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La Châtaigne

feuille-blog-delbard-jardin-conseilsConnaissez-vous réellement bien la châtaigne, ce délicieux fruit sec ?Baies-blog-delbard-conseils-jardin-

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Origine de la châtaigne

Étymologie : Châtaignier vient du latin castanea, lui-même dérivé du grec kastanon.

À noter que Castanea était le nom du chêne avant de désigner le châtaignier ! La châtaigne est probablement originaire d’Asie mineure, elle est présente en Europe depuis longtemps et on l’a retrouve notamment sur plusieurs sites archéologiques.

Elle est le fruit du châtaignier, que l’on dénommait « arbre à pain ». En effet, la châtaigne a longtemps représentée une ressource alimentaire importante, elle remplaçait souvent les céréales. C’était particulièrement le cas dans le Massif Central, mais également au Portugal ou en Italie.

C’est un akène, un fruit sec à une seule graine, à l’instar de la noisette ou du gland.

Ses racines noueuses en ont fait un symbole de virilité. La châtaigne est longtemps passée pour un aphrodisiaque.

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Nutrition

La châtaigne riche en amidon est un concentré d’énergie ! Elle s’avère particulièrement intéressante pour les sportifs grâce à ses apports élevés en potassium et en fer, éléments dont le besoin augmente avec l’activité physique. La châtaigne est également une bonne source de magnésium.

Le châtaignier peut atteindre 40 m de haut et vivre plusieurs centaines d’années. Il croît plutôt en climat frais et craint les longues périodes de sécheresse estivale. Le châtaignier se contente de sols pauvres ou sableux mais ne se plait pas en terrain calcaire.

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Quelques variétés…

Le châtaignier « Dorée de Lyon »

Gros fruit brillant à très bonne qualité gustative. L’arbre a une mise en fruit rapide et il est résistant à la rouille.

Le châtaignier « Marigoule »

Ce châtaignier donne des châtaignes moyennes à grosses qui se conservent bien. L’arbre à une croissance rapide. Fructification semi-précoce.

Le châtaignier préfère les sols acides, profonds, frais et pauvres.

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Coté Cuisine

Le Velouté de potimarron et châtaignes

(Pour 4 personnes)

  • · 1 potimarron de 500 g
  • · 1 cube de bouillon de légumes bio
  • · 200 g de châtaignes cuites
  • · sel, poivre

1. Coupez le potimarron en cubes, en gardant la peau.

2. Mettez les cubes de potimarron dans une casserole et couvrez-les d’eau. Faites cuire 25 min avec le cube de bouillon de légumes. Quelques minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez les châtaignes. Vous pouvez en réserver quelques unes et les émietter pour les servir sur le velouté.

3. égouttez le potimarron et les châtaignes en réservant le liquide de cuisson. Passez-les au presse-purée et ajoutez peu à peu le liquide de cuisson, jusqu’à avoir la consistance souhaitée. Le mélange doit être onctueux.

4. Versez le velouté dans des bols individuels et répartissez les châtaignes réservées.

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Le cerisier

ceriseOn veut des cerises !cerise

Qui n’a pas attendu avec gourmandise l’arrivée des premières cerises ? C’est le temps des cerises alors profitons-en et régalons-nous !

Le cerisier est un arbre de grand volume mais depuis quelques années de nouvelles variétés de petit développement sont apparues et peuvent donc être plantées dans de petits jardins.

Dans la famille des cerisiers il y a 2 grandes sortes de cerises : les douces et les acides.

Les douces et sucrées sont produites par les bigarreaux et les guignes, tandis que les fruits acides proviennent des griottes et des amarelles.

– Le Bigarreau est à chair ferme ; il peut être de couleur rouge plus ou moins foncé, voire ‘noire’, jaune ou bicolore.

– La Guigne est à chair molle et sa couleur varie du rouge clair à presque noire en fin de maturité selon les variétés.

– La Griotte est à chair acide et tendre et son jus est coloré.

– L’Amarelle est aussi à chair acide et tendre mais son jus est clair.

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Le jardin des fruitiers ou le véritable verger

Savourer des fruits tendres et sucrés de chez soi,… un délice !
Cet espace vous propose d’installer une extraordinaire diversité fruitière dans votre jardin pour faire le bonheur de votre palais et de votre famille. Adaptables dans un petit comme un grand espace, les fruitiers sélectionnés vous guident vers le paradis des saveurs et leurs productions apportent une économie toujours bonne à prendre !

 

poire  Les idées « Art de vivre » pomme

Le verger c’est le jardin plaisir

– L’arbre fruitier possède plein d’avantages pendant une longue partie de l’année. Prenons l’exemple du pommier : son feuillage est aussi décoratif que sa floraison blanche tardive en fin de printemps. Durant l’été, c’est un excellent arbre d’ombrage très agréable durant les journées ensoleillées. A l’automne, il donne une abondance de fruits, mettant une fois de plus, votre jardin en valeur par ses couleurs. Il permet de savourer des fruits sucrés et parfumés, avec le plaisir en plus de consommer sa propre production.

