchissement progressif.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à l’emmener chez votre vétérinaire afin qu’il établisse un bilan complet et le prenne en charge en cas de coup de chaleur trop important.

Lutter contre le coup de chaleur et protéger notre animal

Pour lutter contre l’apparition de ces symptômes, certaines précautions doivent être prises par les propriétaires d’animaux :

  • Ne jamais laisser son animal de compagnie dans sa voiture même avec les fenêtres entrouvertes,
  • Privilégiez les lieux aérés et à l’ombre si vous devez attacher votre animal,
  • Toujours lui laisser de l’eau fraîche, renouvelée régulièrement pour qu’il puisse s’hydrater,
  • Utilisez un brumisateur pour rafraîchir votre animal ou caressez le avec les mains mouillées,
  • Limitez les sorties longues et les efforts physiques (surtout entre 12h et 17h),
  • Privilégiez les sorties tôt le matin ou en fin de soirée afin qu’il profite d’un air plus frais,

Pour les départs en vacances, faites des pauses toutes les deux heures et pensez à emporter de l’eau ou un brumisateur pour que votre animal s’hydrate et se rafraîchisse.

En cas d’inquiétudes ou de comportements anormaux, n’hésitez pas à amener votre animal de compagnie chez votre vétérinaire pour éviter tous risques mortels.

Fort de ces quelques solutions pour veiller à la bonne adaptation de votre animal en cas de fortes chaleurs, appliquez-les et partagez-les autour de vous pour les préserver.

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Les rosiers racines nues

N’oubliez pas de planter les rosiers à racines nues, jusqu’à mi-avril : le choix est vaste, beaucoup plus qu’en conteneur, et la reprise assurée si vous suivez nos conseils.

La réception, la conservation avant l’installation, le choix de l’endroit de plantation, l’espace à consacrer à chaque variété, la plantation elle-même, et le suivi : chaque étape est importante. Il ne faut en manquer aucune, alors suivez le guide !

colis

A la réception

Si vous ne pouvez les planter aussitôt (manque de temps, gel…), conservez les rosiers pendant quelques jours dans un local hors gel, mais non chauffé, en couvrant les racines de tourbe fraîche.

Si la plantation ne peut pas se faire avant 15 jours ou 3 semaines, mettez-les en jauge, dans un endroit abrité du jardin

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Où les planter ?

Installez-les au soleil, bien que certains supportent une ombre légère, surtout dans les régions à fort ensoleillement. Un minimum d’ensoleillement de 4h par jour est impératif.

Respectez les distances de plantation, suivant la taille adulte du rosier. Voici une moyenne.

  • Rosiers buissons : 0,40 à 0,50cm
  • Rosiers arbustes : 0,80 à 1m
  • Rosiers grimpants palissés : 2,50 à 3m.

Évitez de les planter trop près d’arbustes et d’arbres, sinon la concurrence avec les racines de ces végétaux modérera leur croissance et ils resteront chétifs.

Ne replantez pas un rosier là où il y avait déjà un rosier, ou alors changez la terre sur 50cm en tous sens.

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Comment les planter ?

Taillez légèrement les racines (habillez-les !), faites-les tremper toute une nuit dans un seau rempli de pralin. Préparez les trous de plantation, de 40 cm sur 40cm. Sortez la terre, ôtez cailloux et racines d’herbes, décompactez le fond. Ajoutez à la terre un engrais organo-minéral. Refermez soigneusement, en laissant le point de greffe à ras de terre. Tassez, arrosez. A l’arrivée du printemps, retaillez tous les rameaux des rosiers buissons et arbustifs au-dessus du 3ème œil ; rabattez de moitié chacune des branches des rosiers grimpants.

Et la suite…

La première année, arrosez chaque semaine, de mai à octobre. Coupez régulièrement les fleurs fanées.

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Le romarin

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Mettez un pot de romarin proche de votre cuisine !