– Placez un support de croissance pour certains fruitiers, grimpantes, petits fruitiers et autres pommiers et poiriers. En effet, des treillages, des barrières en bois, ou autres supports renforcent parfaitement l’esthétique de votre verger d’autant plus s’ils sont peints au lait de chaux de couleur blanche (propriétés assainissantes et limitant l’installation des parasites).

Habillez vos murs : pensez aux fruitiers pour habiller vos murs disgracieux. Leur utilisation est possible tant que l’exposition est favorable (soleil). Pensez par exemple à la vigne grimpante ou encore aux kiwis. Avant de planter vos végétaux, mettez en place sur le mur une structure qui favorise le développement de vos végétaux, par exemple un claustra croisillon.

Transformez votre balcon ou terrasse en verger

– Dans un angle abrité de votre jardin, cultivez des formes fruitières palissées, colonnaires ou naines, en pleine terre ou en pot : en effet, elles demandent peu de surface mais produisent autant que les fruitiers aux formes de plein vent. En terrasse ou balcon, les fruitiers se développent très bien, à condition de se trouver en plein soleil et protégées des vents.

– Installez un épouvantail au sein du verger, même si celui-ci est efficace très souvent dans le court terme. Aussi, des effaroucheurs d’oiseaux de différentes formes, éparpillés au sein du verger auront un but autant décoratif que répulsif.

Quelques conseils sur les différents fruitiers 

Des fruitiers à noyaux, à pépins, à fruits secs, arbustifs à petits fruits aux fruitiers grimpants, cet espace jardin vous propose des arbres aux formes et au conditionnement variés. Avant toute chose, faites bien la différence entre les fruitiers auto fertiles, autostériles et partiellement auto fertiles :

– Autofertile se dit d’un fruitier qui peut assurer lui-même sa fécondation

– Autostérile se dit d’un fruitier dont son pollen est incompatible avec son propre pistil ou celui d’une même variété. Pour ces fruitiers, il est nécessaire de planter des espèces qui les poloniseront.

– Partiellement autofertile se dit d’un fruitier qui se polonisera seul, mais préfère être accompagné pour une meilleure pollinisation, donc plus de fruits.

Votre conseiller Espace jardin vous aide à choisir le bon arbre qui vous donnera l’enchantement attendu.

Haie de fruitiers possible 

Les avantages d’une haie fruitière ne sont plus à démontrer. Plutôt que d’installer ou maintenir un mur vert de thuyas, cyprès…, il est préférable de la supplanter par son équivalent constitué d’arbres ou d’arbustes fruitiers.

  • De par sa forme, l’occupation de la surface de terrain est optimisée.
  • Elle sert, comme toute haie, de pare vue, pare vent ou pour former une limite.
  • En plantant des variétés différentes constituant la haie, la consommation des fruits s’effectue à des moments différents de la saison et l’inter fécondation entre les arbres est assurée.
  • De par sa hauteur limitée, la cueillette et l’entretien sont aisés.
  • Cette haie apporte à la fois de l’esthétisme et une production de fruits.
  • Elle sert de lieu de résidence, de refuge à la faune utile de nos jardins.
  • Elle ne nécessite pas une taille régulière.

Il est possible de planter des haies basses ou des haies hautes. Selon votre souhait, il peut être intéressant de dissimuler votre potager par une haie basse mixte, avec des framboisiers, cassissiers, groseilliers,… ou encore une haie haute palissée : poiriers, pommiers, vigne,…

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Un balcon verger : une réelle possibilité !

Transformez votre balcon ou terrasse comme un petit verger gourmand gr âce aux fruitiers nains !

Ces arbres fruitiers nains sont des variétés dont le développement, par rapport à la variété standard, est de 20 à 25%. Liée à cette faible vigueur, la mise à fruit est très rapide. Alors n’hésitez pas à planter en pot ces variétés naines !

Le palissage 

Le palissage des fruitiers facilite la remontée de sève et permet d’exploiter au maximum la lumière. Ainsi, la production de fruits est supérieure à une forme classique, avec une meilleure maturation des fruits. De plus, les formes palissées s’adaptent à merveille dans les petits jardins, le long d’un mur ou en séparation. Diverses formes de palissage existent, préférons les formes en V ou losange, pour une meilleure remontée de sève.

Autres fruitiers possibles 

Figuier (Ficus carica ‘Noire de Coromb’) : Plus adaptable qu’on ne le pense, il peut s’adapter aux climats plus frais. Pour donner à votre cuisine un air plus estival, plantez un figuier à proximité de la table.

Cassissier (ribes nigrum ‘Andega’) : Petit fruitier très intéressant en pots ou bacs sur des terrasses ou des balcons, ses petits fruits noirs goûteux et charnus égaieront votre lieu de repos, aussi bien par la vue.

Groseillier (ribes vulgare ‘Jonkheer van Tets’) : Petit arbuste fruitier s’adaptant à tout type de sol, évitez tout de même le plein soleil dans les régions les plus chaudes. Ses petits fruits rouges acidulés sont très appréciés.

Framboisier (rubus idaeus ‘Héritage’) : il est l’arbuste fruitier le plus utilisé pour sa longue fructification et sa saveur sucrée.

Conseils de plantation des fruitiers :

L’environnement : En général, les fruitiers préfèrent un terrain ensoleillé et protégé des vents forts, ainsi qu’un sol aéré, drainé et assez riche en humus.

Préparation du terrain : La plantation de vos fruitiers joue sur leurs productions et reste un élément à ne pas prendre à la légère :

– prenez en considération les préférences d’implantation des végétaux (terre, exposition,…) et nettoyez au mieux la zone de plantation (arrachez l’herbe).

– procédez à l’ouverture du trou de plantation (au minimum de 40cmX40cmX40cm pour les arbustes fruitiers et de 70cmX70cmX70cm pour les grands arbres fruitiers). D’une manière générale, trou d’une dimension deux fois plus large et profonde que le contenant.

– différenciez la couche de terre de surface plus riche, de la couche de terre en profondeur plus pauvre.

– arrosez bien les mottes, plongez les fruitiers non dépotés dans l’eau pendant quelques minutes.

Pour les végétaux en racines nues « habillez les racines », c’est-à-dire taillez le bout des racines les plus grosses.

Plongez les racines dans du pralin afin de favoriser l’implantation du végétal avec une fertilisation et un maintien au frais des racines.

Placez votre fruitier au fond du trou, en fonction du fruitier et mettez en place ou non un tuteur. Puis, rebouchez le trou avec la terre de surface mélangée à un fumier et mettez en place la terre de profondeur en surface. Enfin, faites bouger le végétal pour éviter les cavités d’air, et tassez avec vos pieds la terre. Finissez par attacher le tuteur, pour un fruitier tige sans trop le serrer et arrosez généreusement le fruitier pour faciliter son adaptation.

Pour les plantations en pots : trempez la motte dans l’eau pendant quelques minutes et n’oubliez pas d’étaler 5cm de graviers pour assurer un bon drainage au fond des pots et une fois la plantation réalisée, grattez régulièrement la motte pour faciliter le développement des radicelles !

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Conseils d’entretien des fruitiers 

En dehors du plaisir de récolter les fruits de son verger, les soins sont assez limités : Lors des étés secs, un paillis et des arrosages favorisent la bonne évolution de la fructification. Il n’est pas nécessaire de tailler les arbres quand ils ont acquis leur port définitif.

La taille en général : Pendant leur croissance, taillez les arbres fruitiers l’hiver en essayant de toujours supprimer le vieux bois en taillant d’au moins 10 cm sous la partie malade, dans la zone saine.

Aérez le cœur des arbres en éliminant les branches en excès, désherbez le pourtour du fruitier et aérez le sol.

Il est important de faire un apport de fumure équilibrée ou engrais à libération lente, avant que vos fruitiers épuisent les réserves du sol. Une nourriture adaptée et complète présente dans les engrais (azote, phosphore, magnésie et potasse) vous apporte une importante récolte de qualité, avec une meilleure conservation de vos fruits savoureux mais aussi des fruitiers vigoureux avec un bel aspect esthétique.

Comment procéder ? Faire des trous dans le sol à un mètre autour du tronc, enfouissez l’engrais dans les trous (à l’aide d’un pic) en respectant les dosages, rebouchez et arrosez copieusement.

Traitez de façon préventive à la bouillie bordelaise, les fleurs et les fruits du fruitier. Enfin, surveillez vos fruits jusqu’à leur mûrissement.

Pensez aussi aux épouvantails pour les oiseaux, aux filets de protection et tout ce qui peut empêcher le pillage de votre récolte !

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La taille 

La fructification des petits fruitiers diffère des arbres fruitiers du verger : il s’agit d’arbustes qui produisent de nombreuses pousses. Selon les petits fruitiers, la fructification ne se fait pas sur les mêmes rameaux, il est important de les différencier :

– Framboisiers et Ronces (mûres) : il y a fructification sur le bois de l’année

– Cassissiers – Groseilliers à maquereau : il y a fructification sur le bois des un an.

– Groseilliers rouges et blancs : il y a fructification sur le bois de 2 et 3 ans.