Le romarin : En latin, romarin signifie “rosée de la mer” ; en effet, cet arbuste aime le littoral. Son seul ennemi, l’humidité… En sol sec, le romarin forme de magnifiques buissons très odorants. Voici une plante qu’il faut régulièrement tailler si l’on ne veut pas que le sujet se dégarnisse. Une taille légère après la floraison le maintiendra en forme. Le romarin ne doit pas être arrosé, même en plein été.

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Récolte

Les branches de romarin se récoltent en juin-juillet, juste au moment de la floraison, car c’est le moment où elles sont plus parfumées. Cette plante garde parfaitement sa saveur une fois séchée.

assiette

Utilisation

Dans la cuisine, son arôme puissant donne bon goût aux aliments. Quelques branches de romarin jetées dans les braises du barbecue donnent aux grillades un goût incomparable, ajouté à l’eau de cuisson des pommes de terre, il apporte une saveur agréable. Avec le romarin, vous pouvez également parfumer vos huiles et vinaigres.

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Les plantes compagnes

  fleur4 Elles se tiennent compagnie !fleur3

Nos aïeux, déjà, savaient que les plantes avaient des affinités ou des rejets entre elle !

Lorsque l’on feuillette d’anciens livres de jardinage, on constate que leurs pratiques sont toujours d’actualité, souvent renforcées par des explications scientifiques actuelles.

Le voisinage de certains légumes peut modifier les goûts des autres, les accentuer ou les affadir, ralentir leur croissance ou l’augmenter, chasser les nuisibles ou leur tendre un piège.

Si vous connaissez les affinités des plantes et plantez en conséquence, vos végétaux seront plus beaux et moins attaqués par les maladies et les nuisibles. Un jardin sain et équilibré passe par cette façon de jardiner, que cela soit au jardin d’ornement ou au jardin potager. Et surtout mélangez les deux : jouez la diversité, créez un potager fleuri et mêlez quelques beaux légumes à vos massifs floraux.

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Alliés de charme, les œillets d’Inde éloignent, par leurs sécrétions racinaires, les vers filiformes (nématodes) qui parasitent plantes d’ornement et plantes potagères. Les tomates se développent mieux et sont plus productives s’il y a quelques fleurs de cette plante entre chacun de ses pieds. Les œillets d’Inde, toujours, protègent les rosiers des pucerons, qui détestent leur parfum.

oignonscarotte

Plantez des carottes avec des poireaux ou des oignons, car ils se protègent mutuellement de ravageurs : les carottes éloignent la mouche de l’oignon et du poireau et l’oignon et le poireau celle de la carotte. Cultiver un rang de carottes, un rang d’oignons ou de poireaux, puis un rang de carottes.

Associez aussi les carottes aux tomates : la tomate repousse la mouche de la carotte. La carotte éloigne les pucerons des tomates.

Les haricots, les pois, les fèves fixent l’azote, ce qui favorise la croissance et la saveur des feuilles de l’épinard, gourmand en azote. Mariez-les !

La sarriette éloigne les pucerons qui adorent les fèves. Plantez un pied de sarriette en début et en fin de rang. Toujours contre les pucerons, semez quelques graines de capucines à quelques mètres des plantes qui en sont facilement infestées : les pucerons se concentreront sur les capucines et négligeront fèves, haricots verts ou rosiers.

basilic

Abusez des plantes aromatiques : elles éloignent moustiques, moucherons, pucerons.

Amusez-vous à feuilleter des livres à ce sujet si vous voulez en savoir plus !sourire

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Nettoyer les tuteurs de tomates

nettoyage2Nettoyez vos tuteurs des tomates de l’an dernier ! tomater

Si vous ne l’avez pas fait cet automne, il faut supprimer les champignons parasites qui séjournent pendant la mauvaise saison : cladosporiose, alternariose et mildiou sont toujours présents pour reconquérir de nouveaux plants l’an prochain : éliminez la terre restée collée et trempez les dans un mélange eau+ javel : laissez sécher et badigeonner à la bouillie bordelaise. (20g/l d’eau).

Au printemps, ils seront opérationnels et sans risque pour vos nouveaux plants de tomates.

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