ARROSOIR

Economisez l’eau 

Récupérez si possible les eaux des toits alentours dans un récupérateur d’eau. C’est une eau douce très bénéfique pour arroser vos fruitiers pour les périodes les plus sèches. Durant les deux premiers étés après la plantation, l’arrosage facilite l’implantation mais attention, en cas de sécheresse, l’apport d’eau trop important peut jouer sur les saveurs des fruits, moins sucrées.

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Le pommier

pommeSi la pomme est la N°1 ce n’est pas un hasard…pomme

Ses saveurs si diverses, sa facilité de culture, ses propriétés de conservation qui permettent de la croquer pendant de longs mois, les mille façons de l’accommoder et sa beauté en font la reine des fruits. Les pommiers appartiennent à la famille des rosacées et sont rustiques jusqu’à – 30°C ; ils peuvent être plantés jusqu’à une altitude de 1200 m.

Les pommiers doivent être plantés à une exposition ensoleillée. Ils demandent des sols bien drainés et riches, plutôt argilo-sableux.

Leur floraison blanche rosée apparaît à partir de mi-avril et se termine vers le 10 mai environ, selon les régions et les variétés

Selon les variétés, la récolte débute à partir de la 2ème quinzaine d’août et se termine fin octobre avant les premières gelées.

La consommation des fruits commencera dès la récolte pour certaines variétés et pourra se poursuivre jusqu’à fin mars pour d’autres.

Les fruits de ‘garde’ seront placés dans un local obscur ou faiblement éclairé, frais, aéré et dont l’atmosphère ne sera pas sèche.

Le pommier appartient au genre ‘Malus’.

Plusieurs espèces botaniques sont à l’origine des hybridations multiples ayant permis l’obtention des variétés horticoles :

– Malus pumila, à l’état spontané dans le Caucase et en Asie mineure,

– Malus sylvestris, originaire d’Europe jusque dans la province de Koursk en Russie et,

– Malus baccata, que l’on rencontre dans les forêts de Sibérie et du nord de La Chine.

Le terme de Malus communis est souvent utilisé par les pépiniéristes pour désigner les porte-greffes issus de semis (encore appelés ‘francs’) dont la graine est souvent du Malus sylvestris.

Les petites histoires sont souvent reliées à l’Histoire, à la religion, aux contes et légendes et elles fourmillent !

En France, l’existence du pommier est attestée depuis au moins la haute Antiquité.

On sait que Charlemagne ordonna que des pommiers soient mis en culture pour la fabrication de cidre. Les moines cultivaient aussi des pommiers dans leurs monastères et ont contribué à l’expansion de leurs cultures.

En 1600, Olivier de Serres publia le premier traité de cultures des vergers et des potagers où il parle de celle du pommier, des noms de variétés, de la cueillette et de la conservation des pommes : ‘Le Théâtre d’Agriculture et mésnage des champs’.

En 1620, le premier pommier arriva en Amérique avec le Mayflower.

Sous Richelieu commença la pratique du greffage sur petite forme gr âce au Curé Le Gendre.

M. de la Quintinie, le jardinier de Louis XIV, planta dans le potager du roi, des pommiers en formes palissées.

On a tous en mémoire la pomme qu’Eve tendit à Adam, celle qui tomba sur la tête de Newton, celle que Guillaume Tell coupa en deux d’un carreau d’arbalète et bien sur, celle que croqua Blanche neige !

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La pomme donne la pêche !

Fruit ‘coupe faim’ par excellence : la pomme rassasie sans trop de calories et avec sa peau vous bénéficierez de toute sa richesse en vitamine C.

Elle fournit des vitamines, des minéraux et oligo-éléments très variés. Egalement riche en fibres et en eau, elle contribue à un bon fonctionnement intestinal.

Il a été mis en évidence, que 2 ou 3 pommes par jour, contribuaient à faire baisser un taux de cholestérol un peu trop élevé et qu’elles jouaient un rôle pour un bon équilibre nutritionnel.

Le pommier est un arbre qui peut, selon la forme choisie, atteindre une hauteur de 2,50 m à 6/7 mètres ; il peut être planté partout, aussi bien au verger qu’au jardin d’ornement et jusqu’à 1200 m d’altitude.

Au printemps, sa floraison rose tendre est un enchantement non seulement dans les vergers de pommiers mais aussi dans tous les jardins.

Plantez les pommiers au soleil, en évitant les expositions trop chaudes. Ils aiment une terre bien drainée, riche et qui ne sèche pas en été.

Apportez de la matière organique au moment de la plantation, puis, tous les 2 ans, à l’aplomb de la ramure, épandez du compost.

Arrosez régulièrement et copieusement pendant les trois premières années de plantation.

La production est plus abondante s’il y a d’autres pommiers dans les environs, dans un rayon de 18 à 25 mètres environ, sans obstacle majeur entre eux.

Même si la plupart des pommiers sont autofertiles, il est toujours souhaitable d’avoir une autre variété pour augmenter la pollinisation et ainsi la fructification.

Pour chaque variété que nous proposons, sont indiqués les pollinisateurs qui conviennent.

Porte-greffes

Nous avons sélectionnés le porte-greffe le mieux adapté à chaque forme, permettant une mise à fruits rapide.

– Scions greffés sur Pajam 2

– Cordons, palmettes, sur M 26

– Gobelets sur M 7

– Tiges et demi-tiges greffées sur Franc de semis, avec ou sans intermédiaire.

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Comment Choisir ?

Votre choix devra tenir compte de vos goûts et de vos désirs, à propos de l’échelonnement des maturités, de la saveur et de l’utilisation des fruits (consommation en frais, en pâtisserie, en compote…), mais aussi de la taille de votre jardin et de son style.

Pour les pommiers il existe plusieurs formes d’arbres qui sont façonnées à partir d’un scion (arbre greffée d’un an) : les palissées et les libres.

Les formes palissées :

Permettent la production de fruits dans des espaces restreints du jardin. (Palissage ou garnissage d’un mur).

Nous proposons, pour certaines variétés de pommiers, Palmette U simple, Palmette U double et Cordon horizontal 0.60 m, 1 bras.

Les formes libres :

Leur production est importante à l’ âge adulte en raison de la grande longueur de l’ensemble des branches charpentières.

Nous proposons Gobelet 2 ou 3 ans, Demi tige et Tige.

Les Colonnaires :

Du fait de leur faible encombrement, sont idéaux pour les petits jardins et la culture en bac sur terrasses et grands balcons.

La hauteur des arbres à l’âge adulte, qui conditionne l’emploi ou non d’une échelle pour les cueillettes et les soins d’entretien est également un des critères de choix :

0.80 m de haut pour les cordons,

2.50 m de haut pour les palmettes U simple ou double,

3 à 4 m de haut pour les fuseaux et gobelets,

4 à 5 m de haut pour les demi tiges,

6 à 7 m de haut pour les tiges.

La facilité de la taille de fructification, à appliquer pendant toute la vie des arbres est également à considérer :

Cette taille devra être :

– Très réduite pour les tiges et demi-tiges.

– Modérée pour les fuseaux et gobelets.

– Etre suivie minutieusement (taille trigemme) pour les palmettes U simple, U double et cordon.

Comment les associer ?

Les pommiers ne sont pas suffisamment autofertiles pour fructifier pleinement, alors, pour accroître leur rendement, il est toujours préférable de planter deux variétés qui se pollinisent entre elles ; cela est obligatoire pour Belle de Boskoop et Reinette Grise du Canada qui sont autostériles.

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Quand Planter ?

Les pommiers se plantent pendant la période de repos végétatif, généralement de mi octobre à fin mars selon les régions.

Ne pas planter lorsque le sol est détrempé ou gelé.

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Comment Planter ?

Préparation du sol

De la préparation du sol dépend l’avenir de vos plantations.

Ce travail doit être réalisé si possible 2 à 3 semaines avant la plantation.

Faites, au minimum, un trou de 0.80 m en tous sens.

Conservez la bonne terre végétale (celle de surface) et remplacez celle de fond par un mélange de terreau, de fumier décomposé et de corne torréfiée.

Distance de Plantation

– Cordon 1 bras : 2 à 3 m (1,5m entre les rangs).

– Palmette U double 4 branches : 1,20 m (2.50m entre les rangs).

– Palmette U simple 2 branches : 0,60 m (2.50m entre les rangs).

– Gobelet : 3 à 4 m (en tous sens).

– Demi-tige : 4 à 7 m (en tous sens).

– Tige : 5 à 8 m (en tous sens).

– Colonnaires : 0.60 m.

Plantation

Avant de procéder à la plantation, supprimez avec un outil bien tranchant les parties des racines abîmées et trempez-les ensuite quelques instants dans un mélange boueux assez épais de terre et d’eau (pralinage).

Installez dans le trou de plantation un tuteur légèrement décalé par rapport au centre et du côté du vent dominant.

Étalez les racines dans leur position naturelle.

Placez le point de greffe à 10 ou 12 cm au-dessus du sol pour qu’après tassement de la terre de comblement du trou de plantation, la base du bourrelet de greffage se trouve à 5 ou 6 cm au-dessus du terrain.

Comblez les trous avec de la bonne terre fine, émiettée, pour qu’elle glisse bien entre les racines.

Tassez autour du pied de la plante en formant une cuvette.

Arrosez, copieusement même par temps de pluie.

Éloignez de la base du mur (20 à 25 cm) le pied des palmettes qui y seront palissées et dirigez, si possible, leurs racines obliquement en direction opposée.

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Comment Tailler ?

Taille à la plantation

C’est une étape indispensable qui a pour but d’assurer la reprise des arbres.

Elle consiste à réduire la longueur des branches :

Toutes les branches verticales seront raccourcies de 2/3

Les branches inclinées à 45° seront raccourcies de moitié.

Pour les arbres de ‘plein vent’ (gobelet, tige et ½ tige), la taille visera également à ouvrir le plus possible le cœur de l’arbre, de manière à faire pénétrer le maximum de lumière nécessaire au développement et à la maturation des fruits.

Pour les palmettes, sur les branches verticales, réduire de moitié la pousse de l’année.

Pour les cordons, 1/3 de la pousse de l’année sera ôté.

Les coupes se feront toujours au-dessus d’un œil tourné vers l’extérieur de l’arbre.

Taille d’entretien

Sur les formes palissées dirigées (cordon, palmettes U simple et U double) pratiquez la taille trigemme en hiver et, en été, les pincements en vert.

Toutes ces techniques de taille, sont expliquées clairement grâce à de nombreuses illustrations (dessins et photos) dans le livre ‘La Taille Tranquille.

Quand tailler ?

La taille s’effectue à la fin de l’hiver, en février mars selon les régions.

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Comment Soigner ?

Même dans les sols riches, l’apport de matières fertilisantes est une nécessité pour le pommier, tout d’abord pour l’aider dans son jeune âge, à constituer son ossature (fumure de fond apportée à la plantation : voir plus haut) et ensuite pour restituer ce que les récoltes auront prélevé dans le sol (fumure d’entretien).

La fumure d’entretien :

A partir de la 2ème année de plantation, à l’automne, enrichissez le sol !

Une année sur deux, faites un apport d’engrais complet spécial arbres fruitiers ou de fumier en poudre.

Épandez l’engrais ou le fumier, puis, à la fourche bêche, enfouissez-le.

Les engrais et fumiers doivent être placés à l’aplomb des extrémités des branches.

Traitements contre les insectes et maladies.

Insectes

Lutte préventive

Pour détruire les insectes hivernants sous l’écorce des arbres, vous pouvez utiliser un insecticide à base d’huile blanche de pétrole ou du blanc arboricole.

Ces 2 produits sont à appliquer sur le tronc et à la base des branches charpentières en janvier ou février.

Respectez toujours les dosages indiqués sur l’emballage de la spécialité commerciale.

Les carpocapses (ver de la pomme), installez des pièges à phéromones dans vos arbres.

Pour lutter contre de nombreux parasites (pucerons, acariens, jeunes chenilles, cochenilles farineuses) adoptez des chrysopes ! Les larves de cet auxiliaire sont de redoutables prédateurs de ces ravageurs !

Lutte curative :

Les pucerons verts, appliquez dès l’apparition des premiers individus un insecticide spécifique.

Avant toute utilisation, lire attentivement l’étiquette et respecter strictement les usages, doses et précautions d’emploi.

Les acariens rouges, appliquez dès l’apparition des premiers individus un acaricide spécifique.

Avant toute utilisation, lire attentivement l’étiquette et respecter strictement les usages, doses et précautions d’emploi.

Notre service ‘Conseils Jardin’ est à votre disposition pour tous autres traitements concernant d’autres attaques parasitaires qui pourraient se manifester.

Maladies :

Lutte préventive :

Afin de limiter la propagation des maladies, nous vous conseillons de traiter vos arbres, préventivement, à l’automne puis, à nouveau, à la fin de l’hiver, avec de la Bouillie Bordelaise.

Lutte curative :

Sur les pommiers 2 maladies peuvent se développer lorsque les conditions climatiques sont mauvaises :

· La tavelure qui peut toucher le feuillage et/ou les fruits.

Le traitement consiste à appliquer un fongicide spécifique dès l’apparition des premières taches sur le feuillage, puis à renouveler celui-ci 10 à 12 jours plus tard. Avant toute utilisation, lire attentivement l’étiquette et respecter strictement les usages, doses et précautions d’emploi.

· L’oïdium qui se manifeste sur les jeunes pousses au printemps.

Le traitement consiste à appliquer un fongicide spécifique dès l’apparition des premiers symptômes. Avant toute utilisation, lire attentivement l’étiquette et respecter strictement les usages, doses et précautions d’emploi.

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Des fruitiers nains sur mon balcon !

balcon

Ne renoncez pas au plaisir des fruits…

Certains arbres fruitiers ne se prêtent pas à la culture en pots. Les arbustes à petits fruits sont les plus adaptés, mais vous pouvez aussi choisir des arbres de taille plus importante à condition d’opter pour une variété naine ou un porte-greffe nanifiant.

Les pommiers se comportent bien en pots, avec une forme colonnaire, les poiriers atteignent souvent une taille plus importante que les pommiers : il est parfois préférable de les palisser (palmette ou espalier) : un gain de place et une meilleure pénétration du soleil.

Le figuier se contente d’un volume de terre réduit, et peut lui aussi être installé dans un pot.

Prunier, pêcher et cerisier réussissent à la vie en pot, mais ils demandent souvent à être palissés contre un mur ou une clôture avec une exposition au Sud si possible.

Pensez aussi aux agrumes (oranger, clémentinier, mandarinier, citronnier, kumquat)

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Plantation des arbres fruitiers

arbres Des fruitiers en  pleine forme !abricotpot

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Mise en place

Les fruitiers à racines nues ne doivent pas séjourner au vent ou au soleil avant leur mise en place.

Apportez-les sur le terrain au fur et à mesure. Creusez les trous de la dimension nécessaire pour recevoir les racines

Etalez les racines dans leur position naturelle. Le cas échéant, placez le point de greffe à la bonne hauteur (voir schema ci-contre très prochainement)

Enfoncez un tuteur au fond du trou avant de planter les arbres en demi-tige ou tige.

Si vous souhaitez installer un fruitier devant un mur, écartez le pied de 20 cm minimum et dirigez les racines du côté opposé au mur.

Comblez les trous avec de la bonne terre fine, émiettée, pour qu’elle glisse bien entre les racines ou contre la motte. Tassez autour du pied de la plante en formant une cuvette.

Arrosez, même par temps de pluie, et copieusement si le terrain est sec.

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Distances de plantation

Les Distances selon les formes
fuseaux / gobelets 3 à 4 m (en tous sens)
cordons 1 bras 2 à 3 m (1,5 m entre les rangs)
palmettes u double (4 branches) 1,20 m
palmettes u simple (2 branches) 0,60 m
demi-tiges 4 à 7 m (en tous sens)
tiges 5 à 8 m (en tous sens)

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Taille à la plantation

Taillez les jeunes rameaux comme indiqué sur le schéma: plus la branche est érigée plus la taille est sévère.

Espèces à noyaux : Il est indispensable de supprimer les 2/3 de la longueur de chaque rameau. Pour le cerisier et le pêcher, conservez 1 ou 2 brindilles faibles pour servir d’appel-sève.

Sur les arbres tiges et demi-tiges : conservez seulement les 4 ou 5 branches les mieux placées.

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Conseils 

Attention : les formes collonnaire et en cordon ne nécessitent aucune taille de plantation

Lorsque la plantation est terminée, certaines précautions sont utiles :

  • contre les brûlures solaires : la 1ère année, placez une protection (tuile, planchette…) devant le tronc des arbres fruitiers en palmettes
  • contre les mauvaises herbes et le dessèchement : au printemps, posez un paillis autour du pied (fumier, paille, herbe coupée, tourbe).
  • à la fin du printemps, si la végétation de vos fruitiers semblent « peiner », taillez à nouveau plus sévèrement les branches et arrosez copieusement par temps sec.
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Notice de plantation des fruitiers

planterPour toujours y arriver du premier coup !abricotpot

 terre

Préparation du sol

De la préparation du sol dépend l’avenir de vos plantations.

Procédez par défoncement; c’est à dire labourez ou décompactez la terre sur 60 à 80 cm en largeur et en profondeur pour les arbres, arbustes et rosiers, et 30 cm pour les plantes vivaces et les bulbes.

Ce travail doit être réalisé si possible à l’avance, à une période où la terre n’est pas trop humide, généralement en automne. Bêchez profondément, en éliminant les pierres et toutes les mauvaises herbes.

Incorporez à la terre la fumure de fond nécessaire : engrais de fond Delbard et fumier en poudre à défaut de fumier décomposé. (Si la terre est trop lourde, rajoutez un amendement sous forme de tourbe ou de gros sable).

colis

Réception et stockage des végétaux

Votre colis est arrivé

Si votre terrain est prêt, plantez aussitôt.

Si vous devez attendre 3 à 4 jours, stockez le colis « ouvert » dans un local tempéré. Sortez les bulbes pour les placer dans un endroit sec et aéré. Ouvrez les coques en plastique des vivaces. Et maintenez les végétaux humides, surtout les racines, par des arrosages fréquents.

Si vous retardez la plantation de plus de 3 à 4 jours, mettez les plantes à racines nues en jauge dans le jardin à l’abri du soleil et arrosez régulièrement les plantes en pot, en conteneur ou en motte.

Votre colis a subi un coup de froid

Par temps de gel, nous stoppons les expéditions. Au cas où le gel surviendrait pendant le transport, placez les colis dès leur arrivée dans un local non chauffé sans les déballer, afin que le dégel s’opère lentement.

Après 2 à 4 jours, enlevez l’emballage extérieur. Placez les bulbes dans un lieu sec et aéré. Etendez les végétaux sur le sol et couvrez-les de paille, surtout autour des racines. Ils peuvent rester ainsi 2 à 3 semaines. Dès que possible, procédez à la plantation définitive ou à une mise en jauge provisoire. Dans ce cas, les végétaux peuvent se conserver plusieurs semaines supplémentaires

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Le prunier

pruneUn prunier pour tous !prune

Les variétés européennes, regroupant les mirabelles et les quetsches, réussissent particulièrement bien dans le nord-est de la France. Ces pruniers sont rustiques et résistent aux gelées hivernales, même en altitude jusqu’à 1 000 m. Les Reines-Claudes sont parfaitement adaptées au sud-ouest de la France et à la vallée de la Loire.

outils

Plantez bien

Plantez vos arbres en plein soleil et évitez les situations trop exposées au vent. Les pruniers tolèrent à peu près tous les sols, même peu profonds. Evitez les sols trop fertiles, car ils favorisent la végétation au détriment des fruits. Réservez 4 à 5 m de largeur pour un gobelet, 6 à 8 m pour une demi-tige ou une tige.

La pollinisation

Les pruniers sont en général autofertiles. La Reine-Claude dorée et la mirabelle ont besoin d’être pollinisés par une autre variété. Faciles à cultiver, les pruniers ne se taillent pratiquement pas. Ces arbres ont un gros besoin de fertilisation, notamment de potasse. Veillez à leur apporter un engrais adapté chaque automne.

Porte-greffe

Scions, gobelets : Myrobolan pour une mise à fruits rapide et une bonne productivité.

Demi-tiges et tiges : Myrobolan + intermédiaire prunier.

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La pollinisation des fruitiers

abeille

Vérifiez leur compatibilité !

Les arbres fruitiers requièrent un plein ensoleillement et un sol bien drainé. Cependant, un emplacement abrité incite les insectes, sans lesquels la pollinisation ne pourrait se faire, à venir butiner les fleurs au début du printemps, et évite qu’en automne des rafales de vents ne détruisent les derniers fruits mûrs de l’année.

De nombreux arbres fruitiers ne peuvent être fécondés par leur propre pollen. Ils resteraient stériles si un arbre semblable, mais d’une autre variété, poussant à proximité, n’assurait pas la pollinisation croisée. Si vous désirez planter un pommier, tel qu’un « Delbard Jubilé® », il vous faudra veiller à ce que, non loin de là, il y ait des espèces propres à la pollinisation croisée, « Royal Gala » ou « Reine des Reinettes » par exemple, pour que les abeilles butinant leurs fleurs viennent y déposer leur pollen.

S’il se trouve que l’un de vos voisins a justement planté l’une de ces variétés, vous n’aurez aucun souci à vous faire; sinon il vous faudra planter vous-même deux variétés différentes. Il importe également de disposer d’un pollinisateur qui fleurisse en même temps que la variété sélectionnée.

Attention : « Reinette Grise du Canada » et « Braeburn » sont autostériles. Elles nécessitent obligatoirement une autre variété pollinisatrice pour fructifier (Reine des reinettes par exemple).

Vous pouvez aussi planter un pommier d’ornement comme « Malus Everest » qui contribuera à la pollinisation du verger.

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Petit jardin en ville

 abricotpotUne surface réduite suffit pour profiter de quelques fruits savoureux !plante

Avec 30m², difficile de prétendre au véritable verger, mais cela suffit amplement pour 3 ou 4 fruitiers et une haie de petits fruits.

Si votre jardin est clos et entouré de murs, pas d’hésitation : optez pour une taille palissée. L’orientation sud-sud-ouest est parfaite : elle garantit un ensoleillement optimal et crée une sorte de microclimat qui favorise la maturation des fruits. A employer également si vous souhaitez un peu de vigne. La place requise est presque nulle, et à vous le raisin !

Il y a ensuite une question de taille. A l’achat, favorisez les variétés à développement mesuré. Et optez de préférence pour des arbres déjà formés, en gobelet ou en quenouille, dont l’encombrement reste compatible avec un petit jardin. Le gobelet ressemble à une coupe évasée, portée par un tronc de 50 cm à 1m. Il ne devrait pas dépasser les 2m une fois adulte. La quenouille est la même coupe démarrant au ras du sol : 1m50 de hauteur moyenne.

Faites vous plaisir en consacrant un petit coin ou une bordure aux arbustes à petits fruits : framboisier et groseiller se contentent de peu d’espace. Les myrtilliers peuvent notamment former de jolies haies décoratives, avec un encombrement réduit.

Enfin, pensez aux variétés naines : elles ne sont pas réservées aux balcons et terrasses, et pourront compléter votre verger miniature.

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